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d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

Index toponymique

Chester
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1 No d'identification : 67

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
L'histoire des Bois-Francs, 2e partie. Évocation du courage des ancêtres fondateurs venus de France.
- Relation de la découverte du territoire : les pionniers prennent possession des terres habitables qui forment la partie des Cantons de l'Est connue sous le nom de Bois-Francs. Bois-Francs : nom donné au départ aux seuls cantons de Somerset, Stanfold et d'Arthabaska, mais cette dénomination s'est ensuite étendue aux cantons d'Inverness, Halifax, Chester, Warwick et de Ham. Noms à consonance anglophone mais on y respire l'air de la patrie...
- Forêts connues dès avant 1830...
- Habitant de Saint-Pierre-les-Becquets est venu l'hiver en raquettes pour piéger au bord de la rivière Blanche. Plusieurs chasseurs visitent le territoire avant de s'installer. Édouard Leclerc, de Saint-Grégoire, remonte la rivière du Loup (une branche de la rivière Nicolet qui traverse cantons de Stanfold et d'Arthabaska) en 1832 ou 1833 pour s'installer à Stanfold. Leclerc est le premier à s'installer et à construire sa demeure sur le territoire des Bois-Francs.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 7 (27 janvier 1900) : 1.
2 No d'identification : 894

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Information documentaire
Chester-Nord a été annexé à St-Norbert, au grand mécontentement des habitants de Ste-Hélène (Chester-Est). On accuse M. Lavergne de ne pas avoir défendu ses électeurs dans ce dossier.

Référence
La Gazette d'Arthabaska, vol. 1, no 45 (03 octobre 1908) : 1.
3 No d'identification : 1 691

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Information documentaire
Extrait du premier coutumier de Mgr Suzor à Saint-Christophe :
Xe dimanche après la Pentecôte.
- 3 promesses de mariage : 2 en première et dernière publications, 1 en deuxième et dernière publication.
- « App. au Rituel, Assomption. »
- Demain à 8 h, grand'messe pour les âmes, confession des enfants qui n'ont pas communié et se trouvent « dans le fort entre les deux bras et dans les pointes ».
- Mercredi à 8 h, messe dans la chapelle de Warwick pour demander à Dieu la bénédiction des biens de la terre, suivie du catéchisme préparatoire à la première communion.
- Vendredi 8 h, grand'messe pour les âmes dans cette église et confession des enfants qui n'ont pas fait leur première communion dans Chester et autres parties de la paroisse.
- « Avis à ceux qui n'ont pas fait le jubilé, profiter de cette semaine ».
- Dimanche prochain, messe à Warwick et le curé y demeurera jusqu'à mardi pour y faire faire les exercices du jubilé, « pour ceux qui n'ont pas encore eu le bonheur de le faire ».
- Dimanche en quinze, la messe sera à 10 h parce que l'officiant doit aller dire une première messe à Saint-Norbert.
- Entrée au catéchisme au son de la cloche.

Référence
Le Regard, vol. 1, no 4 (28 avril 1927) : 3.
4 No d'identification : 5 339

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Information documentaire
J. B. E. Dorion publie un éditorial sur la colonisation au Bas-Canada. Dorion affirme que les terres incultes des comtés de Drummond, Richmond, Shefford, Arthabaska et Mégantic auraient été peuplées plus tôt si elles n'avaient pas été mises «entre les mains du monopole». En effet, en 1802, la plupart de ces terres ont été concédées à bas prix «à des individus qui s'étaient engagés à certaines obligations de colonisation qui ne furent jamais remplies.Pendant près de cinquante ans, ces terres restèrent dans un état d'abandon complet et furent toujours un obstacle à la colonisation.» Or, puisque ces terres étaient abandonnées par leurs propriétaires, des colons, sans le savoir, les ont prises. Après des années de travaux, plusieurs de ces terres ont été réclamées. Les colons qui pouvaient payer leur terre ont pu rester sur place alors que les autres ont dû quitter.

- Dorion donne par la suite son opinion sur la justice et sur les squatters (Dorion prend parti pour eux). Selon Dorion, le défrichement des Cantons du Sud a commencé en 1860.

- Chester comptait 34 âmes en 1844 et 3 000 en 1862.

Référence
«Colonisation du Bas-Canada», Le Défricheur (Avenir), vol. 1, no 2 (04 décembre 1862) : 1-2.
5 No d'identification : 5 512

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Information documentaire
«Terres publiques »

Le journal publie la liste des lots qui sont à vendre dans les comtés de Drummond et de Bagot. Il y a des terres à vendre à Durham (township), Wendover et Kingsey. Pour les comtés d'Arthabaska et de Nicolet, des terres sont à vendre à Warwick, Tingwick, Chester (township), Arthabaska (township), Blandford, Aston, Maddington, Gore de Stanfold et Bulstrode.

Il y a une note de l'assistant commissaire au « Département des Terres de la Couronne » qui dit qu’aucun lot ne sera retiré de la vente excepté si l'on exhibe un témoignage, par affidavit, pendant les trois jours qui précéderont la vente. Le témoignage doit être remis à l'officier du département qui surveillera la vente. Il faut démontrer qu'au moins cinq pour cent de la quantité de terre réclamée a été défrichée et enclose.

On ne peut s'assurer la terre qu'en payant le versement requis d'un cinquième du prix d'achat selon l'évaluation spéciale qui sera déterminée. Ceux qui réclament des parties de lots irréguliers ou des parties irrégulières doivent être munis de plans convenables et des procès-verbaux de leurs possessions respectives.

Référence
«Terres publiques», Le Défricheur (Avenir), vol. 1, no 2 (04 décembre 1862) : 4.
6 No d'identification : 5 737

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Information documentaire
Le journal publie un tableau illustrant le nombre de baptêmes, de sépultures et de mariages dans le comté d'Arthabaska. Les données ont été soumises préalablement à la Chambre d'assemblée par le protonotaire du district.

Voici, pour chacune des villes, les renseignements fournis dans l'ordre pour les baptêmes, les sépultures et les mariages: Saint-Christophe (160, 60, 33); Saint-Norbert (118, 53, 26); Stanfold (110, 39, 14); Blandford (23, 8, 8); Warwick (74, 22, 13); Chester (116, 32, 8); Bulstrode (46, 15, 4); Tingwick (87, 23, 16). Pour ce qui est des baptistes et des membres de l'église anglaise de Warwick, il y a eu 18 baptêmes et cinq sépultures. Dans l'ensemble, l'augmentation de la population est attribuable à des causes naturelles.

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 1, no 16 (12 mars 1863) : 3.
7 No d'identification : 5 754

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Information documentaire
Selon l'abbé Charles Trudel, qui signe le feuilleton Les Bois-Francs en première page, «le nom de Bois-Francs ne fut donné d'abord qu'aux seuls cantons de Somerset, de Stanfold et d'Arthabaska ». Depuis, cette dénomination s'est étendue aux cantons d'Inverness, d'Halifax, de Chester, de Warwick et de Ham. Toujours selon l'abbé Trudel, le premier à être venu s'installer dans les Bois-Francs est Edouard Leclerc.

Puis, Trudel raconte l'histoire des premiers habitants qui ont suivi Leclerc.

Référence
«Les Bois-Francs», Le Défricheur (Avenir), vol. 1, no 24 (07 mai 1863) : 1.
8 No d'identification : 5 895

Collection
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Information documentaire
«Le village d'Arthabaskaville progresse toujours avec rapidité. Plusieurs nouvelles maisons ont été construites durant l'été. [...] Les nombreuses mines de cuivre, d'antimoine et de zinc de Chester et de Ham qui toutes trouvent un débouché par la voie d'Arthabaskaville, en feront une place importante aussitôt que ces mines seront exploitées en grand. Grâce à l'esprit d'entreprise du shérif, A. Quesnel, Ecr., ce village vient d'être doté d'un joli marché qui est considérablement fréquenté deux fois par semaine».

Référence
«Arthabaskaville», Le Défricheur (Avenir), vol. 1, no 50 (05 novembre 1863) : 2.
9 No d'identification : 5 967

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Information documentaire
À propos du comté d'Arthabaska (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau):

La population est de 18 473 habitants, dont 11 620 Canadiens français.

Les terres en culture couvrent 43 613 âcres sur 150 374 âcres disponibles.

On y produit 785 010 minots de grains et de patates, le tout évalué à 333 255 $. La valeur des produits de l'industrie domestique (beurre, sucre, laine, étoffe foulée, flanelle, toile et filasse) est de 70 000.86 $. Le bétail comprend 22 541 têtes et vaut 278 379 $.

Il y a 1 263 voitures d'agrément, valant au total 22 425 $.

En 1861, la valeur des propriétés foncières était estimée à 134  671 $ et celle des instruments agricoles à 50 688 $.

Entre 1851 et 1861, l’étendue des terres cultivées passait de 20 885 acres à 43 612 acres.

Les terres disponibles couvrent 155 000 acres. Toutefois, la moitié de ces terres peuvent être considérées comme n'étant pas propre à être colonisées, quoi qu'il y ait trois bureaux ouverts pour en effectuer la vente. Dans ce nombre, on compte 40 000 âcres disponibles (au prix de 0.60 $ l'âcre), dans les cantons Tingwick, Chester, Warwick, Arthabaska et Horton, tous traversés par le chemin de fer du Grand Tronc, excepté Horton. (L'agent chargé de la vente de ces terres est Ant. Gagnon. Il réside à St. Christophe d'Arthabaska.)

Parmi les autres terres disponibles, on compte 115 000 âcres (0.60 $ l’acre) pour Stanfold, Blandford, Bulstrode, Maddington, Aston et son augmentation. (F. X. Pratte, écr., demeurant à St. Eusèbe de Stanfold, est l'agent des quatre premiers cantons, et G.A. Bourgeois, écr., de St. Grégoire, pour le reste.) Ce chiffre comprend 20 000 âcres de terres humides et marécageuses situés dans le canton de Maddington, offerts en vente au prix de 30 cents l'acre.

Les cantons d’Aston et Bulstrode renferment aussi chacun une partie de la même espèce de terre, boisée principalement d'épinette, de sapin et de pruche. Le chemin de fer d'Arthabaska traverse ces derniers cantons.

À propos de Chester, la population est passée de 931 habitants en 1951 à 3 400 en 1961.

Pour la même période, la population de Tingwick est passée de 981 habitants à 2 227 et celle d’Arthabaska, de 470 habitants à 2 927.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 10 (04 février 1864) : 1.
10 No d'identification : 6 121

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Information documentaire
À propos de Tingwick (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau):

Les limites du canton de Tingwick sont bordées par Chester, Ham, Shipton et Warwick. En 1861, la population était de 408 familles pour un total de 2 227 personnes, dont 1 006 Canadiens français. (Dix ans auparavant, elle était composée de 156 familles pour un total de 981 personnes.) Les Irlandais constituent «une très grande partie du reste de la population».

Il y a deux paroisses dans le canton de Tingwick, soit Saint-Patrice et Saint-Hubert. Dans la première, il y a un prêtre résident qui s'occupe aussi de Saint-Hubert. L'église de Saint-Patrice mesure 80 pieds de longueur et est située dans le 5e rang, sur les lots 18 et 19.

En 1861, le terrain défriché était de 7 699 acres sur 34 532 acres possédés. Dix ans auparavant, 4 874 acres seulement étaient en état de culture. On y a produit 3 360 tonneaux de foin.

En 1860, 106 233 minots de grains ont été produits alors qu’en 1851, on y avait produit seulement 15 038 minots. Au cour de la même période, la production de patates et de navets est passée de 13 342 minots à 79 826 minots.

En 1861, les propriétés foncières étaient évaluées à 80 765 $ pour l’ensemble.

Il y a cinq écoles, fréquentées par 156 étudiants.

Il y a plusieurs chemins, dont celui de Tingwick, qui va de l'intérieur du canton jusqu'au dépôt de Warwick. Puis, le chemin traverse Warwick, Bulstrode, Aston et se rend jusqu'aux paroisses près du fleuve. On note la présence de «plusieurs» pouvoirs d'eau sur la rivière du Pin.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 13 (25 février 1864) : 1.
11 No d'identification : 6 131

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
À propos de Chester (d'après un extrait de l'ouvrage de M. S. Drapeau):

Le canton est bordé par Tingwick et Halifax. Il y a aussi Arthabaska au nord-ouest, de même que Ham et Wolfestown au sud-est.

En 1851, la population était de 190 occupants de terre sur 931 habitants. Toujours en 1851, il y avait 2 047 acres de défrichés; on y produisait 9 184 minots de grains et 5 410 minots de patates et de navets.

En 1861, la population avait augmenté à 535 occupants de terre pour un total de 3 400 personnes. Il y avait 12 154 acres de terre en état de culture pour la production de 47 674 minots de grains, 53 680 minots de patates et de navets et finalement, 1 663 tonneaux de foin.

«Les bois francs de ces cantons offrent une précieuse source de richesse». De plus, «MM. Goodhue et Emerson possèdent dans le canton de Chester une perlasserie qui fabrique pour une valeur de plusieurs milliers de louis, chaque année». Le sol y est favorable à l'agriculture.

On y retrouve de l’érable, du hêtre, de pin, du bouleau, de l’orme, du bois blanc, du noyer, du cèdre, de la pruche et de la sapinette.

Le terrain est accidenté et arrosé par des branches de la rivière Bécancour et Nicolet. À l'intérieur du canton, le chemin Craig croise le chemin Mégantic, lequel part de Saint-Christophe d'Arthabaska. Une autre route part de la frontière entre Halifax et Chester-Est et se rend dans le 10e rang de Chester-Ouest, soit à la jonction des chemins Craig et Mégantic.

Le comté de Chester compte deux paroisses soit, Saint-Paul et Sainte-Hélène. La première, qui se situe dans la partie ouest, possède un prêtre résident depuis 1860. L'autre paroisse, à l'est, a pour prêtre celui de Saint-Norbert d'Arthabaska.

Saint-Paul
La population de Saint-Paul est composée de 302 familles pour un total de 1 876 personnes, tous Canadiens français, sauf une seule personne.

On compte 5 873 acres de terres en culture, sur 22 962 acres possédés. On y produit 38 615 minots de grains, 30 918 minots de patates et de navets et 897 tonneaux de foin. Les produits transformés sont estimés à 29 815 livres de sucre et 7 841 livres de beurre.

La valeur totale des propriétés foncières est évaluée à 184 667 $ et celle du bétail est estimée à 27 555 $.

Selon M. Emerson, qui répare le chemin Craig, «le sol est très productif et bien boisé; [...] les pouvoirs d'eau sont nombreux, et [...] l'on a trouvé du minerai de cuivre dans plusieurs cantons environnants». «Il paraît qu'il se fait un grand commerce de bois dans la vallée de la rivière Nicolet».

Il y a quatre écoles, où vont 149 enfants. La chapelle de Saint-Paul mesure 50 pieds par 40.

Sainte-Hélène
Dans la paroisse de Sainte-Hélène, la population est de 239 familles pour un total de 1 524 habitants. Sur ce nombre, seulement 3 personnes ne sont pas canadiennes-françaises.

Il y a 6 281 acres de terres en culture sur 16 994 acres possédés. En 1860, on y produisait 29 029 minots de grains, 22 762 minots de patates et de navets, 18 146 livres de beurre et 34 046 livres de sucre d'érable.

Il y a une chapelle de 50 pieds sur 40. Il y a 3 écoles, pour 101 étudiants.

Selon M. Paradis, le «conducteur du chemin de Ste. Hélène à St. Paul», le terrain serait «assez bon et couvert de bois mêlé». Il y a deux pouvoirs d'eau de 12 milles de long. Toujours d'après M. Paradis, 75 nouvelles familles se seraient installées à Sainte-Hélène de 1858 à 1860.

Au total, les propriétés foncières sont évaluées à 121 695 $. Les instruments d'agriculture sont estimés à 2 736 $ et le bétail à 31 189 $.

Le chemin le plus important est celui de Mégantic.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 13 (25 février 1864) : 1.
12 No d'identification : 6 230

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Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le journal publie la liste des licences octroyées par Théophile Côté, percepteur du revenu de l'intérieur pour le district d'Arthabaska. La liste des permis accordés couvre la période du 1er juillet au 30 septembre 1864.

Dans cette liste, on compte les marchands Dame Elizabeth A. Leclerc de Chester; H. S. Griffing de L'Avenir, les aubergistes Jos. A. Malhiot de L'Avenir et Michel Carpentier de Durham Sud.

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 46 (13 octobre 1864) : 3.
13 No d'identification : 6 304

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Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le 6 janvier, jour des Rois, environ 600 personnes se sont rassemblées à l'église de Saint-Christophe dans le village d'Arthabaskaville, chef-lieu du comté. Il y avait des électeurs de Warwick, Bulstrode, Tingwick, Chester, Saint-Norbert, Victoriaville et Stanfold.

Après la messe, M. Dorion a pris la parole au sujet du projet de confédération. «Le projet fut condamné par une levée de main des plus animées. Pas une seule main fut levée en faveur du projet.»

M. Dorion a visité plusieurs parties du comté samedi et dimanche. Il a adressé la parole aux électeurs de Blandford et de Maddington qui ne sont pas plus en faveur de ce projet que les autres endroits du comté.

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 3, no 7 (11 janvier 1865) : 2.
14 No d'identification : 6 318

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Information documentaire
Parmi les membres de la commission de la paix qui viennent d'être nommés par le gouverneur général, il y a Edouard Germain Paradis, de Chester. Il a été nommé pour le comté d'Arthabaska.

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 3, no 11 (08 février 1865) : 2.
15 No d'identification : 6 335

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Information documentaire
 «M. J. Alexander est chargé des écoles des comtés de Drummond et d'Arthabaska, moins les écoles protestantes de Chester, Tingwick, Kingsey, Durham, le township d'Acton dans le comté de Bagot, et des écoles catholiques du comté de Shefford».

Il remplace le Dr. Bourgeois qui a résigné.

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 3, no 22 (26 avril 1865) : 3.
16 No d'identification : 6 577

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Information documentaire
« Les mines »

Dans les Cantons de l’Est, la « Compagnie des mines des T. de l'Est du Québec » est en train de s’organiser.

L’article présente la liste des pétitionnaires de la future compagnie, l'objet de l'incorporation, le lieu du siège social de la compagnie (Québec), le montant du capital nominal (50 000 $), le nombre d'actions (10 000 actions à 5.00 $ l’action ) et le montant de base qui doit être payé pour obtenir la charte (10 000 $, en argent ou en terres).

Le principal promoteur de la compagnie, M. Hardy, a acheté des terres et des mines dans les cantons de Ham et de Chester. La compagnie emploie 15 hommes pour faire des fouilles.

Référence
«Les mines», Le Défricheur (Avenir), vol. 3, no 37 (09 août 1865) : 2.
17 No d'identification : 6 596

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Information documentaire
Le gouverneur général a nommé William Jessie Alexander au poste d'inspecteur des écoles pour les comtés de Drummond et Arthabaska, de même que pour les écoles catholiques de Chester, Tingwick, Kingsey et Duhram.

- L’énoncé est placé dans la rubrique « Nominations ».

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 3, no 45 (04 octobre 1865) : 3.
18 No d'identification : 6 739

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Information documentaire
Le journal publie une courte biographie sur l’un des plus anciens colons du comté d'Arthabaska, M. James Godhue. Il vient de décéder à Arthabaskaville. C'est le premier colon à s'être fixé à Chester.

Référence
«Un vieux colon», Le Défricheur (Avenir), vol. 4, no 19 (11 avril 1866) : 2.
19 No d'identification : 7 203

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Information documentaire
Les exercices du jubilé sont terminés à l'église de la paroisse Saint-Christophe depuis hier. Les exercices ont duré trois jours. Le curé Suzor et l'abé Bellemare ont dirigé les exercices: discours et conférences. M. O. Caron, V.G. a prononcé la dernière conférence. On parle de la décoration de l'église: tiare, couleurs du pape, barque symbolique avec inscription, bannières de l'Immaculée Conception et de Saint-Christophe, etc. On parle de la participation laïque et ecclésiastique (certains sont venus de Saint-Norbert, Sainte-Clothilde, Saint-Thomas, Stanfold, Chester, Sainte-Hélène, Saint-Valère, Saint-Théodore).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 4, no 6 (13 janvier 1870) : 2.
20 No d'identification : 7 239

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Information documentaire
Un commerce de Chester donne avis à tous ceux qui lui doivent de l'argent qu’ils sont tenus de payer d'ici 30 jours. Quelques délais seront accordés sur les plus gros montants, si on a des garanties. Les produits de la ferme (lard, beurre, avoine, etc.) seront pris aux plus hauts prix du marché. Il s'agit d'un appel péremptoire et des frais seront demandés à ceux qui n'agiront pas en conséquence.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 4, no 6 (13 janvier 1870) : 3.
21 No d'identification : 7 514

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Information documentaire
Un bûcheron de Chester, M. Charest, a été frappé par l'arbre qu'il abattait (il a seulement été blessé). «De semblables accidents arrivent assez souvent dans nos forêts comme pour avertir les bûcherons de se tenir toujours sur leurs gardes».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 2, no 2 (18 décembre 1867) : 2.
22 No d'identification : 7 557

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Information documentaire
Article sur les mines des Cantons de l'Est. On y apprend entre autres que les mines de cuivre de Chester ont déjà été exploitées, mais que les travaux ont été interrompus. L'auteur de l'article estime que ces derniers pourraient reprendre, puisque «des acheteurs de mines commencent à circuler dans nos cantons pour chercher fortune».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 2, no 8 (29 janvier 1868) : 2.
23 No d'identification : 7 827

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Information documentaire
À propos du feuilleton qui commence la semaine suivante. Il s'agit en fait de l'histoire de Saint-Christophe d'Arthabaska. «Ce travaille que nous devons à une plume patriotique, bien renseignée, à la tournure élégante et facile». L'auteur est en fait le prêtre Ph. H. Suzor. Le fondateur de Saint-Christophe d'Arthabaska est Charles Beauchesne (voir article pour biographie de M. Beauchesne: son enfance, son expérience dans l'armée, la famille qu'il a fondée et ce qu'il l'a amené à partir pour Arthabaska) qui s'y est installé le 18 mars 1835. Sa propriété était située environ à 10 arpents de la future église, donc près de la montagne appelée alors Mont Christo (d'où probablement Saint-Christophe). Trois jours après l'arrivée de Beauchesne à Arthabaska, des hommes de Gentilly et des Grondines vinrent le rejoindre, certains en visite, d'autres pour s'établir. Parmi eux: Joseph Lavigne, Louis Lavigne et Louis Garneau. Beauchesne repartit ensuite chercher sa femme et ses 6 enfants, qu'il avait laissés à Bécancour (2, 21, p. 1). La suite de l'histoire ne donne pas d'informations sur la région. Il est plutôt question des durs labeurs du défricheur (1, 22, p. 1). Courte biographie de Louis Garneau, qui était un ami de Charles Beauchesne (2, 23, p. 1). D'autres renseignements sur Louis Garneau (1, 24, p. 1).
- Suite: On apprend que les premiers colons de Saint-Christophe, n'ayant pas d'église, ont converti en oratoire la maison de Charles Gosselin (dans le numéro 28, on dit que c'est dans la maison de Valère Lavigne). Étant le plus instruit, on l'avait nommé président des assemblées religieuses. Autre renseignement: «Pour se rendre à Arthabaska, les premiers colons passaient par Gentilly, montaient au domaine, se rendaient à la rivière Bécancour, et de là à Stanfold. Ils se dirigeaient ensuite sur les pointes de Bulstrode et de là encore, toujours à travers la forêt, sur la rivière Nicolet» (1, 25, p. 1). Le premier curé à avoir desservi Arthabaska est Olivier Larue. Par contre, il ne résidait pas à Arthabaska et devait se rendre aussi à Blandford, Stanford, Somerset, Warwick et Bulstrode. Il y a par la suite le recensement (1839) de la population de Somerset et Stanford, avec le nom de tous les hommes célibataires et des pères de famille, ainsi que le nombre de communiants (2, 26, p. 1) . -Suite du recensement de la population, cette fois d'Arthabaska, Bulstrode et Warwick. Puis, il y a une récapitulation: Somerset, 172 personnes (121 communiants); Stanfold, 432 (251); Arthabaska, 206 (113); Bulstrode, 92 (45) et Warwick, 53 (41). «Si l'on ajoute à ces nombres, la population des cantons de Blandford et Maddington qui formaient à cette époque 230 âmes et 127 communiants, on aura pour la population totale de ce territoire connu aujourd'hui sous le nom de Cantons de l'Est. 1 192 âmes et 698 communiants». Puis, on donne les résultats des recensements de 1851 et 1861, fournis par Étienne Parent, sous-secrétaire d'État (1, 27, p. 1). Il est question du premier cimetière, près de la maison de Valère Lavigne, dans le 12ème lot du 8ème rang de Bulstrode. Le premier curé résident a été Clovis Gagnon, à l'automne 1840. On parle ensuite du travail difficile des curés dans les endroits reculés (2, 28, p. 1). On apprend que les deux premiers mariages célébrés à Saint-Christophe ont été ceux de François Martin et de Jean Gagnon. Le premier magasin (et «perlasserie») «sur un pied convanable» a été mis en place en 1839, par Jean-Baptiste Labonté (il sera repris par James Goodhue). Quelques mois plus tard apparaît le premier moulin à farine, propriété de Valère Lavigne. Du 8 au 16 février 1863 eut lieu une retraite, prêchée par le père Mainghi de la compagnie de Jésus. La retraite s'est terminée par la plantation d'une croix de 30 pieds à l'intersection de la route qui mène au chemin de fer. La croix a été bénie par le père Alexandre Bouchard, de Aylmer (2, 29, p. 1). Cette publication sera interrompue en raison du départ de l'auteur, P.H. Suzor, pour Rome avec les Zouaves (2, 29, p. 2). Le récit reprend le 2, 46, p. 1. On parle essentiellement de la chapelle, construite en 1843. Pour réaliser ce projet, 47 contribuables se sont rassemblés et ont décidé que la chapelle serait située sur les bras de la rivière Nicolet, sur la terre de Pierre Bernier (il a donné sa terre), dans le 10ème lot du 4ème rang d'Arthabaska. Autre décision: l'entrepreneur serait Paul Beaudet, pour 23 livres courant. Les deux surveillants de travaux seraient Louis Garneau et Eusèbe Babineau. Il a également été décidé que «chacun des habitants fournirait une somme proportionnée à ses moyens, dont une moitié payable en argent et l'autre en grain à la Toussaint suivante». L'église a finalement été bénie à l'automne 1843, par M. Gagnon (curé résidant à Saint-Norbert). Il est par la suite question du premier mariage célébré dans la chapelle, soit celui de Maire Courtois et Pierre Béliveau. Il est aussi question du cimetière situé à côté de la nouvelle église. Le premier chemin de la croix a été érigé en 1847, par le curé Clovis Gagnon. Il y a la liste des premiers syndics reconnus de la mission de Saint-Christophe. Jusqu'en 1848, la population s'est éloignée chaque année de la rivière Nicolet en se rapprochant de Chester. Il est question aussi du départ de Clovis Gagnon, nommé curé dans la paroisse des Éboulements, en automne 1848. Son successeur, Moïse Duguay, s'est établi à Saint-Norbert et venait dire la messe à Saint-Christophe «à peu près tous les mois». Vu la population de plus en plus nombreuse, M. Duguay proposa en février 1849 de bâtir une autre chapelle, sacristie et presbytère. L'endroit désigné: le 4ème lot du 3ème rang d'Arthabaska, environ à 70 arpents de l'ancienne chapelle. (2, 47, p.1) En juillet 1849, M. Duguay a béni les travaux en cours. On parle alors de cette bénédiction. On dit aussi qu'en trois jours, le presbytère était debout: il ne restait qu'à le couvrir. Moïse Fournier le fit pour 34 $. Une assemblée des marguilliers a été convoquée pour décider de la translation des articles encore présents dans la première chapelle. Il y a la signature des marguilliers ayant accepté ce déménagement. Au mois d'octobre 1849, la nouvelle chapelle a été terminée. Le premier curé résidant sera Moïse Duguay. Ce dernier s'est d'abord établi chez Antoine Baril. M. Duguay fut transféré à Bécancour dès l'année suivante (2, 48, p. 2). À propos d'un autre curé ayant desservi Saint-Christophe, M. Paul de Villers. Il y a l'intégral d'une lettre que ce dernier a envoyé à l'auteur pour lui parler de son arrivée dans le village et de sa première mission à Warwick. Il affaire qu'en 1849, il y avait 120 habitants, 368 communiants et 291 non communiants à Saint-Christophe. Il est aussi question de la première église en bois de Saint-Norbert. Une église qui devait avoir «75 pieds de longueur par 40 pieds de largeur avec deux lambris, une couverture en planches et bardeaux, quatre châssis dans les longs pans, un solage en cèdre et un plancher à volonté». C'est le curé de Stanfold, Antoine Racine, qui la bénira en octobre 1851 (2, 49, p. 1).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 2, no 20 (22 avril 1868) : 2 (suite: 2, 21, p. 1; 2, 22, p. 1; 2, 23, p. 1; 2, 24, p. 1 p. 1 p. 1; 2, 25, ? p. ).
24 No d'identification : 8 081

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Un M. Lemyre a été emprisonné à la prison d'Arthabaskaville, pour avoir poignardé un nommé Nadeau, avec qui il résidait à Chester. Ce dernier survivra aux blessures. Le procès aura lieu le 5 septembre.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 2, no 39 (02 septembre 1868) : 3.
25 No d'identification : 8 122

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Un cultivateur de Chester qui travaillait dans la forêt a été tué par la chute d'un arbre.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 4, no 17 (31 mars 1870) : 3.
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