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du Centre interuniversitaire
d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

Index toponymique

Saint-Grégoire
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1 No d'identification : 67

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
L'histoire des Bois-Francs, 2e partie. Évocation du courage des ancêtres fondateurs venus de France.
- Relation de la découverte du territoire : les pionniers prennent possession des terres habitables qui forment la partie des Cantons de l'Est connue sous le nom de Bois-Francs. Bois-Francs : nom donné au départ aux seuls cantons de Somerset, Stanfold et d'Arthabaska, mais cette dénomination s'est ensuite étendue aux cantons d'Inverness, Halifax, Chester, Warwick et de Ham. Noms à consonance anglophone mais on y respire l'air de la patrie...
- Forêts connues dès avant 1830...
- Habitant de Saint-Pierre-les-Becquets est venu l'hiver en raquettes pour piéger au bord de la rivière Blanche. Plusieurs chasseurs visitent le territoire avant de s'installer. Édouard Leclerc, de Saint-Grégoire, remonte la rivière du Loup (une branche de la rivière Nicolet qui traverse cantons de Stanfold et d'Arthabaska) en 1832 ou 1833 pour s'installer à Stanfold. Leclerc est le premier à s'installer et à construire sa demeure sur le territoire des Bois-Francs.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 7 (27 janvier 1900) : 1.
2 No d'identification : 74

Collection
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Information documentaire
Les Bois-Francs, 3e partie.
L'installation du premier pionnier entraîne bientôt l'arrivée d'une forte émigration.
- Le manque de terres dans les seigneuries force la jeunesse à partir vers les États-Unis qu'elle n'aurait jamais dû connaître : les Bois-Francs sont une alternative.
- Trois pionniers venus de Saint-Grégoire joignent Leclerc dans Standfold.
- Un habitant de Baie-du-Febvre (Jean-Baptiste Lalonde) et son fils de Bulstrode ouvrent une terre dans Somerset, et le printemps suivant (1836), sa famille le rejoint. D'autres pionniers arrivent lentement.
- Ennui et isolement des colons, mais l'appel patriotique pour « s'emparer du sol » les fait partir l'espoir au coeur.
- Les premières semences donnent lieu à des belles récoltes qui font dire que la terre est très fertile. Le bruit s'en répand dans les paroisses du district de Trois-Rivières : arrivée de nouvelles familles dans les Bois-Francs.
- La colonisation se fait au prix de grandes souffrances.
- Difficultés pour atteindre les terres : il faut traverser la savane de Blandford, et surtout de Stanfold, qui n'est praticable qu'à pied et dans les saisons froides (marais). Chemin des colons couvert de branches pour passer à travers les bourbiers.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 8 (03 février 1900) : 1.
3 No d'identification : 247

Collection
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Information documentaire
Un des premiers actionnaires de la Fonderie de Plessisville s'est installé à Saint-Grégoire où il a ouvert une autre fonderie.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 35 (11 août 1900) : 3.
4 No d'identification : 631

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Information documentaire
La Cour des Chevaliers de Colomb no 1326 de Nicolet accueille 31 nouveaux chevaliers. L'initiation a lieu à Trois-Rivières. Liste de nouveaux chevaliers : ils sont souvent de Nicolet, mais 2 sont de Saint-Grégoire. Le chanoine Hébert, curé de la cathédrale, les abbés Roberge de l'Évêché et Gaudet du Séminaire sont parmi les initiés : le chanoine devient l'aumônier de la Cour no 1326. Dix-huit anciens membres font la demande de leur réinstallation à la Cour de Nicolet. Celle-ci compte actuellement 99 membres. Liste des officiers (fonction et nom); 2 membres du 4e degré appartiennent à la Cour no 1326, dont Alexandre Gaudet, d'Aston Jonction, le nouveau député provincial de Nicolet.

Référence
Le Nicolétain, vol. 1, no 3 (03 janvier 1934) : 4.
5 No d'identification : 655

Collection
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Information documentaire
Les Soeurs de l'Assomption de la Sainte-Vierge, principalement vouées à l'éducation, dont la maison-mère est à Nicolet, fournissent des enseignements à Louiseville, Paquetteville, Saint-Grégoire, dans l'Ouest où elles ont fondé des établissements et aux États-Unis (lieux exacts mentionnés). En 1903, l'École Normale venait d'ouvrir ses portes et une religieuse en dirigea pendant 5 ans les études pédagogiques. Au moins une de leurs soeurs a enseigné le cours commercial à Hayleybury (une maison s'y est peut-être établie).

Référence
Le Nicolétain, vol. 1, no 6 (21 février 1934) : 1.
6 No d'identification : 657

Collection
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Information documentaire
Le Club Beaubien, de Nicolet, a affronté le Club de Saint-Grégoire au hockey. Résumé de la joute, alignement des équipes et points marqués. Nicolet l'a emporté 6 à 2.

Référence
Le Nicolétain, vol. 1, no 6 (21 février 1934) : 1.
7 No d'identification : 699

Collection
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Information documentaire
Quête annuelle, à Saint-Grégoire, des Soeurs Grises de l'Hôtel-Dieu de Nicolet en faveur des pauvres. Elles ont été bien accueillies et sont satisfaites de leur collecte.

Référence
Le Nicolétain, vol. 1, no 9 (04 avril 1934) : 4.
8 No d'identification : 981

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Décès de la directrice du pensionnat des Soeurs de l'Assomption de la Sainte-Vierge. Biographie de la religieuse : née à Saint-Grégoire (1883), noviciat chez les Soeurs de l'Assomption de la Sainte-Vierge à Nicolet (1902). Elle commence sa carrière d'enseignante à la mission de Princeville. Elle enseigne à Sainte-Angèle-de-Laval (1905), et à L'Avenir (1906-08). Elle enseigne ensuite à l'École Normale de Nicolet, puis devient successivement économe et maîtresse des élèves à Louiseville. Elle prend la direction du Pensionnat de Nicolet en 1925. Elle a appartenu à l'Association de l'Apostolat de la Prière.

Référence
Le Nicolétain, vol. 1, no 22 (17 octobre 1934) : 4.
9 No d'identification : 1 041

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Les énumérateurs sont à préparer les listes électorales fédérales du comté de Nicolet, conformément à la nouvelle loi du cens électoral voté au cours de la dernière session fédérale. Les comtés de Nicolet et Yamaska étant démembrés, les paroisses de ces comtés sont réunies pour former le nouveau comté de Nicolet-Yamaska. Il y a au total 48 municipalités, divisées en 93 arrondissements de scrutin. Population approximative du nouveau comté : 39 219. On publie ensuite la liste des énumérateurs de chaque municipalité, telle que fournie par le registraire. La liste indique les comtés, les municipalités et paroisses concernées, le nombre de polls par municipalité ou paroisse, le nom et l'activité professionnelle des énumérateurs (cultivateurs, maires, secrétaires trésoriers, notaires, syndics des écoles, avocats, médecins, agronomes, membres de commissions scolaires, etc.).

Référence
Le Nicolétain, vol. 1, no 24 (21 novembre 1934) : 2.
10 No d'identification : 1 056

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Plusieurs changements ont lieu dans le diocèse de Nicolet, par ordre de l'évêque Mgr Brunault. Le curé de Saint-François-du-Lac est décédé; il est remplacé par le curé de Sainte-Eulalie. Le curé de Sainte-Cécile est nommé à Sainte-Eulalie. Le chapelain des Frères du Sacré-Coeur de Victoriaville est nommé curé à Sainte-Cécile, tandis que le vicaire de Gentilly le remplace comme chapelain. Le vicaire de Saint-François du Lac est nommé à Gentilly. Les vicaires de Yamaska et Saint-Grégoire changent de paroisse entre eux.

Référence
Le Regard, vol. 1, no 1 (07 avril 1934) : 2.
11 No d'identification : 1 503

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Il y a un agronome à Saint-Grégoire.

Référence
Le Regard, vol. 1, no 2 (14 avril 1927) : 3.
12 No d'identification : 1 521

Collection
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Information documentaire
Une boulangerie à Saint-Grégoire fait l'objet d'une vente.

Référence
Le Regard, vol. 1, no 3 (21 avril 1927) : 3.
13 No d'identification : 1 522

Collection
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Information documentaire
Une institutrice est en poste à Saint-Grégoire.

Référence
Le Regard, vol. 1, no 3 (21 avril 1927) : 3.
14 No d'identification : 1 611

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Résultats électoraux provinciaux dans le comté de Nicolet : le mandat de J.A. Savoie est renouvelé. On publie en détail les majorités obtenues dans chacune des paroisses par les deux candidats. Pour montrer le taux de satisfaction, on imprime le même type de résultats pour 1923, afin de permettre la comparaison.

Référence
Le Regard, vol. 1, no 8 (26 mai 1927) : 1.
15 No d'identification : 1 657

Collection
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Information documentaire
Les dames de Saint-Grégoire préparent un bazar pour venir en aide à l'établissement des frères de la doctrine chrétienne dans cette paroisse.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 1 (18 janvier 1881) : 3.
16 No d'identification : 1 715

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Les paroissiens de Saint-Grégoire ont résolu, au cours d'une assemblée générale, de « dépenser les sommes nécessaires pour réparer convenablement le presbytère et couvrir l'Église en ardoise ».

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 4 (03 février 1881) : 3.
17 No d'identification : 1 716

Collection
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Information documentaire
Les commerçants ont acheté pour 40 000$ de foin à Saint-Grégoire. Ce foin pressé a été transporté aux États-Unis par la voie du Grand-Tronc.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 4 (03 février 1881) : 3.
18 No d'identification : 1 717

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Information documentaire
La fromagerie établie à Saint-Grégoire depuis 2 ans « a livré 3000$ aux mains des cultivateurs ». Le fromage a été fabriqué avec le lait de 160 vaches et s'est vendu de 12 cents à 12 cents et demi.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 4 (03 février 1881) : 3.
19 No d'identification : 1 724

Collection
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Information documentaire
Décès du docteur Benjamin Vigneau, dans la paroisse de Saint-Célestin. Il a fait son cours classique au Séminaire de Nicolet et ses études médicales au Collège Victoria de Montréal avant de s'installer à Saint-Célestin et plus tard à Saint-Grégoire.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 5 (10 février 1881) : 3.
20 No d'identification : 1 725

Collection
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Information documentaire
Il y a une station du chemin de fer du Grand-Tronc à Saint-Grégoire, mais à cause de divers problèmes, aucun agent nommé par la compagnie n'y est en poste. Les commerçants se plaignent.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 5 (10 février 1881) : 3.
21 No d'identification : 1 733

Collection
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Information documentaire
On se propose d'ouvrir une nouvelle fromagerie à Saint-Grégoire, dans le rang Beau-Séjour, et une autre à Saint-Célestin.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 6 (17 février 1881) : 3.
22 No d'identification : 1 737

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Information documentaire
Il se tiendra de samedi à mardi un bazar à Saint-Grégoire, dont les recettes seront versées aux Frères des Écoles Chrétiennes. Il y a 1000$ d'objets à rafler. Le 27 février à 5 h, un souper sera offert.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 7 (24 février 1881) : 3.
23 No d'identification : 1 739

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Information documentaire
La nouvelle compagnie de chemin de fer du lac Champlain et Saint-Laurent va continuer sa ligne de Saint-Guillaume à Nicolet et jusqu'à Trois-Rivières dès le printemps. Tous les hommes d'affaires souhaitent la réalisation rapide de ce projet. Les paroisses de Saint-Grégoire, Bécancour, Sainte-Angèle, Saint-Célestin et Gentilly ont livré au cours de l'hiver pour 100 000$ de foin, et la compagnie du Grand-Tronc a dû recevoir 55 000$ pour transporter ce foin aux États-Unis. La Baie-du-Febvre a vendu à elle seule pour l'année, en foin, grain et fromage, pour un montant rond de 100 000$. Nicolet, Sainte-Monique et Saint-Zéphirin ont produit ensemble pour 300 000$ et elles seraient toutes clientes de cette ligne de chemin de fer. Il y aurait même davantage de produits si l'on tient compte des nouvelles fromageries à établir et du développement rapide des industries.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 8 (03 mars 1881) : 2.
24 No d'identification : 1 742

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Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
« Depuis plus de deux semaines, les rues de notre ville sont encombrées de voitures chargées de foin que l'on transporte à la gare de Saint-Grégoire sur le chemin de fer du Grand-Tronc, pour de là être exporté aux États-Unis. » On demande de hâter la construction du chemin de fer pour desservir la clientèle de la ville de Nicolet au plus tôt.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 8 (03 mars 1881) : 3.
25 No d'identification : 1 744

Collection
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Information documentaire
Lettre d'un cultivateur de Saint-Célestin, qui approuve l'idée d'avoir un conducteur de malle sur la ligne d'Arthabaska pour Saint-Grégoire et il souhaiterait qu'il y en ait un pour Saint-Célestin : ils ont beaucoup de foin à expédier et les affaires progressent beaucoup. Il ne croit pas que ce sera fait bientôt parce que cela dépend de la compagnie de Grand-Tronc, et que selon lui ses dirigeants considèrent la population francophone comme une race inférieure. Il est juste selon lui que Saint-Grégoire en ait la première, puisqu'elle est plus ancienne, elle a une école sous la direction des Frères de la doctrine Chrétienne, un couvent depuis longtemps, elle aura au printemps prochain un presbytère, un bon nombre de ses enfants ont étudié au Séminaire de Nicolet, elle a une fromagerie depuis deux ans et veut en ouvrir une autre au printemps. Elle est la plus riche du comté. À Saint-Célestin, on parle d'ouvrir une fromagerie et l'aînée leur donne l'exemple.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 9 (10 mars 1881) : 3.
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