Ce site est une réalisation
du Centre interuniversitaire
d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

Index toponymique

Bécancour, Rivière
1 - 25 sur 75 résultats Imprimer
1 No d'identification : 1 877

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le nouveau missionnaire des Amérindiens de Bécancourt en 1850 est M. le curé Louis Stanislas Mâlo et on laisse entendre qu'il est encore en place. Biographie du curé. D'après les notes de M. Dubois sur la paroisse de Bécancourt, elle est composée de 3 fiefs ou seigneuries :
1) Le fief et seigneurie de Bécancourt, comprenant les îles dans la rivière Saint-Michel (à présent rivière Bécancourt). On décrit un peu la seigneurie et sa concession, puis on s'attarde à l'origine du surnom « rivière puante » dont aurait été affublée la rivière. Enfin, on traite de la qualité de l'eau, de la présence de rats-musqués ou de l’épisode d'une guerre entre Amérindiens (raconté avec force détails).
2) Le fief et seigneurie de Dubord, décrits rapidement.
3) Le fief et seigneurie de Cournoyer décrits rapidement. Les premiers seigneurs sont nommés pour Bécancourt et Dubord. Le premier acte des registres de la paroisse date du 18 janvier 1758.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 13 (07 avril 1881) : 3.
2 No d'identification : 5 693

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
La débâcle sur la rivière Bécancour a emporté le moulin à farine de Saint-Wenceslas, appartenant à Frs. Dupaul.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 3, no 16 (02 mai 1883) : 3.
3 No d'identification : 5 889

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le journal publie un acte qui a été amendé au parlement provincial, le 15 octobre 1863. L’acte autorise « Marie Louise Levasseur à prélever des taux de péage sur un pont construit sur la rivière Bécancour, dans le comté de Nicolet».

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 1, no 48 (22 octobre 1863) : 1.
4 No d'identification : 6 007

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
À propos de Saint-Valère de Bulstrode (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau).

La population est composée de 73 familles pour un total de 510 habitants, dont 17 sont d'origine britannique.

«Le terrain est uni et bas, avec un grand nombre de marais et d'anciens brûlés, particulièrement vers le milieu du canton. Près de la rivière, et en avançant vers la limite du canton Warwick, la terre s'élève un peu et est d'une qualité passablement bonne. Les marais et les terres basses offrent en quelques endroits un sol sablonneux; et dans d'autres, une terre noire». Des branches de la rivière Nicolet et Bécancour «arrosent» la région.

Sur les terres plus élevées, on retrouve du hêtre, de l’érable, du bouleau noir; alors que dans les bas fonds, on note la présence d’espèces comme le cèdre, la sapinette et le tamarac.

Les terres cultivées couvrent 1 357 acres. En 1860, on y avait produit 12 452 minots de grains, 6 783 minots de patates et de navets, de même que 93 tonneaux de foin. On comptait 827 pièces de bétail pour une valeur de 11 624 $. La valeur de la propriété foncière était estimée à 39 152 $.

La chapelle se tient sur le lot 17, dans le 11e rang (près de la petite rivière du Loup), et mesure 80 pieds sur 40. Un prêtre y réside depuis 1861. Il y a 2 écoles, où 68 enfants sont inscrits.

Un chemin va de Bulstrode à Aston, où il rejoint le chemin Prince. «Le terrain qu'il traverse est d'assez bonne qualité, et le bois y est mêlé.» Il y a une autre route, de Saint-Valère à Héroux (Warwick). Celui qui dirige les travaux de construction du chemin affirme que «la valeur de la propriété foncière a augmenté de 45 à 50 pour cent depuis ces trois dernières années».

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 12 (18 février 1864) : 1.
5 No d'identification : 11 737

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Article sur la drave en Mauricie et dans le Centre du Québec, pour 1870. MM. Côté et Gaudet ont fait 55 571 billots sur les rivières Bécancour et Nicolet. Descente du bois difficile et souvent impossible.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 4, no 52 (01 décembre 1870) : 2.
6 No d'identification : 22 602

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Des pluies diluviennes ont provoqué une crue des eaux de la rivière Bécancour. Le pont a été emporté et une partie du village est innondé. À Drummondville aussi, la débâcle a causé des dommages. On dit que c'est la débâcle la plus importante depuis 1880. Entre autres, les îles du parc David sont ravagées. Les glaces ont brisé les cabanes et les arbres.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 47, no 15 (28 mars 1913) : 8.
7 No d'identification : 24 576

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Nouvelles de Sainte-Anne du Sault: les travaux dans les bois sont commencés. MM. Esnouf et Leduc ont obtenu un contrat de bois de sciage pour le marché français. Ils veulent faire 100 000 billots sur la rivière Bécancour cet hiver, pour leurs scieries du village.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 32, no 2 (23 décembre 1897) : 3.
8 No d'identification : 12 858

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
La débâcle sur la rivière Bécancour a emporté, mardi dernier, le magnifique moulin à farine érigé à Saint-Wenceslas par M. Frs. Dupaul. Pertes: 6000$.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 17, no 20 (28 avril 1883) : 2.
9 No d'identification : 25 594

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Un agent de la Drummond Lumber Co. rapporte qu'il se fait cet hiver un grand nombre de billots sur les bords de la rivière Bécancour. Plus de cent mille billots seront sciés cet été au moulin.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 33, no 10 (24 février 1899) : 3.
10 No d'identification : 27 187

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
« Chemin de fer de la Rive-Sud »

Le journal publie des détails sur les ponts que traversent le chemin de fer de la Rive Sud. Ce sont les ponts des rivières Saint-François, Nicolet, Béancour, Gentilly, Duchesne et de la rivière Chaudière. L’article indique la longueur des ponts et le nombre d'arches.

Référence
«Chemin de fer de la Rive-Sud», Le Courrier de Sorel, vol. 3, no 6 (08 avril 1902) : 2.
11 No d'identification : 28 040

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
« On veut enrayer la pollution sur la rivière Bécancour »

Un comité spécial de « l’Association de chasse et de pêche de Plessisville » est chargé d’étudier le problème que représente la pollution de la rivière Bécancour.

Référence
«On veut enrayer la pollution sur la rivière Bécancour», L'Union des Cantons de l'Est, vol. 103, no 30 (01 juillet 1969) : 1(cahier2).
12 No d'identification : 50091

Collection
Société d'histoire de Drummond

Information documentaire
« Au conseil municipal »

Il fut proposé et secondé que demande soit faite au gouvernement provincial de compléter la voie double sur la route no 9, de Drummondville à Montréal, via Saint-Hyacinthe, et de terminer cette même voie, mais à 2 travées, de la rivière Bécancour jusqu’au futur pont sur le Saint-François de façon à relier cette route avec la voie Sir Wilfrid Laurier.

Référence
«Au conseil municipal», La Parole (15 novembre 1956) : 10.
13 No d'identification : 50099

Collection
Société d'histoire de Drummond

Information documentaire
« Ouverture de la route no 9 entre Notre-Dame-du- Bon-Conseil et Québec »

Une première travée ce soir et l’autre d’ici à une dizaine de jours, entre la rivière de Bécancourt et le 9e rang de Notre-Dame. La circulation entre Notre-Dame-du-Bon-Conseil et Québec ouvrira aujourd’hui

Référence
«Ouverture de la route no 9 entre Notre-Dame-du- Bon-Conseil et Québec», La Parole (24 octobre 1957) : 1.
14 No d'identification : 53972

Collection
Société d'histoire de Drummond

Information documentaire
« Bénédiction d’un pont à Sainte-Gertrude »

Le pont qui relie les paroisses de Sainte-Gertrude et de Saint-Célestin sera béni dimanche. Ce pont est situé sur la rivière Bécancour.

Référence
«Bénédiction d’un pont à Sainte-Gertrude», La Parole (15 septembre 1932) : 5.
15 No d'identification : 53990

Collection
Société d'histoire de Drummond

Information documentaire
« Pont dans Nicolet »

Le ministère des Travaux publics a accordé le contrat pour la construction d’un pont dans le comté de Nicolet, sur la rivière Bécancour. La somme allouée à ce pont est de 90 000 $.

Référence
«Pont dans Nicolet», La Parole (20 octobre 1938) : 1.
16 No d'identification : 54101

Collection
Société d'histoire de Drummond

Information documentaire
« Cette route sera parachevée dès le printemps prochain »

Ouverture en automne de l’autostrade entre New-York et Québec via Saint-Hyacinthe et Drummondville. Nouveau pont sur la rivière Saint-François (projet), un 2e sur la rivière Nicolet, un 3e sur la rivière Bécancour et un 4e sur la rivière Duchesne

Référence
«Cette route sera parachevée dès le printemps prochain», La Parole (14 août 1941) : 1.
17 No d'identification : 54224

Collection
Société d'histoire de Drummond

Information documentaire
« Importants travaux sur la voie S.W. L »

Le ministère de la voirie fera entreprendre incessamment la section qui reste à effectuer entre la rivière Saint-François et la rivière Bécancour. On compléterait d’ici à l’automne la section Drummondville à Saint-Hyacinthe

Référence
«Importants travaux sur la voie S.W. L», La Parole (23 juillet 1942).
18 No d'identification : 155

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
À Lourdes, le bois est transporté sur la glace de la rivière Bécancour durant l'hiver. Dans ce cas, il s'agit de la totalité du bois de charpente de la nouvelle église.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 19 (21 avril 1900) : 3.
19 No d'identification : 212

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le député provincial annonce une subvention pour l'amélioration du transport entre Lourdes et Kingsburg. Si elle était demandée, il pourrait y avoir une subvention pour construire un pont sur la rivière Bécancour.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 29 (30 juin 1900) : 2.
20 No d'identification : 437

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
On demande des soumissions pour les travaux de réparation du pont de la Grosse Ile, sur la rivière Bécancour, près de Sainte-Julie. Les plans et devis des ouvrages à faire sont disponibles auprès du secrétaire trésorier.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 28 (23 juin 1900) : 3.
21 No d'identification : 1 741

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
M. J.A. Poirier de La Rochelle, et M. F. Dupaul, de Saint-Wenceslas, veulent ériger des moulins à scie et à farine sur la rivière Bécancourt.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 8 (03 mars 1881) : 3.
22 No d'identification : 4 014

Collection
Archives du séminaire de Nicolet

Information documentaire
[Archives séminaire Nicolet: Descripteurs/résumé: Bécancour: vue du pont, rivière Bécancour.]

Référence
Archives du Séminaire de Nicolet. Inventaire des fonds de photos des archives du séminaire de Nicolet, F085/P5651.3.
23 No d'identification : 6 001

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
À propos de Maddington (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau):

Ce canton «renferme une étendue de terrain d'un sol généralement bon et fertile, quoique savaneux». Près de la rivière, le sol est plus élevé et on y trouve du bois de construction (chêne, orme, pin, hêtre, bouleau et érable). Dans les parties plus basses, on note la présence de cèdre, de sapinette et d’autres espèces.

La population compte 8 familles ou 30 habitants, tous des Canadiens français possédant quelques défrichements d'une étendue d'environ 280 acres.

En 1960, on y a produit 2 719 minots de grains et 1 526 minots de patates et de navets. À la même période, on comptait 219 têtes de bétail pour une valeur de 1 700 $. Les terres étaient estimées à une valeur totale de 17 000 $.

Un chemin de 5 ou 6 milles traverse Maddington. Il part de Sainte-Gertrude et va jusqu'à la rivière Bécancour. Le chemin a été construit pour permettre aux colons des cantons de Maddington et d'Aston de communiquer. Les habitants de Sainte-Gertrude, Gentilly et Saint-Pierre les Becquets en profiteront aussi. «Cette route doit grandement faciliter la colonisation de la partie nord du canton Maddington».

L'auteur dit que ce canton était reconnu «autrefois» pour sa grande quantité de bois de commerce. Ce bois «a été tellement exploité que maintenant plusieurs colons ne peuvent trouver sur leur terre un seul morceau de bois propre à la construction».

C'est le curé de Sainte-Gertrude qui dessert cette population.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 12 (18 février 1864) : 1.
24 No d'identification : 6 131

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
À propos de Chester (d'après un extrait de l'ouvrage de M. S. Drapeau):

Le canton est bordé par Tingwick et Halifax. Il y a aussi Arthabaska au nord-ouest, de même que Ham et Wolfestown au sud-est.

En 1851, la population était de 190 occupants de terre sur 931 habitants. Toujours en 1851, il y avait 2 047 acres de défrichés; on y produisait 9 184 minots de grains et 5 410 minots de patates et de navets.

En 1861, la population avait augmenté à 535 occupants de terre pour un total de 3 400 personnes. Il y avait 12 154 acres de terre en état de culture pour la production de 47 674 minots de grains, 53 680 minots de patates et de navets et finalement, 1 663 tonneaux de foin.

«Les bois francs de ces cantons offrent une précieuse source de richesse». De plus, «MM. Goodhue et Emerson possèdent dans le canton de Chester une perlasserie qui fabrique pour une valeur de plusieurs milliers de louis, chaque année». Le sol y est favorable à l'agriculture.

On y retrouve de l’érable, du hêtre, de pin, du bouleau, de l’orme, du bois blanc, du noyer, du cèdre, de la pruche et de la sapinette.

Le terrain est accidenté et arrosé par des branches de la rivière Bécancour et Nicolet. À l'intérieur du canton, le chemin Craig croise le chemin Mégantic, lequel part de Saint-Christophe d'Arthabaska. Une autre route part de la frontière entre Halifax et Chester-Est et se rend dans le 10e rang de Chester-Ouest, soit à la jonction des chemins Craig et Mégantic.

Le comté de Chester compte deux paroisses soit, Saint-Paul et Sainte-Hélène. La première, qui se situe dans la partie ouest, possède un prêtre résident depuis 1860. L'autre paroisse, à l'est, a pour prêtre celui de Saint-Norbert d'Arthabaska.

Saint-Paul
La population de Saint-Paul est composée de 302 familles pour un total de 1 876 personnes, tous Canadiens français, sauf une seule personne.

On compte 5 873 acres de terres en culture, sur 22 962 acres possédés. On y produit 38 615 minots de grains, 30 918 minots de patates et de navets et 897 tonneaux de foin. Les produits transformés sont estimés à 29 815 livres de sucre et 7 841 livres de beurre.

La valeur totale des propriétés foncières est évaluée à 184 667 $ et celle du bétail est estimée à 27 555 $.

Selon M. Emerson, qui répare le chemin Craig, «le sol est très productif et bien boisé; [...] les pouvoirs d'eau sont nombreux, et [...] l'on a trouvé du minerai de cuivre dans plusieurs cantons environnants». «Il paraît qu'il se fait un grand commerce de bois dans la vallée de la rivière Nicolet».

Il y a quatre écoles, où vont 149 enfants. La chapelle de Saint-Paul mesure 50 pieds par 40.

Sainte-Hélène
Dans la paroisse de Sainte-Hélène, la population est de 239 familles pour un total de 1 524 habitants. Sur ce nombre, seulement 3 personnes ne sont pas canadiennes-françaises.

Il y a 6 281 acres de terres en culture sur 16 994 acres possédés. En 1860, on y produisait 29 029 minots de grains, 22 762 minots de patates et de navets, 18 146 livres de beurre et 34 046 livres de sucre d'érable.

Il y a une chapelle de 50 pieds sur 40. Il y a 3 écoles, pour 101 étudiants.

Selon M. Paradis, le «conducteur du chemin de Ste. Hélène à St. Paul», le terrain serait «assez bon et couvert de bois mêlé». Il y a deux pouvoirs d'eau de 12 milles de long. Toujours d'après M. Paradis, 75 nouvelles familles se seraient installées à Sainte-Hélène de 1858 à 1860.

Au total, les propriétés foncières sont évaluées à 121 695 $. Les instruments d'agriculture sont estimés à 2 736 $ et le bétail à 31 189 $.

Le chemin le plus important est celui de Mégantic.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 13 (25 février 1864) : 1.
25 No d'identification : 6 242

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le bois de charpente, grâce au travail de M. Montreuil, est prêt à utiliser pour construire la nouvelle église de Lourdes. D'autres matériaux ont pu être transportés par voie d'eau de la rivière Bécancour encore gelée, le 14 avril.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 19 (21 avril 1900) : 3.
1 - 25 sur 75 résultats