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du Centre interuniversitaire
d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

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Obalski
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1 No d'identification : 13 696

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
M. Obalski, surintendant des mines du gouvernement, est allé au commencement du mois à Saint-Grégoire pour y faire l'inspection de certaines sources de gaz qui se trouvent dans le rang appelé Beauséjour. On nous informe que la terre d'un nommé Hilaire Trudel possède cinq ouvertures dans le sol par lesquelles s'échappe le gaz. On a enfoncé à la main sur une étendue de terrain considérable des barres de fer jusqu'à cinquante pieds de profondeur, sans rencontrer de résistance. Il en est jailli du gaz qui brûlait très bien.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 18, no 24 (24 mai 1884) : 2.
2 No d'identification : 13 908

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
M. Obalski, ingénieur des mines, a rapporté de Sainte-Sophie, comté de Mégantic, un morceau de cuivre d'une livre, trouvé par lui à la surface du sol.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 18, no 36 (16 août 1884) : 2.
3 No d'identification : 14 785

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
On a fait la découverte à Saint-Grégoire de plusieurs sources gazeuses qui indiqueraient, d'après M. Obalski, l'existence de pétrole. Une compagnie s'est déjà formée avec un certain capital, pour exploiter cette mine. Les instruments ont été achetés à New York et on se propose de commencer les sondages dès la fonte des neiges. La question est de savoir s'il y a assez de pétrole pour donner des profits raisonnables. Les actionnaires attendent les résultats avec anxiété.
- Deux ingénieurs de Oil Spring, Ontario, sont en train de perforer le sol à l'endroit où s'échappent les gaz. Un actionnaire écrit au journal pour donner le résultat des travaux, en date de jeudi soir. Les ingénieurs sont pourvus des appareils les plus parfaits et possèdent une expérience de plus de vingt ans dans ce domaine. Les appareils peuvent perforer la terre jusqu'à une profondeur de 2 500 pieds. Jeudi matin, le terrain était creusé jusqu'à 100 pieds. On aborde les différentes couches de terrain découvertes à Oil Spring pour s'attarder ensuite à celles de Saint-Grégoire. Les travaux ont débuté par l'enlèvement d'une couche d'argile très molle d'environ 50 pieds d'épaisseur. Il y avait un peu d'eau aux premiers quinze pieds. On a traversé par la suite un lit de petits cailloux ou gravois, d'environ cinq pieds, dans lequel il y avait plus d'eau qu'à la surface. S'est présenté un lit de vingt pieds de sable fin et très compact et après une couche de gros gravois d'environ six pieds qu'on a eu beaucoup de peine à traverser. Il y avait tant d'eau dans cette couche qu'elle montait presque au niveau de la terre dans le tube perforateur. L'instrument est ensuite tombé dans le "soap stone", comme à Oil Spring. Bref, on n'ose désespérer de ce mauvais lit de gravois et d'eau, et les actionnaires sont tous très confiants du résultat qui sera connu dans quelques jours. Il est certain qu'il y a du pétrole à cet endroit, mais il s'agit de savoir si le gisement est suffisamment abondant (19, 35, p. 2).
- Les travaux de perforation marchent rondement: une moyenne de trente pieds par jour a été atteinte. Lundi soir, on était à 190 pieds. Mardi, après avoir descendu à cinq pieds, on a trouvé de l'huile. À 200 pieds, c'est une surprise pour les ingénieurs. L'huile est mélangée avec la moulée de la pierre perforée et l'eau qui pénètre dans le tube. Mais en appliquant une allumette, elle flambe facilement. On ne s'attend toutefois pas à trouver l'huile en abondance à cette profondeur. Le gouvernement a été informé des travaux afin qu'il puisse les faire observer par un homme de science et en faire rapport (19, 36, p. 2).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 19, no 16 (28 mars 1885) : 2 (suite: 19, 35, p. 2; 19, 36, p. 2).
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