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du Centre interuniversitaire
d'études québécoises (CIEQ)

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Fichiers documentaires

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Richard
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1 No d'identification : 11 743

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le moulin de Raphaël Richard, érigé près d'un bras de la rivière Nicolet aux environs de Stanfold, a été détruit par le feu, le 23 novembre. Les pertes sont évaluées à 3000$ et il n'y a aucune assurance. La Compagnie d'Assurance mutuelle de Sherbrooke a assuré la propriété durant 5 ans, mais n'a plus voulu l'assurer lorsque le bail fut achevé. On pense que la pipe d'un fumeur aurait mis le feu à des étoupes dans la partie de la bâtisse occupée par les machines à broyer le lin.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 4, no 52 (01 décembre 1870) : 2.
2 No d'identification : 14 136

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Texte qui se nomme «En voyage», l'auteur prenant le train à Arthabaska Station pour Québec. Le train part à 10h45 a.m. On lui apprend le décès du surintendant du Grand Tronc sur cette section, M. Baily. Il parle de la sévérité du défunt pour les employés canadiens-français. Il s'interroge ensuite sur le fait que la salle des dames, à Arthabaska Station, a été préparée l'automne précédent et n'est pas encore ouverte: les dames n'ont pas d'endroit convenable où se tenir, elles doivent attendre à la merci des fumeurs et souvent sans pouvoir s'asseoir, dans une salle où malgré la vigilance de l'agent, M. White, on peut parfois entendre des propos peu décents. Trajet monotone entre Arthabaska et Stanfold: arbres dépouillés de feuilles et couverts de neige bordés par une longue clôture rarement interrompue par un chemin de bois. À la traverse de la rivière Nicolet, il se rappelle l'incendie qui a ravagé les moulins du concitoyen Raphaël Richard. Vendu, l'emplacement est en voie d'être reconstruit. Le collège de Stanfold est fermé depuis quelque temps, faute d'appuis. On y donnait le cour commercial. L'auteur déplore cette fermeture et suggère que les frères de la doctrine chrétienne pourraient seuls faire revivre cette institution. On parle du magasin de la famille Richard: Ls Richard l'a cédé à Ludger, son fils, lorsqu'il s'est retiré. Le seul médecin du village, le Dr Gravel, est parti pour les États-Unis mais on pense pouvoir le remplacer prochainement.
- Il y a peu de manufactures à Stanfold. Théophile Girouard y exploite le bois, ses moulins sont près du village, sur le chemin de Saint-Norbert. Il a des contrats de bois scié et donne de l'ouvrage à l'année à un certain nombre d'employés. Il a un «superbe cottage» près de ses moulins. Sur le trajet entre Stanfold et Somerset, des maisonnettes blanches longent la voie du Grand Tronc et le pays est montagneux. L'auteur compare le paysage à celui de vieilles paroisses, car les cultivateurs paraissent à l'aise et les terres bien cultivées. Le village de Plessisville est séparé civilement de la paroisse de Somerset. L'église de Plessisville est en pierre et le beau presbytère du curé Matte est neuf. Les soeurs grises ont un couvent où elles éduquent des jeunes filles; elles secourent aussi les malheureux et visitent les malades. Une rivière, qui traverse le village, fournit la force motrice aux moulins à farine, à carder et à scies de P. Robitaille. C. Roy a une nouvelle bâtisse de deux étages qui lui sert de résidence et de lieu d'affaire, car il est marchand. Il y a deux hôtels. M. Prince a une maison de pension et un «stage» qui conduit les voyageurs à Halifax, trois fois par semaine. M. Mignot a aussi un hôtel. L'auteur fait en voiture le trajet entre Somerset et Bécancour. Le marchand C. O. Genest, de Sainte-Julie, a une nouvelle maison et on parle un peu de son magasin. J. B. O. Legendre part arpenter des terrains incultes sur le parcours de la ligne d'Arthabaska vers Trois-Rivières.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 6, no 3 (21 décembre 1871) : 2 (suite: 6, 4, p. 2).
3 No d'identification : 23 779

Collection
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Information documentaire
M.M. Beaudet et Hébert, de Tingwick, ont ouvert une «grocerie» à Arthabaska, à l'ancien magasin de Raphael Richard.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 8, no 3 (31 décembre 1873) : 2.
4 No d'identification : 13 961

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
J.A. Richard, un ancien citoyen de Victoriaville, «est aujourd'hui à la tête d'un des meilleurs établissements de commerce de la florissante capitale du Manitoba». Son père, Raphaël Richard, vit encore à Victoriaville.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 26, no 34 (25 août 1892) : 2.
5 No d'identification : 9 253

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Belles améliorations dans le village d'Arthabaskaville, apportées par certains résidents à leurs demeures: la maison de M. Théroux est maintenant ornée d'un portique et repeinte à neuf. M. Antoine Gagnon a fait faire une jolie clôture en fil de fer, qui élargit considérablement la rue. «Grâce aux plantations faites, nous avons un beau boulevard». Les réparations faites à la résidence de M. Raphaël Richard lui donnent un charmant coup d'oeil. «Nous avons l'un des plus jolis villages qui se puissent trouver dans la province».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 15, no 31 (23 juillet 1881) : 2.
6 No d'identification : 13 324

Collection
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Information documentaire
Dimanche dernier à la sacristie de l'église de Saint-Christophe, les amis de la tempérance se sont constitués en ligue de tempérance, sous la présidence actuelle de M. le curé Héroux. Les officiers sont Rév. N. Héroux, président honoraire, Hon. W. Laurier, président, P.L. Tousignant, vice-président, L.J. Cannon ecr., trésorier, Chs. J. Powell ecr., secrétaire. Un comité de vigilance a été nommé, composé des messieurs suivants: Ferd. Beauchène, Thomas Baril, Ferdinand Brisson, Louis Blanchette, Charles Verville, Trefflé Nault, Joseph Daigle, Raphaël Richard, Naz. Dion et des officiers de bureau. Ce comité aura pour mission de surveiller les intérêts de la tempérance et de faire rapport à la société de toutes les infractions aux lois concernant la vente illégale de boissons enivrantes. On invite tous les amis du village et des autres paroisses du comté à se joindre à la société. On peut recevoir d'autres informations en communiquant avec le secrétaire.
- Depuis le 1er mai 1885, le comté d'Arthabaska est sous l'Acte Scott et personne ne peut y vendre des boissons enivrantes, excepté à des fins médicales et avec les licences voulues par la loi. Le comité des licences a obtenu sa charte de la législature, laquelle viendra en vigueur au jour de sa sanction, ce qui ne devrait pas tarder. Le comité aura une organisation dans chaque paroisse pour y surveiller les personnes qui seraient tentées de violer la loi. On invite toute la population à faire connaître toute infraction relative à cette loi (19, 22, p. 2).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 18, no 10 (16 février 1884) : 2 (suite: 19, 22, p. 2).
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