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Drapeau
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1 No d'identification : 5 920

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le journal publie un extrait de l'ouvrage de M. S. Drapeau sur la colonisation (Études sur les développements de la colonisation du Bas-Canada depuis dix ans, 1851-1861).

L'auteur dit que la terre est propice à de nombreuses cultures. Les espèces d'arbres présentes sont: l’érable, le hêtre, le bouleau, le noyer, le pin, le frêne, le cèdre et le chêne. Les «plus grands développements» de la paroisse datent de 1853, ce qui coïncide à peu près avec la mise sur pied du village de L'Avenir. Le village a été nommé ainsi en raison de «l'espoir qu'on nourrissait alors d'en faire bientôt le siège important d'un centre de progrès matériel et intellectuel».

Dix ans plus tard, ce village possède une population composée de gens de métier et une industrie comportant des moulins à scie, des moulins à grains et une fonderie.

Pour le développement de l'instruction populaire, il y a l’Institut littéraire. Le bâtiment de l’organisme comprend une salle de lecture, une bibliothèque et 3 écoles françaises. Les écoles anglaises sont en «grand nombre».

L’Avenir possède une église de 100 pieds de longueur, où réside un prêtre depuis 1854.

Il y a dix ans, la population était de 2 208 habitants, dont 418 Canadiens français. Dix ans plus tard, on compte 3 152 habitants, dont 566 Canadiens français.

Le terrain mis en état de culture est de 11 134 acres, produisant 46 128 minots de grains et 69 357 minots de patates et de navets. En 1861, le nombre d'acres était de 15 947, produisant un surplus de 74 058 minots de grains et de 73 681 minots de patates. On évalue la production du beurre à 109 767 livres et celle des sucres à 55 433 livres.

La valeur actuelle de la propriété foncière du canton de Durham est de 439 525 $. La valeur des instruments agricoles est de 16 817 $ et celle du bétail de 113 768 $.

Deux nouvelles routes ont été construites. Elles partent toutes deux de la station de chemin de fer de Durham, l’une allant jusqu'au canton d'Ely et une l’autre traversant Durham et Wickham pour aboutir à Drummondville.

«Une paroisse nouvelle commence aussi à se développer dans la partie sud du canton Durham, laquelle renferme une population d'environ 900 âmes, dont la moitié de Canadiens français et l’autre moitié d'origine étrangère. Cette mission est placée sous le titulaire de Saint-Fulgence et possède une chapelle de 36 pieds sur 30, construite dans le 10e rang du canton, près de la station de chemin de fer. C'est M. le curé de Saint-André d'Acton qui est chargé de cette desserte.»

Référence
«Colonisation», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 7 (14 janvier 1864) : 2.
2 No d'identification : 5 922

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Selon un extrait de l'ouvrage de M. S. Drapeau, la population du comté de Drummond est de 12 356 habitants, dont 7 592 Canadiens français.

Le nombre d'acres appartenant à des colons est de 151 184 dont 53 429 acres cultivés. La production est de 366 834 minots de grains et de 262 554 minots de patates et de navets. Les revenus générés au cours de l'année 1860 pour les produits de la ferme (beurre, sucre, laine, étoffe foulée, flanelle, toile et filasse) sont de 75 792.39 $. Le bétail compte 25 147 têtes et sa valeur est estimée à 328 881 $.

On compte 1 633 voitures d'agrément dont la valeur est d’environ 37 769 $. La valeur de la propriété foncière est estimée à 1 906 281 $ et celle des instruments d'agriculture à 59 905 $.

La colonisation de ce comté est appelée à une certaine stagnation, puisque le gouvernement n'a plus que 40 000 acres à vendre. «Les quelques autres milliers d'âcres qui s'y trouvent disponibles appartiennent à des sociétés de grands propriétaires dont M. T. Scott qui demandent des prix très élevés».

Référence
«Comté de Drummond», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 8 (21 janvier 1864) : 4.
3 No d'identification : 5 934

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Information documentaire
À propos de Kingsey (selon un extrait de l'ouvrage de M. S. Drapeau).

Ce canton est borné au nord-est par le canton de Simpson, au sud-est par Shipton et au fond par Warwick. La meilleure qualité de terre se trouve près de Shipton. Près de Simpson et Warwick, la terre est basse et marécageuse. «Plusieurs branches de la rivière Nicolet arrosent assez avantageusement la contrée».

À Kingsey, il y a deux villages «florissants»: les Chutes et Saint-Félix. Cette dernière paroisse «renferme une population presque exclusivement canadienne-française, une église et un presbytère occupé par un prêtre résident. Il existe 9 écoles instruisant 260 enfants».

En 1851, Kingsey comptait 2 262 habitants, dont 1 184 Canadiens français. En 1861, la population comptait 2 403 habitants, dont 1 184 Canadiens français.

Quant au développement agricole, l'article dit que le terrain mis en état de culture était de 11 352 âcres en 1851 et de 15 069 acres en 1860. En 1851, la production était de 53 154 minots de grains et 22 414 minots de patates et de navets. En 1860, la production avait augmenté à 91 891 minots de grains et 66 991 minots de patates et de navets. «Cependant, la production de blé a diminué de près d'un quart durant cette même période», passant de 10 792 minots à 8 332 minots. En 1860, la valeur de la propriété foncière était de 375 570 $, la valeur des instruments agricoles de 13 729 $ et la valeur du bétail de 83 354 $. La même année, 54 239 livres de beurre et 27 597 livres de sucre ont été produits.

«Une route nouvellement tracée s'ouvre dans la partie est du canton, laquelle part du chemin de Danville, sur le rang no 11 du 10e rang de Shipton. [...] Il existe un superbe pouvoir d'eau, entre autres, au centre de cette ligne de chemin». Les espèces d'arbre de l'endroit sont : le hêtre, le bouleau, l’érable, le noyer, le bois blanc, le chêne, le cèdre, la pruche blanche «et autres bois semblables».

Référence
«Comté de Drummond», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 8 (21 janvier 1864) : 4.
4 No d'identification : 5 940

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Information documentaire
À propos de Simpson (selon un extrait de l'ouvrage de M. S. Drapeau)

Les terres de cet endroit appartenaient d’abord à des officiers et des soldats de la milice canadienne, servant durant le blocus de Québec en 1775 et 1776. En 1851, il y avait 87 habitants, dont 62 Canadiens français. En 1860, il y avait 271 habitants, dont seulement 27 n'étaient pas Canadiens français. C'est le curé de Saint-Frédéric de Drummondville qui dessert la population de Simpson.

«Le terrain du canton de Simpson est bas et uni, mais très favorable à l'agriculture. Plusieurs branches de la rivière Nicolet, et autres petits courants, arrosent très bien la contrée et offrent d'excellentes situations pour y construire des moulins». Les terres défrichées couvrent 430 âcres en 1851 et 871 âcres en 1861.

En 1851, la production était de  970 minots de grains comparativement à 5 381 en 1861. (La hausse de la production de grains est due à l'avoine, puisque la production de blé n'a pas augmenté durant ces dix années). La production de patates et de navets était de 543 minots en 1851 et de 605 en 1861. La production de foin est passée de 42 tonneaux à 98 au cours de la même période.

En 1861, la composition du bétail était de 70 boeufs, 53 vaches laitières, 65 veaux et génisses, 35 chevaux et 100 moutons. La valeur approximative de ce bétail s’établit à 3 512$.

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 8 (21 janvier 1864) : 4.
5 No d'identification : 5 942

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Information documentaire
À propos de Wickham (selon un extrait de l'ouvrage de M. S. Drapeau):

«Le terrain, près de la rivière [St-François] et en tirant vers le nord, s'élève graduellement et renferme un sol d'une bonne qualité, propre à la culture de toutes espèces de grains; quant à l'intérieur et au fond du canton, il est marécageux et moins propre à la colonisation». On y retrouve du chêne, du pin, de l’érable, du hêtre, du cèdre (en abondance), de la pruche blanche et de la sapinette. La majorité des terres du canton appartiennent à de grands propriétaires. En 1851, la population comptait 574 habitants dont 192 Canadiens français. En 1861, soit dix ans plus tard, on comptait 856 habitants dont 303 Canadiens français.

Les terres mises en culture couvraient 2 925 âcres en 1851 et 3 866 âcres en 1861. Le nombre de minots de grains passait de 12 964 en 1851 à 23 713 en 1861. Au cours de la même période, le nombre de minots de patates et de navets passe de 8 884 à 19 391.

En 1960, on a produit 10 363 livres de beurre, 400 livres de fromage et 22 778 de sucre.

En 1961, la valeur des propriétés foncières était de 123 860 $, celle des instruments agricoles de 4 084$ et celle du bétail du bétail de 24 127 $.

La chapelle du canton est desservie par le curé de Drummondville. Il y a 5 écoles ouvertes qui sont fréquentées par 152 enfants.

Il y a deux chemins principaux. L’un part de Drummondville à la station de chemin de fer de Durham et l’autre part du lot no 8 et traverse les rangs 4 à 12 jusqu'à la ligne qui divise Wickham et Acton. Le conducteur des travaux pour ce chemin dit qu'il y a des indices de mines de fer et de cuivre dans Wickham. D'ailleurs, une société américaine aurait acheté d'autres mines dans Wickham au montant de 200 000 $.

Référence
«Colonisation, comté de Drummond», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 9 (28 janvier 1864) : 1.
6 No d'identification : 5 953

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Information documentaire
À propos de Grantham (selon un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau):

«Le sol, qui est bon presque partout, est élevé sur les bords de la rivière [St-François] mais coupé par plusieurs ravines profondes. Dans d'autres directions, il est beaucoup plus bas et très uni. Les hauteurs ou collines sont composées d'une marne jaunâtre ou noirâtre sur un fond de sable».

Près de la rivière on retrouve du bouleau, du pin, de l’érable, de l’orme, du hêtre et du bois blanc. Vers l'intérieur, on note la présence d’espèces comme le cèdre, le sapin et l’épinette.

La rivière Noire, entre autres, arrose la contrée. Il y a de bons pouvoirs d'eau «qui sont exploités avec avantage».

En 1851, la population du canton était de 1 401 habitants, dont 972 Canadiens français. En 1861, cette population augmentait à 2 395 habitants, dont 1 945 Canadiens français.

Les terres en état de culture passaient de 3 718 âcres en 1851 à 7 378 âcres en 1961. Au cours de la même période, le nombre de minots de grains passait de 14 220 à 41 637, alors que le nombre de minots de patates et de navets passait de 7 428 à 39 061.

La récolte de foin était 830 tonneaux en 1860.

Les propriétés foncières du canton sont évaluées à 338 714 $, celle des instruments d'agriculture à 12 732 $ et celle du bétail à 15 120 $. La production de beurre est de 22 586 livres et celle du sucres de 18 338 livres.

Ce canton renferme deux paroisses, soit Saint-Frédéric de Drummondville et Saint-Germain de Grantham. Elles ont chacune un prêtre résident. À Saint-Frédéric de Drummondville, la population en 1861 était de 800 habitants. Ce village est le chef-lieu du comté. Il y a deux instituts littéraires, un fondé par des habitants d'origine britannique et un autre fondé par des Canadiens français (l’Institut littéraire de St-Jean-Baptiste de Drummondville). Il y a 7 écoles.

Pour ce qui est de la paroisse de Saint-Germain de Grantham, la population est de 1 595 habitants, tous d'origine canadienne française. Il y a une église de 100 pieds par 48, située vers le milieu du 7e rang. Un prêtre y réside depuis l'automne 1859. Il y a 4 écoles.

Dans les deux paroisses réunies, 204 enfants fréquentent les écoles.

Référence
«Colonisation, comté de Drummond», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 9 (28 janvier 1864) : 1.
7 No d'identification : 5 955

Collection
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Information documentaire
À propos de Wendover (selon un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau):

Si les terres sont bonnes près de la rivière St-François, plus au centre, il y des marais bas et profonds où le sol est fait de sable et de gravier jaune.

On y retrouve de l’érable, du bouleau, du hêtre et du pin dans les hauteurs, de même que de la sapinette dans les bas fonds.

La population passait de 216 personnes en 1851 (dont 153 Canadiens français) à 337 en 1861(dont 262 Canadiens français).

En 1851, les terres défrichées recouvraient 609 âcres. Ce chiffre montait à 1 005 âcres en 1861. Au cours de la même période, le nombre de minots de grains passait de 2 281 à 6 803 et le nombre de minots de patates de 1 240 à 6 751.

La valeur de la propriété foncière est estimée à 69 000 $ et celle du bétail à 6 705 $.

C'est le curé de Drummondville qui dessert Wendover.

Référence
«Colonisation, comté de Drummond», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 9 (28 janvier 1864) : 1.
8 No d'identification : 5 967

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Information documentaire
À propos du comté d'Arthabaska (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau):

La population est de 18 473 habitants, dont 11 620 Canadiens français.

Les terres en culture couvrent 43 613 âcres sur 150 374 âcres disponibles.

On y produit 785 010 minots de grains et de patates, le tout évalué à 333 255 $. La valeur des produits de l'industrie domestique (beurre, sucre, laine, étoffe foulée, flanelle, toile et filasse) est de 70 000.86 $. Le bétail comprend 22 541 têtes et vaut 278 379 $.

Il y a 1 263 voitures d'agrément, valant au total 22 425 $.

En 1861, la valeur des propriétés foncières était estimée à 134  671 $ et celle des instruments agricoles à 50 688 $.

Entre 1851 et 1861, l’étendue des terres cultivées passait de 20 885 acres à 43 612 acres.

Les terres disponibles couvrent 155 000 acres. Toutefois, la moitié de ces terres peuvent être considérées comme n'étant pas propre à être colonisées, quoi qu'il y ait trois bureaux ouverts pour en effectuer la vente. Dans ce nombre, on compte 40 000 âcres disponibles (au prix de 0.60 $ l'âcre), dans les cantons Tingwick, Chester, Warwick, Arthabaska et Horton, tous traversés par le chemin de fer du Grand Tronc, excepté Horton. (L'agent chargé de la vente de ces terres est Ant. Gagnon. Il réside à St. Christophe d'Arthabaska.)

Parmi les autres terres disponibles, on compte 115 000 âcres (0.60 $ l’acre) pour Stanfold, Blandford, Bulstrode, Maddington, Aston et son augmentation. (F. X. Pratte, écr., demeurant à St. Eusèbe de Stanfold, est l'agent des quatre premiers cantons, et G.A. Bourgeois, écr., de St. Grégoire, pour le reste.) Ce chiffre comprend 20 000 âcres de terres humides et marécageuses situés dans le canton de Maddington, offerts en vente au prix de 30 cents l'acre.

Les cantons d’Aston et Bulstrode renferment aussi chacun une partie de la même espèce de terre, boisée principalement d'épinette, de sapin et de pruche. Le chemin de fer d'Arthabaska traverse ces derniers cantons.

À propos de Chester, la population est passée de 931 habitants en 1951 à 3 400 en 1961.

Pour la même période, la population de Tingwick est passée de 981 habitants à 2 227 et celle d’Arthabaska, de 470 habitants à 2 927.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 10 (04 février 1864) : 1.
9 No d'identification : 5 986

Collection
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Information documentaire
À propos de Saint-Louis de Blanford (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau).

Il y a un prêtre résident depuis 1862 et une chapelle a été érigée vers 1836. Elle mesure 70 pieds de longueur. Elle est située près de la rivière Bécancour, au nord-est.

Cette paroisse est composée du canton de Blandford, d'une partie de celle de Bulstrode, de l'augmentation de Somerset et des 7e, 8e, 9e, 10e et 11e rangs dans l'ouest de Maddington. La paroisse est enclavée entre les comtés d'Arthabaska et de Nicolet.

La population de Saint-Louis de Blanford est composée de 75 familles ou 508 habitants, «tous d'origine canadienne-française, à l'exception d'une seule personne».

Les terres défrichées comprennent 1 600 âcres. On y produit 12 825 minots de grains, 7 127 minots de patates et navets et 85 tonneaux de foin.

Une grande route traverse le canton. Elle part de Gentilly et va jusqu'à Saint-Norbert d'Arthabaska, à la station du chemin de fer du Grand Tronc. «M. St-Germain, conducteur des travaux de ce chemin, dit que cette route, bien qu'elle ne soit pas complètement parachevée, offre cependant une bonne voie de communication avec les Trois-Rivières, vu qu'elle est praticable pour les voitures d'été dans toute son étendue».

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 11 (11 février 1864) : 1.
10 No d'identification : 6 001

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Information documentaire
À propos de Maddington (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau):

Ce canton «renferme une étendue de terrain d'un sol généralement bon et fertile, quoique savaneux». Près de la rivière, le sol est plus élevé et on y trouve du bois de construction (chêne, orme, pin, hêtre, bouleau et érable). Dans les parties plus basses, on note la présence de cèdre, de sapinette et d’autres espèces.

La population compte 8 familles ou 30 habitants, tous des Canadiens français possédant quelques défrichements d'une étendue d'environ 280 acres.

En 1960, on y a produit 2 719 minots de grains et 1 526 minots de patates et de navets. À la même période, on comptait 219 têtes de bétail pour une valeur de 1 700 $. Les terres étaient estimées à une valeur totale de 17 000 $.

Un chemin de 5 ou 6 milles traverse Maddington. Il part de Sainte-Gertrude et va jusqu'à la rivière Bécancour. Le chemin a été construit pour permettre aux colons des cantons de Maddington et d'Aston de communiquer. Les habitants de Sainte-Gertrude, Gentilly et Saint-Pierre les Becquets en profiteront aussi. «Cette route doit grandement faciliter la colonisation de la partie nord du canton Maddington».

L'auteur dit que ce canton était reconnu «autrefois» pour sa grande quantité de bois de commerce. Ce bois «a été tellement exploité que maintenant plusieurs colons ne peuvent trouver sur leur terre un seul morceau de bois propre à la construction».

C'est le curé de Sainte-Gertrude qui dessert cette population.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 12 (18 février 1864) : 1.
11 No d'identification : 6 007

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Information documentaire
À propos de Saint-Valère de Bulstrode (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau).

La population est composée de 73 familles pour un total de 510 habitants, dont 17 sont d'origine britannique.

«Le terrain est uni et bas, avec un grand nombre de marais et d'anciens brûlés, particulièrement vers le milieu du canton. Près de la rivière, et en avançant vers la limite du canton Warwick, la terre s'élève un peu et est d'une qualité passablement bonne. Les marais et les terres basses offrent en quelques endroits un sol sablonneux; et dans d'autres, une terre noire». Des branches de la rivière Nicolet et Bécancour «arrosent» la région.

Sur les terres plus élevées, on retrouve du hêtre, de l’érable, du bouleau noir; alors que dans les bas fonds, on note la présence d’espèces comme le cèdre, la sapinette et le tamarac.

Les terres cultivées couvrent 1 357 acres. En 1860, on y avait produit 12 452 minots de grains, 6 783 minots de patates et de navets, de même que 93 tonneaux de foin. On comptait 827 pièces de bétail pour une valeur de 11 624 $. La valeur de la propriété foncière était estimée à 39 152 $.

La chapelle se tient sur le lot 17, dans le 11e rang (près de la petite rivière du Loup), et mesure 80 pieds sur 40. Un prêtre y réside depuis 1861. Il y a 2 écoles, où 68 enfants sont inscrits.

Un chemin va de Bulstrode à Aston, où il rejoint le chemin Prince. «Le terrain qu'il traverse est d'assez bonne qualité, et le bois y est mêlé.» Il y a une autre route, de Saint-Valère à Héroux (Warwick). Celui qui dirige les travaux de construction du chemin affirme que «la valeur de la propriété foncière a augmenté de 45 à 50 pour cent depuis ces trois dernières années».

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 12 (18 février 1864) : 1.
12 No d'identification : 6 008

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Information documentaire
« Aston »

Au nord, les limites d’Aston se rendent à Saint-Grégoire et à Bécancour, alors qu’au sud-est et au sud, elles se rendent à l’augmentation de Bulstrode et Horton. Le canton d’Aston s’étend sur 15 rangs de hauteur. Une route de 27 milles traverse le canton et le relie aux paroisses situées plus près du fleuve. Il y a trois centres distincts de colonisation, dont le progrès est attribué à l'abbé J. C. Marquis «qui est l'inspirateur et le fondateur de ces nouvelles paroisses».

Ces trois paroisses sont: Saint-Wenceslas, Sainte-Eulalie et Saint-Léonard. La population du canton d'Aston en 1861 était de 339 habitants, dont 330 Canadiens français. Il y a 1 113 acres de terres défrichées. On y produit 7 288 minots de grains, 7 774 minots de navets et de patates, 585 minots de blé, 5 006 minots d'avoine et 92 tonneaux de foin. La valeur des propriétés foncières s’établit à 53 140 $. On y retrouve 422 pièces de bétail pour une valeur de 5 662 $.

- L’information est tirée d'après un extrait de l'ouvrage de M. S. Drapeau.

- L’article est suivi d’un texte de M. Marsan qui vante la colonisation.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 12 (18 février 1864) : 1-2.
13 No d'identification : 6 015

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Information documentaire
À propos de Saint-Wenceslas (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau) :

C'est la paroisse «la plus importante du canton par son site et les avantages que lui donnent le voisinage du chemin de fer d'Arthabaska qui passe à deux milles de là». Il y a une chapelle de 40 pieds par 80 dans le 3e rang, sur la route nommée «Grande ligne». En 1861, la population était de 339 habitants, tous Canadiens français.

C'est le curé de Saint-Célestin qui dessert Saint-Wenceslas.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 12 (18 février 1864) : 1.
14 No d'identification : 6 019

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Information documentaire
À propos de Sainte-Eulalie (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau):

Cette paroisse se compose d'une partie de l'augmentation d'Aston et du canton d'Horton. Un certain M. Marsan, qui a visité l'endroit, dit qu'il y a «de beaux établissements, surtout sur les bords de la petite rivière [...] et qui se défrichent promptement». Il y a une petite chapelle dans le 13e rang d'Aston.

La population compte environ 150 personnes, toutes d'origine canadienne-française.

C'est le curé de Saint-Valère qui dessert l'endroit.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 12 (18 février 1864) : 1.
15 No d'identification : 6 036

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Information documentaire
D'après un extrait de l'ouvrage de M. S. Drapeau, la paroisse de Saint-Léonard se compose d'une partie des cantons d'Aston et de Wendover, et les branches nord-est et sud-ouest de la rivière Nicolet la recouvre. Il y a une chapelle dans le 9e rang de l'augmentation d'Aston, sur le lot 27, soit « à l'endroit où le chemin de Shipton traverse la rivière Nicolet ». La population est de 600 personnes. C’est le curé de Saint-Pierre Célestin qui dessert la paroisse.

Dans la région, on retrouve de l’orme, du frêne, de l’érable, du merisier, du cèdre, de l’épinette et du pin. Le sol est composé de trois couches. La plus profonde est en argile et en terre grise, la deuxième est en terre jaune et la première couche, très mince, est en sable gris. La terre est de bonne qualité et bien arrosée. M. Marsan « dit que la forêt commence à disparaître sensiblement sous la cognée du colon, quoique ces défrichements n'aient commencé que depuis deux ou trois années ». Un minot de blé ou d'orge produit de 20 à 26 minots alors qu’un minot de patates donne environ 20 minots. Le foin donne 300 bottes à l'acre.

- Pour repérer l’article, voir la dernière colonne au bas de la page 1.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 12 (18 février 1864) : 1-2.
16 No d'identification : 6 103

Collection
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Information documentaire
À propos de Horton (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau):

Ce canton est situé entre Aston et Warwick. La population est de 31 familles ou 191 habitants, «tous» d'origine canadienne-française. En 1860, 575 acres étaient défrichés. On y produisait 4 555 minots de grains, 4 064 minots de patates et de navets et 82 tonneaux de foin.

Il y a une chapelle, «sous l'invocation de Ste. Clothilde». C'est le curé de Saint-Valère qui y est attitré.

Référence
«Colonisation, comté d’arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 13 (25 février 1864) : 1.
17 No d'identification : 6 114

Collection
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Information documentaire
À propos de Sainte-Clothilde (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau):

La population est de 350 personnes, et une seule de ces personnes n’est pas canadienne-française. La chapelle a été construite à la rencontre des deux branches de la rivière Nicolet, sur un bout de terre de 7 arpents de largeur.

M. Augustin Gélinas est le premier colon de l'endroit. «Il arriva le premier où longtemps il demeura seul comme gardien des forêts que feu le juge Vallières possédait en ces cantons».

Il y a une route qui va de la chapelle Sainte-Clothilde à celle de Saint-Valère (11e rang de Bulstrode). L'autre route va vers Warwick.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 13 (25 février 1864) : 1.
18 No d'identification : 6 117

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
À propos de Warwick (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau):

La population est de 168 familles ou 1 380 personnes, dont 980 Canadiens français.

La chapelle est dédiée à Saint Médard. Un prêtre y réside depuis «quelques années». Il y a 5 écoles et 181 étudiants.

La terre en état de culture est de 982 acres, sur 80 765 acres possédés. La colonisation à Saint-Médard progresse seulement depuis «quelques années». Sauf pour les terrains des trois premiers rangs, la terre «est pauvre et stérile». Elle est marécageuse et couverte «d'une épaisse forêt de pruche et de sapinette, qui au printemps, inonde plusieurs branches de la rivière Nicolet».

En 1860, on y produisait 31 618 minots de grains, 25 213 minots de patates et de navets et 590 de tonneaux de foin.

Une église est en construction au village Héroux, sur un terrain cédé par M. Farwell. Sa dimension sera de 120 pieds par 54 pieds. Elle est située près du chemin de fer, dans le 1er rang.

Dans le même canton, une nouvelle paroisse est en formation, soit la paroisse de Saint-Albert, où il n'y a pour l'instant que 163 personnes. Il y a une chapelle sur le lot 13, dans le 8e rang de Warwick. Le curé de Saint-Médard y est attitré.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 13 (25 février 1864) : 1.
19 No d'identification : 6 121

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
À propos de Tingwick (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau):

Les limites du canton de Tingwick sont bordées par Chester, Ham, Shipton et Warwick. En 1861, la population était de 408 familles pour un total de 2 227 personnes, dont 1 006 Canadiens français. (Dix ans auparavant, elle était composée de 156 familles pour un total de 981 personnes.) Les Irlandais constituent «une très grande partie du reste de la population».

Il y a deux paroisses dans le canton de Tingwick, soit Saint-Patrice et Saint-Hubert. Dans la première, il y a un prêtre résident qui s'occupe aussi de Saint-Hubert. L'église de Saint-Patrice mesure 80 pieds de longueur et est située dans le 5e rang, sur les lots 18 et 19.

En 1861, le terrain défriché était de 7 699 acres sur 34 532 acres possédés. Dix ans auparavant, 4 874 acres seulement étaient en état de culture. On y a produit 3 360 tonneaux de foin.

En 1860, 106 233 minots de grains ont été produits alors qu’en 1851, on y avait produit seulement 15 038 minots. Au cour de la même période, la production de patates et de navets est passée de 13 342 minots à 79 826 minots.

En 1861, les propriétés foncières étaient évaluées à 80 765 $ pour l’ensemble.

Il y a cinq écoles, fréquentées par 156 étudiants.

Il y a plusieurs chemins, dont celui de Tingwick, qui va de l'intérieur du canton jusqu'au dépôt de Warwick. Puis, le chemin traverse Warwick, Bulstrode, Aston et se rend jusqu'aux paroisses près du fleuve. On note la présence de «plusieurs» pouvoirs d'eau sur la rivière du Pin.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 13 (25 février 1864) : 1.
20 No d'identification : 6 131

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
À propos de Chester (d'après un extrait de l'ouvrage de M. S. Drapeau):

Le canton est bordé par Tingwick et Halifax. Il y a aussi Arthabaska au nord-ouest, de même que Ham et Wolfestown au sud-est.

En 1851, la population était de 190 occupants de terre sur 931 habitants. Toujours en 1851, il y avait 2 047 acres de défrichés; on y produisait 9 184 minots de grains et 5 410 minots de patates et de navets.

En 1861, la population avait augmenté à 535 occupants de terre pour un total de 3 400 personnes. Il y avait 12 154 acres de terre en état de culture pour la production de 47 674 minots de grains, 53 680 minots de patates et de navets et finalement, 1 663 tonneaux de foin.

«Les bois francs de ces cantons offrent une précieuse source de richesse». De plus, «MM. Goodhue et Emerson possèdent dans le canton de Chester une perlasserie qui fabrique pour une valeur de plusieurs milliers de louis, chaque année». Le sol y est favorable à l'agriculture.

On y retrouve de l’érable, du hêtre, de pin, du bouleau, de l’orme, du bois blanc, du noyer, du cèdre, de la pruche et de la sapinette.

Le terrain est accidenté et arrosé par des branches de la rivière Bécancour et Nicolet. À l'intérieur du canton, le chemin Craig croise le chemin Mégantic, lequel part de Saint-Christophe d'Arthabaska. Une autre route part de la frontière entre Halifax et Chester-Est et se rend dans le 10e rang de Chester-Ouest, soit à la jonction des chemins Craig et Mégantic.

Le comté de Chester compte deux paroisses soit, Saint-Paul et Sainte-Hélène. La première, qui se situe dans la partie ouest, possède un prêtre résident depuis 1860. L'autre paroisse, à l'est, a pour prêtre celui de Saint-Norbert d'Arthabaska.

Saint-Paul
La population de Saint-Paul est composée de 302 familles pour un total de 1 876 personnes, tous Canadiens français, sauf une seule personne.

On compte 5 873 acres de terres en culture, sur 22 962 acres possédés. On y produit 38 615 minots de grains, 30 918 minots de patates et de navets et 897 tonneaux de foin. Les produits transformés sont estimés à 29 815 livres de sucre et 7 841 livres de beurre.

La valeur totale des propriétés foncières est évaluée à 184 667 $ et celle du bétail est estimée à 27 555 $.

Selon M. Emerson, qui répare le chemin Craig, «le sol est très productif et bien boisé; [...] les pouvoirs d'eau sont nombreux, et [...] l'on a trouvé du minerai de cuivre dans plusieurs cantons environnants». «Il paraît qu'il se fait un grand commerce de bois dans la vallée de la rivière Nicolet».

Il y a quatre écoles, où vont 149 enfants. La chapelle de Saint-Paul mesure 50 pieds par 40.

Sainte-Hélène
Dans la paroisse de Sainte-Hélène, la population est de 239 familles pour un total de 1 524 habitants. Sur ce nombre, seulement 3 personnes ne sont pas canadiennes-françaises.

Il y a 6 281 acres de terres en culture sur 16 994 acres possédés. En 1860, on y produisait 29 029 minots de grains, 22 762 minots de patates et de navets, 18 146 livres de beurre et 34 046 livres de sucre d'érable.

Il y a une chapelle de 50 pieds sur 40. Il y a 3 écoles, pour 101 étudiants.

Selon M. Paradis, le «conducteur du chemin de Ste. Hélène à St. Paul», le terrain serait «assez bon et couvert de bois mêlé». Il y a deux pouvoirs d'eau de 12 milles de long. Toujours d'après M. Paradis, 75 nouvelles familles se seraient installées à Sainte-Hélène de 1858 à 1860.

Au total, les propriétés foncières sont évaluées à 121 695 $. Les instruments d'agriculture sont estimés à 2 736 $ et le bétail à 31 189 $.

Le chemin le plus important est celui de Mégantic.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 13 (25 février 1864) : 1.
21 No d'identification : 6 175

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
À propos de Somerset (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau):

En 1851, la population était de 306 familles pour un total de 2 929 habitants, tous Canadiens français, sauf 23 personnes. Les terres en état de culture couvraient 6 099 acres. On y avait produit 27 698 minots de grains, 21 038 minots de patates et 1 795 tonneaux de foin.

La valeur totale des propriétés foncières est estimée à 564 979 $. La valeur des instruments agricoles est de 25 947 $ et celle du bétail est de 9  491 $.

Parmi les chemins ouverts, il y a celui de la Grosse Île et la route du 8e rang, qui va jusqu'au dépôt du chemin de fer. Ces chemins sont dans Sainte-Julie. Il y a aussi le chemin du 1er rang, appelé aussi chemin de la rivière Noire, situé sur un terrain bas et marécageux. Ce chemin prolonge le chemin provincial d'Arthabaska, et est d'une longueur de 11 milles. Ce dernier sera rallongé jusqu'au lac Saint-François (il mesurera alors 32 milles). L’idée est de faciliter la colonisation, entre autres, des cantons Colraine et Price.

En dix ans, la population a augmenté de 1 704 personnes. On y compte 9  213 acres de terres en état de culture.

Ce canton renferme deux paroisses, soit Sainte-Julie et Saint-Calixte. La première est profonde de 7,5 milles. Il y a une église en bois (110 pieds par 45) qui est encore en construction. Un prêtre y réside depuis 1854. Il y a six écoles, dont une «école modèle», pour un total de 240 élèves.

«La bonne qualité du sol de ce canton va en faire indubitablement une des paroisses les plus florissantes de l'endroit». L'auteur dit que le recensement de 1851 ne fournit pas de données pour les deux paroisses séparément, mais que d'après le rapport sur les « Missions du diocèse de Québec de 1854 », la paroisse de Sainte-Julie comptait en 1853, environ 180 familles pour un total de 1 100 personnes. Ce même rapport indique que c'est le curé de Saint-Calixte qui desservait la paroisse.

Pour ce qui est de la paroisse de Saint-Calixte, elle est d'une forme irrégulière et est constituée de 176 lots et d'une partie de l'augmentation de Somerset. Il y a une église au bord de la rivière Blanche. Il y a six écoles primaires, une «école modèle» et un couvent (où étudient 71 élèves), pour un total de 385 enfants. L'auteur ajoute à la suite un extrait d'un texte de l'abbé Charles Trudelle où il raconte l'histoire du premier habitant de Somerset, J. B. Lafond, natif de la Baie-du-Febvre. Le 2e habitant était Joseph Grondin.

Référence
«Colonisation, comté de Mégantic», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 28 (09 juin 1864) : 1.
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