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d'études québécoises (CIEQ)

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Routhier
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1 No d'identification : 13 774

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
À la dernière séance du Congrès National de la Saint-Jean-Baptiste, tenue à la salle académique du collège des Jésuites de Montréal samedi dernier, on présenta M.J.A. Poisson (Arthabaska). Ce dernier lut un poème splendide intitulé «Les Deux Frances», qui enleva l'auditoire. Avec le juge Routhier, il est le seul qui reçut des applaudissements aussi prolongés. On félicite Arthabaska de posséder un poète aussi distingué (on reproduit les paroles du juge Routhier prononcées à cette occasion).
- Dans l'édition du 26 juillet, on reproduit en première page le poème "Les Deux Frances", lu par M.J.A. Poisson devant le Congrès National (18, 33, p. 1).
- Dans l'une des plus importantes revues d'Europe, "La Revue Catholique des Institutions et du droit", on remarque un passage au sujet du poème "Les Deux Frances", de M.J.A. Poisson d'Arthabaska. Ladite revue ne reproduit jamais de poésie, mais elle affirme ne pouvoir résister au désir de montrer à ses lecteurs
«ce que pensent nos frères du Canada» en reproduisant quelques-uns des vers (18, 50, p. 2).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 18, no 30 (05 juillet 1884) : 2 (suite: 18, 33, p. 1; 18, 50, p. 2).
2 No d'identification : 14 240

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
On apprend que la charge de juge en chef laissée vacante par la résignation de l'hon. Mérédith sera remplie par le juge Stuart de Québec. Celui-ci sera remplacé par le juge Routhier, et M. Crépeau C.R., de ce village, prendra la charge du juge Routhier. On dit que le gouvernement ne saurait choisir un juge mieux qualifié
que M. Crépeau, qui a fait sa marque comme avocat du district et qui compte une clientèle considérable. Doté d'un jugement peu commun, du savoir, du talent et de la volonté, la magistrature du pays gagnera en sa personne un excellent juge. On finit en disant que «ce sera un accompte d'autant sur ce que mérite le comté d'Arthabaska, toujours si ignoré lorsqu'il s'agit des emplois publics».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 18, no 44 (11 octobre 1884) : 2.
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