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du Centre interuniversitaire
d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

Index toponymique

Maddington (Canton)
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2 No d'identification : 1 835

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Dans différents comtés - qui sont en partie énumérés -, comme Nicolet, « les protestations continuent à monter contre la Marine de Guerre et le refus tenace de l'appel au peuple ».
- Résolution du Conseil du comté d'Arthabaska qui donne de plus amples informations sur cette question. « Que ce conseil [...] déclare qu'il voit avec regret, le Gouvernement du Dominion du Canada entrer dans la voie du militarisme et commencer la création d'une marine. » L'argument mis de l'avant concerne les sommes d'argent que cette marine exigerait et qui pourraient être investies ailleurs. Les membres du conseil s'opposent donc au projet de loi 95 qui prévoit la création de cette marine.
- Lettre du préfet du comté d'Arthabaska, des maires de Ste-Clothilde, du canton de Maddington et de St-Christophe s'adressant au député de Drummond et Arthabaska, M. Louis Lavergne. Les rédacteurs de la lettre disent qu'il y a eu un malentendu à la dernière séance du Conseil et qu'en fait, ils sont favorables au projet de loi sur la marine.
- La municipalité de Daveluyville s'oppose au projet de loi. (3, 16, p. 2)

Référence
La Gazette d'Arthabaska, vol. 3, no 15 (11 mars 1910) : 2 (suite: 3, 16, p. 2).
3 No d'identification : 13 546

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Long article sur Saint-Louis-de-Blandford écrit par l'abbé C.F. Baillargeon. Ce village a inauguré son église (la plus vieille église des Cantons de l'Est, qui a été rénovée) le 22 novembre. Puis, il est question des premiers colons de l'endroit: 5 noms sont mentionnés. Ensuite, l'auteur y va du récit de leur installation: la rencontre avec des sauvages dans la forêt, leur arrivée aux limites des cantons de Blandford et Maddington le 27 mars 1825, les premières cultures (blé, patates
et blé d'Inde). Puis, le gouvernement a donné une grande étendue de terre à un des premiers colons, Charles Héon. Comme l'étendue était trop grande pour qu'il la défriche seul, il en a donné une partie à d'autres colons. Puis, en 1927, trois nouveaux colons arrivèrent (les noms sont mentionnés). En 1826, des colons avaient commencé à construire un chemin de 12 milles entre Blandford et Maddington, se prolongeant jusqu'à Gentilly. En 1827, les colons ont planté une croix au bord de la rivière pour en faire un lieu de prière, n'ayant pas d'assistance religieuse les dimanches et les fêtes. C'est en 1828 que fut fondée la première mission à Blandford. Le nom des différents curés en charge est écrit. C'est le curé Courtin de Saint-Édouard de Gentilly qui en était responsable. Le 6 février 1838, le curé Larue de Gentilly «fut le premier qui mit le pied dans le canton de Stanfold, dit la messe et baptisa sept enfants dans la maison de monsieur Pierre Bercasse, alias Pierre Landry». L'auteur ne dit pas en quelle année, mais Charles Héon a fini par bâtir un petit moulin à scie, ce «qui permettait aux défricheurs de faire préparer le bois dont ils avaient besoin pour construire leurs maisons et leurs bâtiments de ferme». Le même homme qui avait fait construire le moulin à scie fit construire un moulin à farine. Ainsi, les colons n'avaient plus à se rendre à Gentilly pour faire moudre leurs grains. Plus tard, Charles Héon (qui est décédé le 16 mail 1882) «dressa lui-même le plan d'une chapelle». Puis, les colons ont coupé le bois nécessaire à sa construction. Un certain Louis Massue de Québec fit don de la peinture, des vitres et des ferrures. La chapelle fut terminée en 1833. Liste des premiers syndics élus. À l'intérieur de la chapelle, il y avait un tableau sur toile,
don du peintre Légaré. Sur le clocher de l'église, on pouvait voir une croix en fer. En 1833, la pétition pour demander à Mgr de Québec la permission de construire la chapelle a été signée par 35 personnes (les noms sont indiqués). La mission de Blandford a été érigée canoniquement le 11 juillet 1848. La «paroisse fut formée d'une certaine partie de terres sises et situées dans les cantons de Maddington, de Bulstrode et de Blandford, et comprend une étendue de terre de forme irrégulière d'une longueur moyenne d'environ vingt milles sur une largeur moyenne d'environ douze milles». En 1838, les colons ont construit une maison pour le curé à côté de la chapelle. En 1866, l'évêque de Trois-Rivières, Mgr Cooke, décida une addition de 12 pieds au presbytère, «une cave convenable, une nouvelle couverture, deux lambris, de nouvelles ouvertures, de nouveaux planchers, une galerie sur la face principale». Le presbytère sera aussi relevé de 3 pieds. C'est
en 1849 que le premier corps de marguilliers fut formé. Les noms sont mentionnés. La paroisse de Saint-Louis de Blandford devint une municipalité en 1861. Cette municipalité est formée de «la partie des différents cantons de Blandford et Maddington, qui est située dans les limites du comté d'Arthabaska, ensemble avec les premier et deuxième rangs du canton de Bulstrode et de son augmentation». Le premier curé résident: Charles Olivier Arthur Sicard de Carufel. Le second curé: David Ovide Sicard de Carufel. Le troisième curé: Charles Théodore Bellemare. Le quatrième curé: Henry Julien. Le cinquième: Georges Brunelle. En 1863, l'archiconfrérie du Saint Coeur de Marie a été érigée par Mgr Cooke, le jubé a été construit et l'église peinturée. Les travaux ont été exécutés par Charles Héon.
Le 22 juillet 1874, la cloche a été bénie. Il y eut aussi plusieurs baptêmes. En 1888, Saint-Louis de Blandford a été érigée en cure sous le vocable de Sainte-Anne du Sault. En 1885, Georges Brunelle fit construire une cuisine adjacente à la chapelle. En 1887, grandes réparations à la sacristie, installation d'un autel ciselé et doré (donné par Mgr Baillargeon), qui appartenait auparavant à l'Église de Notre-Dame des Victoires. De plus, trois statues du Sacré-Coeur de Jésus, de la Sainte Vierge et de Saint-Joseph ont été installées. Autres détails sur les améliorations apportées à la chapelle dans le texte. Les travaux ont été exécutés sous la surveillance de David Deshaies, de Stanfold. L'école du village est tenue par Corine Poisson.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 25, no 49 (10 décembre 1891) : 1-4.
4 No d'identification : 27 625

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
TABLE DES MATIÈRES

Bécancour

Aperçu historique
Le paysage
Les premières implantations et le peuplement de la seigneurie
[ 1ers octrois des fiefs Dutort et Cournoyer en 1637 et 1647. Vers 1680, des Abénaquis chassés du Maine s'installent à l'île Montesson et s'avèrent de précieux alliés pour les colons. En 1684, Pierre Robineau de Bécancour acquiert le fief de la rivière Puante, qui deviendra la seigneurie de Bécancour, et installe sa résidence à l'île Montesson. Il y concède des terres aux Abénaquis à partir de 1708. Son successeur (son gendre Charles Le Gardeur) les chassera de l'île et les Abénaquis s'installeront sur la terre ferme vers 1735, au lieu de leur territoire actuel (Wôlinak?). (0249a_N_0004-0008)]

Développement socio-économique et religieux
« Puis, il y a le magasin, le moulin à farine et les deux moulins à scie d’Antoine Mayrand, négociant, et de Marie-Louise Levasseur. Ses entreprises emploient, à l’époque, 150 ouvriers et ses moulins à scie produisent annuellement environ 200 000 madriers, 100 000 planches, 700 cordes de lattes et 40 000 cubes d’épinette rouge.» (p.13).

Attraits patrimoniaux
Maison Angus Macdonald, île Montesson
Nicolas Perrot à Bécancour
La maison Damase Bertrand dit Saint-Arnaud
La maison Letiecq
Les sites religieux de la paroisse de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge

Gentilly

Aperçu historique
Le paysage
Les premières implantations et le peuplement de la seigneurie
[Seigneurie concédée en 2 fiefs en 1647: Pierre Lefebvre et Nicolas Marsolet; les 2 fiefs sont réunis en une seigneurie (de Gentilly) en 1671 et appartiennent à Michel Pelletier, sieur de Laprade. En 1681: 25 personnes à Gentilly (4 familles). Noms des 1ères familles. ... (0249b_N_0004-0006)]

Développement socio-économique et religieux
Attraits patrimoniaux
Les sites religieux de Gentilly
La maison du notaire Édouard de Foy
Le moulin Michel
La linerie coopérative de Gentilly

Précieux-Sang

Aperçu historique
Le paysage
Les premiers développements du territoire
[ forêts de Précieux-Sang visitées par des entrepreneurs dès 1812. Ezékiel Hart, seigneur de Bécancour, 1er entrepreneur à tirer profit des ressources forestières de Précieux-Sang, 1ère 1/2 du XIXe. En 1812, construction d'un moulin à scie sur la rivière Blanche. Une partie de l'équipement vient du vieux moulin sur la rivière Bécancour. En 1841: construction d'un nouveau moulin sur le même site par Moses Hart. (0249c_N_0004)]
Autres moulins: famille Derouin: à farine en 1858; à carder en 1860; à scie en ?; famille Raymond à la fin XIXe; famille Perreault en 1900. (0249c_N_0006)]

Peuplement et création de la paroisse
[Occupation dispersée dès le début du XIXe: colons isolés voulant tirer profit des rares bonnes terres et des emplois forestiers. Établissement plus important dans la 2e moitié du XIXe; les colons vendent les arbres abattus sur leur lot aux moulins à scie de la rivière Blanche. Lieu appelé "petit Missouri de Bécancour". Érection canonique en 1903; Précieux-Sang compte alors 550 âmes; 1909: 635 âmes. (0249c_N_0008)]

Attraits patrimoniaux
Les sites religieux de la paroisse de Très-Précieux-Sang-de-Notre-Seigneur
Un aîné raconte
Les ponts couverts de Précieux-Sang


Saint-Grégoire

Aperçu historique
Le paysage
Les premières implantations et le peuplement de la seigneurie
[Concession d'une 1ère seigneurie à Jean Godefroy de Linctôt en 1637 en face de Trois-Rivières. Son fils Pierre obtient la seigneurie de Roquetaillade en 1675. Jean Godefroy n'a pu distribuer de lots à défricher avant 1667 en raison des guerres iroquoises. Les seigneuries qui formeront Saint-Grégoire sont encore peu peuplées au mi-XVIIIe mais l'arrivée des Acadiens entre 1758 et 1767 conduit à la formation d'un noyau social sur la rive sud. Les 3 contingents d'Acadiens, qui s'établissent surtout au lac Saint-Paul, au village Sainte-Marguerite (Saint-Grégoire) et à la Pointe-aux-Sables (Port Saint-François). Dès son érection en 1802, la paroisse de Saint-Grégoire forme la + importante communauté acadienne du Québec. 3400 personnes au milieu du XIXe. Ce groupe est responsable de l'implantation de nouvelles activités techniques sur la rive-sud: construction navale, charpenterie, sculpture, menuiserie. (0249d_N_0004-0008)]

Développement socio-économique et religieux
Attraits patrimoniaux
La ferme Sainte-Thérèse
La maison Hébert
Les sites religieux de la paroisse de Saint-Grégoire-le-Grand
La construction navale
[Déjà au début du XVIIIe, le bois de chêne de la région de Bécancour est réservé au roi... employé pour la construction navale à Québec. Mais sous l'impulsion des Acadiens, la construction navale au lac St-Paul émerge dès la fin du XVIIIe. La famille Cormier établit un chantier à l'île Désilets (pointe sud). La forêt est à 50 arpents, le bois peut flotter sur le lac. On donne un aperçu de la production. (0249d_N_0022-0024)]

La maison Poirier
économique et religieux
[L'histoire de l'occupation de son territoire se confond avec celle de Bécancour. Habitants dès la fin du XVIIe: Jacques Aubuchon. Parmi les agriculteurs, plusieurs Acadiens de Port-Royal et Beaubassin. Paroisse érigée en 1868 et commandée par la croissance des activités économiques (beaucoup en liens avec T.-R.) 1230 habitants en 1870. (0249f_N_0004)]

Attraits patrimoniaux
La maison Doucet
La traverse de Sainte-Angèle
La maison Doucet-Thibodeau
Les sites religieux de Sainte-Angèle-de-Laval
La pêche à Sainte-Angèle-de-Laval

Sainte-Gertrude

Aperçu historique
Le paysage
Le développement de la paroisse
[Nouveaux habitants dès le début du XIXe. En 1847: 200 familles sur le nouveau territoire, érigé canoniquement en 1845. Paroisse composée d'une partie des fiefs Cournoyer, Dutord et partie du canton Maddington. Entre 1851 (1105 hab.) et 1881 (2030 hab.), elle absorbe une partie du débordement des paroisses riveraines. Noms d'anciennes familles. (0249g_N_0004)]
Attraits patrimoniaux
Le paysage agraire
Les sites religieux de la paroisse de Sainte-Gertrude
La maison Laberge
Les chutes Thibodeau
Sainte-Angèle

Aperçu historique
Le paysage
[Comme les autres paroisses du littoral, le territoire de Sainte-Angèle est très fertile, conséquence du passage de la mer de Champlain. (0249f_N_0002)]

Développement socio-éco

Référence
Marc et François Lachance Gadoury, Bécancour, une ville au riche patrimoine, Bécancour, Ville de Bécancour, 1995, Monographies CDQ CD10-0249.
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