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Dubois
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Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
«Aujourd'hui à la Cour Supérieure, a été plaidée, devant son Honneur le juge Plamondon, la fameuse cause des veuves des victimes de la noyade arrivée à Saint-Paul, le 18 avril 1889, contre Arthur Mercier».
- Au terme de la Cour Supérieure qui a eu lieu entre le 18 et le 22 septembre 1890, on apprend que le juge Plamondon n'a pas encore rendu son jugement mais «que son opinion était formée sur les questions de faits et que M. Mercier devait être tenu responsable des suites du déplorable accident [...]. On se rappelle que cinq hommes se sont noyés à Saint-Paul, dans la rivière Blanche, en ouvrant une écluse où l'on ramassait l'eau pour faciliter ensuite le flottage des billots. Le savant juge a attribué l'accident aux vices dans la construction et au mauvais état de réparation de l'échafaudage sur lequel ces pauvres malheureux étaient montés pour ouvrir l'écluse» (24, 38, p. 2).
- Le 1er octobre, en Cour Supérieure, le juge Plamondon a déclaré que la somme de 500$ serait remise à Mme J. Boisvert, 500$ à Mme P. Hince et 75$ à Mme D. Dubois. «Le jugement en faveur de cette dernière est moins élevé parce qu'elle n'a pas d'enfants et qu'elle est remariée. [...] On nous dit que le défendeur se propose de porter ces causes en appel» (24, 39, p. 2).
- Arthur Mercier a finalement été condamné par la Cour Supérieure à payer la somme de 500$ à Mme P. Hince. M. Mercier portera la cause en appel devant la Cour du Banc de la Reine (24, 40, p. 2).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 24, no 24 (19 juin 1890) : 3 (suite: 24, 38, p. 2; 24, 39, p. 2; 24, 40, p. 2).
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