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du Centre interuniversitaire
d'études québécoises (CIEQ)

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Gravel
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1 No d'identification : 14 136

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Texte qui se nomme «En voyage», l'auteur prenant le train à Arthabaska Station pour Québec. Le train part à 10h45 a.m. On lui apprend le décès du surintendant du Grand Tronc sur cette section, M. Baily. Il parle de la sévérité du défunt pour les employés canadiens-français. Il s'interroge ensuite sur le fait que la salle des dames, à Arthabaska Station, a été préparée l'automne précédent et n'est pas encore ouverte: les dames n'ont pas d'endroit convenable où se tenir, elles doivent attendre à la merci des fumeurs et souvent sans pouvoir s'asseoir, dans une salle où malgré la vigilance de l'agent, M. White, on peut parfois entendre des propos peu décents. Trajet monotone entre Arthabaska et Stanfold: arbres dépouillés de feuilles et couverts de neige bordés par une longue clôture rarement interrompue par un chemin de bois. À la traverse de la rivière Nicolet, il se rappelle l'incendie qui a ravagé les moulins du concitoyen Raphaël Richard. Vendu, l'emplacement est en voie d'être reconstruit. Le collège de Stanfold est fermé depuis quelque temps, faute d'appuis. On y donnait le cour commercial. L'auteur déplore cette fermeture et suggère que les frères de la doctrine chrétienne pourraient seuls faire revivre cette institution. On parle du magasin de la famille Richard: Ls Richard l'a cédé à Ludger, son fils, lorsqu'il s'est retiré. Le seul médecin du village, le Dr Gravel, est parti pour les États-Unis mais on pense pouvoir le remplacer prochainement.
- Il y a peu de manufactures à Stanfold. Théophile Girouard y exploite le bois, ses moulins sont près du village, sur le chemin de Saint-Norbert. Il a des contrats de bois scié et donne de l'ouvrage à l'année à un certain nombre d'employés. Il a un «superbe cottage» près de ses moulins. Sur le trajet entre Stanfold et Somerset, des maisonnettes blanches longent la voie du Grand Tronc et le pays est montagneux. L'auteur compare le paysage à celui de vieilles paroisses, car les cultivateurs paraissent à l'aise et les terres bien cultivées. Le village de Plessisville est séparé civilement de la paroisse de Somerset. L'église de Plessisville est en pierre et le beau presbytère du curé Matte est neuf. Les soeurs grises ont un couvent où elles éduquent des jeunes filles; elles secourent aussi les malheureux et visitent les malades. Une rivière, qui traverse le village, fournit la force motrice aux moulins à farine, à carder et à scies de P. Robitaille. C. Roy a une nouvelle bâtisse de deux étages qui lui sert de résidence et de lieu d'affaire, car il est marchand. Il y a deux hôtels. M. Prince a une maison de pension et un «stage» qui conduit les voyageurs à Halifax, trois fois par semaine. M. Mignot a aussi un hôtel. L'auteur fait en voiture le trajet entre Somerset et Bécancour. Le marchand C. O. Genest, de Sainte-Julie, a une nouvelle maison et on parle un peu de son magasin. J. B. O. Legendre part arpenter des terrains incultes sur le parcours de la ligne d'Arthabaska vers Trois-Rivières.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 6, no 3 (21 décembre 1871) : 2 (suite: 6, 4, p. 2).
2 No d'identification : 14 288

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Au moment du départ des «chars» de Trois-Rivières de la station d'Arthabaska, l'employé du train W. B. Prior (22 ou 23 ans), «bagage man», a tenté de monter dans le train. Il a manqué le marche-pied et a eu la jambe coupée sous les roues. Transporté à sa maison de pension, les médecins sont venus l'examiner et l'amputation a été effectuée en après-midi par les Drs Bettez (Somerset) et Gravel (Stanfold).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 6, no 7 (18 janvier 1872) : 2.
3 No d'identification : 10 905

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Publicité du Dr. Gravel, qui fait des consultations à toutes heures. Son bureau est à Arthabaska Station, en face de la Poste.
- Publicité du Dr. Gravel, qui fait des consultations à toutes heures à son bureau d'Arthabaskaville, sur la rue de l'Église (18, 1, p. 1).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 16, no 27 (24 juin 1882) : 3 (suite: 18, 1, p. 1).
4 No d'identification : 11 087

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Information documentaire
Un jeune homme du nom de Bernier, employé à la tannerie de MM. Matte et Gravel, s'est fait couper la jambe à la station d'Arthabaska par un train de sable.
Il était en boisson, et sauta à bord du train malgré la défense formelle des officiers et se rendit jusqu'au moulin de M. Mercier lorsqu'il perdit l'équilibre et tomba sous les roues. Il fut ramassé et transporté à la station, où l'amputation fut pratiquée par les Dr. Gravel et Poulin. Le pauvre garçon a reçu des contusions à la tête, qui pourraient devenir fatales. Le journal affirme: «voilà où conduit l'intempérance, qui est aujourd'hui un fléau pour nos jeunes canadiens».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 16, no 33 (05 août 1882) : 2.
5 No d'identification : 13 256

Collection
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Information documentaire
Nouvelles de «L'Électeur» à propos des funérailles de Mme H.T. Taschereau, fille de E.L. Pacaud. La musique était sous la direction de M. Roméo Poisson. Pendant le service, Mlle Adrienne Plamondon, fille de l'hon. juge, a chanté une poésie composée par son père spécialement pour la circonstance, ainsi qu'une autre poésie composée par «notre excellent poète M. J.A. Poisson». On reproduit le poème du juge Plamondon dans le journal. Tout le barreau d'Arthabaska et les officiers de la cour, le clergé, les élèves du collège et du couvent et une foule de citoyens importants étaient présents, dont M. Bourbeau, M.P. Les porteurs des coins du poêle étaient les hon. W. Laurier et Plamondon ainsi que le Dr. Gravel et M. Elz. Pouliot, avocat de Fraserville.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 17, no 52 (08 décembre 1883) : 2.
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