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d'études québécoises (CIEQ)

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Déry
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1 No d'identification : 13 935

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
MM. Pepin et Bergeron, contracteurs, viennent de terminer le mur de la prison d'Arthabaska. On souligne que le surveillant des travaux, M. Déry, a exigé un peu plus des contracteurs que ce qu'ils étaient obligés de faire. Par exemple, les pierres devaient être seulement ébauchées au marteau, mais le surveillant a exigé qu'elles soient travaillées de telle sorte qu'on a dû les travailler à la pointe. Résultat: les dépenses des contracteurs ont été plus lourdes que prévues (ils se retrouvent «en dessous»). On espère qu'ils seront indemnisés, même si le gouvernement n'y est pas tenu, puisque les travaux ont été plus coûteux à cause des demandes de son employé.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 5, no 38 (24 août 1871) : 2.
2 No d'identification : 14 007

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Il semble qu'on n'a pu trouver aucun magistrat qui consente à siéger pour une cause de «moralité publique» à Arthabaskaville récemment. Le surveillant des travaux du mur de la prison, M. Déry, aurait été assailli et battu sans provocation par des ivrognes furieux. Le journal souligne aussi que le percepteur du revenu,
M. Côté, aurait des informations (5 ou 6 cas) qui lui permettraient de constater des infractions à la loi sur les licences de boisson dans 7 ou 8 municipalités. Il aurait été refusé par tous les magistrats et dans quelques jours, il y aura prescription pour les contrevenants. Le journal dénonce cette attitude de la magistrature du comté d'Arthabaska qui ferme les yeux sur la vente illégale de boisson alcoolisée et sur les tapages troublant l'ordre et la paix publics qui en découle. Le journal affirme que les magistrats ferment les yeux parce qu'ils se font des ennemis chaque fois qu'ils siègent pour de telles causes, parce qu'ils considèrent leur juridiction sur de telles affaires comme étant sujette à caution et enfin parce qu'ils ne sont pas payés pour agir dans de tels cas. Le journal accuse notamment le maire de Saint-Christophe, qui est aussi préfet, de ne pas s'occuper de ces problèmes avec l'alcool. Son devoir d'élu serait d'y veiller. Quant aux magistrats ordinaires, nommés par le gouvernement, leurs objections peuvent être prises en considération, mais ils font certainement preuve d'un manque de zèle. Le journal souligne que le district d'Arthabaska et les petits districts de la province devraient avoir un magistrat stipendiaire, comme dans les districts plus importants, dont celui de Saint-Hyacinthe. Par contre, ils pourraient s'en passer si les juges de paix nommés étaient consciencieux, dévoués et bien disposés.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 5, no 39 (31 août 1871) : 2.
3 No d'identification : 14 286

Collection
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Information documentaire
M. Déry, de Saint-Grégoire, a été convaincu devant les magistrats de Trois-Rivières d'avoir vendu des boissons enivrantes sans permis. Il a été condamné à payer une amende, faute de quoi il purgerait une peine de prison. N'ayant pu verser caution le soir même, il a passé la nuit en prison.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 6, no 7 (18 janvier 1872) : 2.
4 No d'identification : 14 336

Collection
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Information documentaire
Nouvelle de Stanfold: «On parle beaucoup, dans les cercles du village, de la grande question des licences d'auberges. Quels seront les heureux gagnants?».
M. Morel aura une licence pour le haut du village, mais dans le bas, il faudra choisir entre M.M. Talbot et Déry.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 27, no 12 (23 mars 1893) : 2.
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