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d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

Index toponymique

Sainte-Julie-de-Somerset
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1 No d'identification : 3 464

Collection
Société d'histoire de Plessisville

Information documentaire
[Soc. Hist. de Plessisville: Collection: ANDRÉ PELCHAT. Sujets: TÉLÉPHONE (LOCATION PAR BAIL DE TÉLÉPHONES) / TÉLÉPHONE DE STE-JULIE DE SOMERSET. Descripteurs: ACTE NOTARIÉ DE 2 PAGES MANUSCRITES. Localisation géo.: SAINTE-JULIE DE SOMERSET.]

Référence
Société d’histoire de Plessisville. Inventaire des fonds de photos de la Société historique de Plessisville, 17 mai 1888, P32/A.1/03/17/128.
2 No d'identification : 5 719

Collection
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Information documentaire
« Contrat de la malle »

- Le journal publie un avis faisant la demande de soumissions pour le transport « des malles de la Majesté ». Le contrat est de 4 ans, 3 fois par semaine, entre Leeds et Inverness. « Le transport doit se faire en voiture à un seul cheval. Les malles devront être laissées à Leeds, trois fois par semaine, à tels jours et à telles heures, de sorte qu’elles puissent parvenir au bureau de poste d'Inverness dans trois heures. Par la suite, elle partiront d'Inverness après l'arrivée pour Ste-Julie de Somerset et reviendront au bureau de poste de Glendloyd en allant et en revenant.

- Le journal publie une autre demande de soumissions. Le contrat est de 4 ans, 6 fois par semaine (pas le dimanche), entre Inverness et Ste-Julie de Somerset. Les malles laisseront Inverness trois heures avant le temps fixé pour l'arrivée des trains de l'est et de l'ouest à la station de Bécancour. Pour le retour, les malles laisseront Ste-Julie de Somerset après l'arrivée de celles de Québec et de Montréal.

- On annonce une autre demande de soumissions pour un contrat de malles, entre Drummondville et Baie du Febvre, 3 fois par semaine, « en voiture ».  Les malles devront partir de Drummondville les lundi, mercredi et vendredi de chaque semaine à 6 heures le matin et partir de la Baie dans l'après-midi après l'arrivée de la malle de Trois-Rivières.

- Le journal publie une demande de soumissions pour un contrat de malle, entre Baie du Fevbre et Trois-Rivières (contrat de 6 ans), 6 fois par semaine, aller et retour. En été, la malle partira de Trois-Rivières tous les jours (sauf le lundi) à 5 h, de la Baie du Fevbre à 10 h et à 13 h (sauf le dimanche), puis de nouveau de Trois-Rivières à 18 h. En hiver, la malle partira de Trois-Rivières (sauf le lundi) à 10 h (ou après l'arrivée des malles de Québec et de Montréal) et de la Baie du Febvre (sauf le lundi) à 4 h et à 16 h.

Il y a des bureaux de poste à Trois-Rivières, Saint-Grégoire, Nicolet et Baie du Febvre (1, 28, p. 3).

Référence
«Contrat de la malle», Le Défricheur (Avenir), vol. 1, no 8 (15 janvier 1863) : 3 (suite: 1, 27, p. 4; 1, 28, p. 3).
3 No d'identification : 6 624

Collection
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Information documentaire
M. Laurier s'est rendu à Ste-Julie de Somerset, le 30 décembre 1877. Par la suite, vers 19h30, M. Laurier se rendit à Plessisville pour voir une pièce de théâtre jouée par des gens de l'endroit. Ce fut suivi d'un goûter chez le maire de Plessisville, O. Ouellet.

Référence
Le Journal d'Arthabaska, vol. 1, no 15 (11 janvier 1878) : 2.
4 No d'identification : 6 656

Collection
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Information documentaire
Soupçon de fraude à l'endroit des conservateurs aux élections de Ste-Julie de Somerset en ce qui concerne le nombre d'électeurs. Les élections ont duré deux jours. Quelques résultats d'élection. «Les vingt-cinq nouveaux éclos ont reconduit les candidats à la station et en vue de la culbute prochaine de leur candidat heureux, et dans la prévision qu'ils se casseront le cou, on a eu soin de faire suivre à distance un corbillard, je n'ai jamais vu autant de précaution, je vous tiendrai au courant de leur agonie».

Référence
Le Journal d'Arthabaska, vol. 1, no 16 (18 janvier 1878) : 4.
5 No d'identification : 6 690

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Information documentaire
Le journal publie la liste des conseillers élus dans les paroisses de Sainte-Julie de Somerset et de Saint-David.

Cette liste est suivie par l’énumération des maires élus dans les différentes localités du comté de Drummond, soit Drummondville, Saint-Germain, Saint-Guillaume, Wendover et Simpson, Wickham, L'Avenir, Durham Sud, Durham, Kingsey et Kingsey Falls.

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 4, no 8 (24 janvier 1866) : 2.
6 No d'identification : 6 760

Collection
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Information documentaire
Le journal publie la liste des licences octroyées par Théophile Côté, percepteur du revenu de l'intérieur pour le district d'Arthabaska. La période couvre du 1er avril au 30 juin 1866.

- Des licences d'auberges ont été émises à G. G. Gagnon de Drummondville, J. B. Bouthillier de Saint-Germain, Louis Cusson de Drummondville, Thos Martin de Durham Sud et Jas. Brisebois de Durham Sud.

- Des licences de marchands ont été émises à H. S. Griffing, J. R. Hall et Casimir Gagnon, tous les trois de L’Avenir.

- D’autres licences de marchands ont été émises à H. H. Wadlleigh de Kingsey, Richard St-Pierre de Bécancour, Valentine Cooke de Drummondville, John B. Maltin de Sainte-Julie de Somerset et Jos. Z. Bernard de Wendover.

- Des licences pour hôtels de tempérance ont été émises à François Morin de Princeville, Pierre Richard de Princeville et à Elzéar Hamel de Victoriaville.

- Des licences de colporteurs ont été émises à Paul St-Laurent de Saint-Guillaume et Jean Richard de Saint-Valère.

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 4, no 34 (01 août 1866) : 3.
7 No d'identification : 6 780

Collection
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Information documentaire
Sainte-Julie de Somerset : «L'élection des nouveaux conseillers est contestée pour fraude».

Référence
Le Journal d'Arthabaska, vol. 1, no 20 (14 février 1878) : 3.
8 No d'identification : 7 025

Collection
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Information documentaire
À Sainte-Julie-de-Somerset, «Deux individus ont payé l'amende chacun deux fois depuis quelques semaines pour avoir vendu de la boisson sans licence. Deux autres poursuites sont en chemin pour la même offense, et l'unique enseigne qu'il y avait dans la paroisse pour indiquer qu'on vendait de la boisson est tombée cette année».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 1, no 26 (06 juin 1867) : 3.
9 No d'identification : 7 156

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Information documentaire
Le dimanche 20 octobre, une retraite s'est ouverte à Sainte-Julie de Somerset. Le nom du curé est écrit, mais il est difficilement lisible. On dit qu'il y a eu une «foule silencieuse» tous les jours.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 1, no 46 (24 octobre 1867) : 3.
10 No d'identification : 7 194

Collection
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Information documentaire
Pour améliorer la race ovine, Sainte-Julie de Somerset a acheté deux béliers mérinos espagnols pur sang. Ils serviront à la reproduction, d'abord chez les cultivateurs Benjamin Gosselin et Eusèbe Houde. «Avis à tous ceux qui tiennent à avoir de beaux moutons». Un autre article adressé aux cultivateurs explique que l'achat de moutons de race est plus avantageux, puisque la laine de ceux-ci permet de fabriquer des vêtements et ainsi économiser. On donne par la suite l'exemple de deux moutons mérinos de Sainte-Julie de Somerset. Cinq de ces moutons, qui viennent du New Hampshire, ont été importés: 2 à Montréal, 1 à Trois-Rivières et 2 à Sainte-Julie de Somerset. Avantages de ces mérinos: quantité et finesse de la laine. On dit que le père des moutons de Sainte-Julie a gagné 6 premiers prix dans des exhibitions américaines. Le coût des moutons reproducteurs venant des États-Unis: entre 200 et 300$. Pour en savoir plus sur le mérinos, retourner au journal, qui donne la définition du dictionnaire universel des sciences et des arts de Bouillet. Concernant les deux béliers mérinos de Sainte-Julie, on dit que l'un d'eux, après avoir été tondu, a donné 18 lbs de laine. Une vingtaine d'agneaux proviennent de ces moutons. Une brebis de cette race vaut 10$, un jeune bélier, 20$ et un bélier peut valoir jusqu'à 50$ (2, 26, p. 2).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 1, no 51 (28 novembre 1867) : 3 (suite: 1, 52, p. 2-3; 2, 26, p. 2).
11 No d'identification : 7 216

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
« On a arrêté un vieillard très âgé sous soupçon d'être complice dans l'affaire de Ste-Julie de Somerset, où il a été placé une obstruction sur la voie ferrée, ce qui rendait dangereux le passage du train en cet endroit. L'on croit que ce tramp éclairera la justice sur cette affaire ».

Référence
Le Journal d'Arthabaska, vol. 1, no 45 (15 août 1878) : 3.
12 No d'identification : 7 420

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Un prêtre de Sainte-Julie de Somerset écrit une longue lettre à l'Union, où il décrit la situation de l'instruction publique. Il combat une proposition faite par le rédacteur d'un journal (peut-être le Courrier) en assurant que le système actuel est le meilleur pour l'éducation des enfants. Les institutrices sont assez qualifiées et la majorité des enfants ne vont pas à l'école suffisamment longtemps pour épuiser leur science, donc inutile d'aller chercher à grands frais des maîtres plus compétents. On ne veut pas que le gouvernement fixe les salaires des instituteurs, celui qu'ils reçoivent est suffisant. Il souligne que Sainte-Julie a 11 écoles, dont une modèle: celle-ci coûte 40 louis, les autres entre 16 et 22. Si les écoles coûtaient plus cher, on devrait en diminuer le nombre, or certains enfants sont déjà très éloignés de leur lieu d'apprentissage. Second article du curé, sur le salaire des instituteurs et institutrices. Il cite le fait dans sa paroisse d'une jeune fille qui, ayant complété sa septième ou huitième année, a été engagée pour quelques piastres par mois dans un lieu où il n'y avait pas eu d'école: les enfants ont très vite appris à lire prières et catéchisme et étaient prêts lors de leur première communion. «Ce fait prouve qu'il n'y a pas besoin de tant d'instruction pour donner au peuple l'instruction qu'il lui faut».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 4, no 11 (17 février 1870) : 1 (suite: 4, 11, p. 2).
13 No d'identification : 7 431

Collection
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Information documentaire
L'Union des Cantons de l'Est commence aujourd'hui la publication des correspondances du Révérend Martel, sur «la question de l'instruction publique».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 4, no 11 (17 février 1870) : 2.
14 No d'identification : 7 473

Collection
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Information documentaire
Lettre du curé Martel de Sainte-Julie de Somerset sur l'instruction pblique. Il est question cette fois des écoles normales, qu'il juge peu utiles quand des jeunes gens peuvent être formés dans les collèges et les couvents. Description des inconvénients de la formation dans les écoles normales. Il explique pourquoi les curés préfèrent engager des institutrices plutôt que des instituteurs (principalement: les instituteurs n'ont pas le droit d'enseigner aux fillettes). Il s'en prend ensuite à l'ingérence de l'État dans l'éducation, un domaine qui a toujours été et doit rester aux mains de l'Église. Il soutient aussi que l'enseignement commun aux catholiques et aux protestants ne devrait pas être toléré par les catholiques.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 4, no 12 (25 février 1870) : 1 (suite: 4, 12, p. 2).
15 No d'identification : 7 513

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Information documentaire
- Deux étudiants du collège de Nicolet, Alfred Preudergast de Nicolet et Gédéon Désilets de Saint-Grégoire, sont partis pour Rome afin de combattre «dans les armées de Notre Saint Père le Pape». Lors d'une cérémonie pour souligner leur départ, les deux jeunes se sont enveloppés dans un drapeau de Saint-Raphaël «pour lui demander protection». Le lundi précédent, ils avaient reçu la bénédiction des évêques de Trois-Rivières et d'Anthédon. Les jeunes prendront le bateau à Portland.
- Edmond Fréchette, avocat d'Arthabaskaville et Ludger Gaudet, étudiant et assistant député protonotaire, partiront également pour Rome (2, 3, p. 2).
- Deux autres jeunes de Sainte-Julie de Somerset partiront. Il s'agit de Elzéar Cloutier et Alfred Gaumond. «Il se fait une collecte dans la paroisse qui produira environ 150$ et qui sera pour aider à défrayer leurs dépenses».
- Moïse Gouin (Baie-du-Febvre) et Luc Rheault (Saint-Grégoire) viennent de s'engager comme zouaves dans le bataillon de Montréal. -M. François Roy de Stanfold s'engage comme zouave: il est parti le 14 février 1868 et il fut accompagné à la gare par les membres des Amateurs de Plessisville et des citoyens. Les Amateurs ont présenté à M. Roy une adresse d'adieux. Ce discours se retrouve intégralement dans le journal.
- À Sainte-Julie, des habitants ont décidé de former une assemblée pour organiser le départ de deux jeunes dans l'armée papale. L'assemblée eut lieu le 17 février, le même jour que le départ des futurs zouaves. Parmi les résolutions adoptées: féliciter les deux jeunes (Elzéar Cloutier et Alfred Gaumont) et remercier le pasteur pour son zèle. On donne le nom de ceux qui font les propositions et de ceux qui les secondent, ainsi que les propositions intégrales. On dit qu'au moment du départ, les jeunes ont été accompagnés à la gare et qu'il y eut des chants à cette occasion.
- Deux paroissiens de Saint-Christophe, Ludger Gaudet et Emery Cloutier, partent aussi. L'Avenir envoie pour sa part J.L. Prince. (2, 29, p. 2).
- Il y a aussi Ernest Noël de Saint-Eusèbe de Stanfold. (2, 32, p. 2)
- Benjamin Bourgeois, Assistant Commissaire des Terres de la Couronne, est parti pour Rome le 10 octobre. Il a quitté le séminaire de Nicolet pour s'enrôler avec les Zouaves. (2, 45, p. 2)
- Liste de ceux qui ne sont pas revenus de Rome en automne 1868 parce qu'ils y ont été nommés instructeurs ou caporaux. Il y a parmi ces gens Edmond Fréchette, plus haut mentionné, avocat d'Arthabaskaville (2, 46, p. 2).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 2, no 2 (18 décembre 1867) : 2 (suite: 2, 3, p. 2; 2, 7, p. 2; 2, 8, p. 2; 2, 12, p. 2-3; 2, 29, p2).
16 No d'identification : 7 539

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Liste des conseillers nouvellement élus dans Sainte-Julie de Somerset. Le nom du maire est Benjamin Gosselin, le secrétaire-trésorier est le notaire Noël et le marguillier est Pierre Marcoux. En 1867, le nombre de baptêmes a été de 103, les sépultures de 38 et les mariages de 15. Il y a dans la paroisse 352 familles, c'est-à-dire 2 136 personnes, dont 1 320 communiants.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 2, no 7 (22 janvier 1868) : 2.
17 No d'identification : 7 916

Collection
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Information documentaire
M. P.F. Béland, N.P. donne sa démission comme inspecteur d'écoles. Il fût un des premiers à occuper ce poste lors de la fondation des inspecteurs d'écoles, le 15 avril 1852. Avant, M. Béland agissait à titre d'enseignant.

Référence
L'Écho des Bois-Francs, vol. 1, no 2 (09 juin 1894) : 2.
18 No d'identification : 7 917

Collection
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Information documentaire
Dimanche le 3 juin, décès du curé de Sainte-Julie, le Rév. M. Jos. Stanislas Martel. Deuxième curé de Sainte-Julie, il était arrivé en novembre 1862 et demeura en place jusqu'en 1870.

Référence
L'Écho des Bois-Francs, vol. 1, no 2 (09 juin 1894) : 2.
19 No d'identification : 7 996

Collection
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Information documentaire
Le 15 juillet, se tiendra une cérémonie de baptême de cloches (trois cloches). Le village se prépare depuis longtemps. On a procédé à des réparations de clôtures, de maisons,... Le Rév P.P. Dubé réalise ce projet après avoir finalement amassé les fonds nécessaires.

Référence
L'Écho des Bois-Francs, vol. 1, no 6 (07 juillet 1894) : 3.
20 No d'identification : 8 124

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
«Six familles viennent de partir de Sainte-Julie de Somerset pour les états-Unis, sans parler de près de 60 à 75 jeunes gens qui s'y trouvaient déjà en janvier dernier».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 4, no 17 (31 mars 1870) : 3.
21 No d'identification : 8 131

Collection
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Information documentaire
- Article qui vante la culture des fraises aux cultivateurs des cantons, moins pour le marché que pour la consommation personnelle. On donne des informations sur la manière de planter le fruit, d'obtenir de nouveaux plants et pour empêcher les plants de souffrir du froid.
- Publicité sur la vente de plants de fraises de jardin à Sainte-Julie de Somerset, pour 0,01$ le plant. L'argent doit être posté avant que les plants soient expédiés. Il faut s'adresser à C.O. Genest, marchand.
- Dans une autre publicité de ce marchand, on apprend qu'il tient une «grocerie» avec un assortiment de marchandises sèches et du poissons frais (3, 51, p. 3).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 2, no 43 (30 septembre 1868) : 2-3 (suite: 3, 51, p. 3).
22 No d'identification : 8 135

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Information documentaire
Le conseil municipal de Sainte-Julie de Somerset a passé de nouveau cette année un règlement pour empêcher la vente des boissons et l'octroi de licences. Il semble que la ville maintienne cette attitude ferme depuis des années, à coup d'amendes et d'emprisonnements pour les contrevenants. On ne trouve plus de boissons nulle part, même pas à la station de chemin de fer. Il n'y aurait plus d'ivrognes dans la paroisse et ceux qui tiennent à boire parfois doivent se rendre dans les autres paroisses.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 4, no 17 (31 mars 1870) : 3.
23 No d'identification : 8 139

Collection
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Information documentaire
On compte 77 baptêmes, 19 mariages et 53 sépultures dans les registres civils de Sainte-Julie-de-Somerset pour l'année 1880.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 15, no 4 (08 janvier 1881) : 2.
24 No d'identification : 8 208

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Information documentaire
Le Triduum a été prêché la semaine dernière à Sainte-Julie de Somerset, par le curé de Sainte-Agathe, M.F. Paradis.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 2, no 46 (22 octobre 1868) : 2.
25 No d'identification : 8 409

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Information documentaire
Le pèlerinage de Saint-Médard de Warwick aura lieu le 18 août. Le train en partance de Warwick quittera la veille et s'arrêtera à toutes les stations jusqu'à Sainte-Julie de Somerset.

Référence
L'Écho des Bois-Francs, vol. 1, no 11 (11 août 1894) : 2.
1 - 25 sur 160 résultats