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d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

Index toponymique

Bulstrode
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1 No d'identification : 74

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Les Bois-Francs, 3e partie.
L'installation du premier pionnier entraîne bientôt l'arrivée d'une forte émigration.
- Le manque de terres dans les seigneuries force la jeunesse à partir vers les États-Unis qu'elle n'aurait jamais dû connaître : les Bois-Francs sont une alternative.
- Trois pionniers venus de Saint-Grégoire joignent Leclerc dans Standfold.
- Un habitant de Baie-du-Febvre (Jean-Baptiste Lalonde) et son fils de Bulstrode ouvrent une terre dans Somerset, et le printemps suivant (1836), sa famille le rejoint. D'autres pionniers arrivent lentement.
- Ennui et isolement des colons, mais l'appel patriotique pour « s'emparer du sol » les fait partir l'espoir au coeur.
- Les premières semences donnent lieu à des belles récoltes qui font dire que la terre est très fertile. Le bruit s'en répand dans les paroisses du district de Trois-Rivières : arrivée de nouvelles familles dans les Bois-Francs.
- La colonisation se fait au prix de grandes souffrances.
- Difficultés pour atteindre les terres : il faut traverser la savane de Blandford, et surtout de Stanfold, qui n'est praticable qu'à pied et dans les saisons froides (marais). Chemin des colons couvert de branches pour passer à travers les bourbiers.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 8 (03 février 1900) : 1.
2 No d'identification : 1 690

Collection
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Information documentaire
Il y a donc eu une seconde visite des ingénieurs civils du gouvernement en 1879 ou 1880 et pendant trois semaines on sonda la rivière. La presse s'intéresse à l'affaire et plusieurs journaux en parlent. Les députés de Nicolet et de Trois-Rivières poussent l'affaire au fédéral. La rivière Nicolet a son embouchure à la pointe du lac Saint-Pierre : depuis 1872, 27 bateaux qui y ont stationné pour attendre leur chargement de bois ont fait naufrage faute d'avoir un havre pour les protéger de la tempête. Dès cet été, des gens seront envoyés sur les lieux pour faire un rapport sur la possibilité de construire ce havre. De plus, il y a sur la rivière Nicolet de gros moulins à scie actionnés par la vapeur qui pourraient donner de l'ouvrage à des centaines d'hommes pour l'hiver dans les forêts de Bulstrode, Warwick, Morton et Arthabaska. Cela entraverait aussi l'émigration aux États-Unis. Comme la rivière n'est pas navigable et que l'on écoule difficilement le bois, les contrats sont restreints par les propriétaires. L'importance de la ville de Nicolet, dotée d'une grande maison d'enseignement qui a donné des hommes imminents au sacerdoce et à la magistrature et dont le couvent féminin grandit chaque année, est manifeste. Il serait bon de favoriser en expansion cette ville si richement dotée, qui comporte tant d'amis de l'éducation.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 3 (27 janvier 1881) : 2 (suite: 1, 3, p. 3).
3 No d'identification : 1 693

Collection
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Information documentaire
Extrait du premier coutumier de Mgr Suzor à Saint-Christophe:
XIIIe dimanche après la Pentecôte.
- Promesse de mariage, deuxième publication.
- Continuation de l'instruction sur l'éducation des enfants.
XIV dimanche après la Pentecôte.
- Rituel, Nativité de la Sainte Vierge.
- Quatre-Temps pour la semaine prochaine.
- Messe à Bulstrode la semaine prochaine, sera de retour lundi.
- Promesse de mariage, troisième publication.
- Instruction sur la manière de corriger les enfants (énumération des points principaux et principaux défauts).
- Instruction sur les devoirs des enfants envers leurs parents.
XVe dimanche après la Pentecôte.
- À Bulstrode, instruction répétée.

Référence
Le Regard, vol. 1, no 6 (12 mai 1927) : 3.
4 No d'identification : 1 732

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Information documentaire
La manufacture de tannin de Saint-Léonard a acheté cet hiver 10 000 cordes d'écorce de pruche dont la plus forte partie est vendue sur les lieux. Il s'en est beaucoup vendu en outre à Aston, à Bulstrode et à Drummondville.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 6 (17 février 1881) : 3.
5 No d'identification : 5 512

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Information documentaire
«Terres publiques »

Le journal publie la liste des lots qui sont à vendre dans les comtés de Drummond et de Bagot. Il y a des terres à vendre à Durham (township), Wendover et Kingsey. Pour les comtés d'Arthabaska et de Nicolet, des terres sont à vendre à Warwick, Tingwick, Chester (township), Arthabaska (township), Blandford, Aston, Maddington, Gore de Stanfold et Bulstrode.

Il y a une note de l'assistant commissaire au « Département des Terres de la Couronne » qui dit qu’aucun lot ne sera retiré de la vente excepté si l'on exhibe un témoignage, par affidavit, pendant les trois jours qui précéderont la vente. Le témoignage doit être remis à l'officier du département qui surveillera la vente. Il faut démontrer qu'au moins cinq pour cent de la quantité de terre réclamée a été défrichée et enclose.

On ne peut s'assurer la terre qu'en payant le versement requis d'un cinquième du prix d'achat selon l'évaluation spéciale qui sera déterminée. Ceux qui réclament des parties de lots irréguliers ou des parties irrégulières doivent être munis de plans convenables et des procès-verbaux de leurs possessions respectives.

Référence
«Terres publiques», Le Défricheur (Avenir), vol. 1, no 2 (04 décembre 1862) : 4.
6 No d'identification : 5 737

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Information documentaire
Le journal publie un tableau illustrant le nombre de baptêmes, de sépultures et de mariages dans le comté d'Arthabaska. Les données ont été soumises préalablement à la Chambre d'assemblée par le protonotaire du district.

Voici, pour chacune des villes, les renseignements fournis dans l'ordre pour les baptêmes, les sépultures et les mariages: Saint-Christophe (160, 60, 33); Saint-Norbert (118, 53, 26); Stanfold (110, 39, 14); Blandford (23, 8, 8); Warwick (74, 22, 13); Chester (116, 32, 8); Bulstrode (46, 15, 4); Tingwick (87, 23, 16). Pour ce qui est des baptistes et des membres de l'église anglaise de Warwick, il y a eu 18 baptêmes et cinq sépultures. Dans l'ensemble, l'augmentation de la population est attribuable à des causes naturelles.

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 1, no 16 (12 mars 1863) : 3.
7 No d'identification : 5 758

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Information documentaire
«Les électeurs de Drummond et d'Arthabaska sont appelés à choisir entre MM. Dorion et De Cazes pour les représenter dans le prochain parlement. [...] M. Dorion a pris M. De Cazes par la main, dimanche dernier, et lui a fait faire la tournée dans le comté d'Arthabaska». MM. Dorion et De Cazes se sont rencontrés aussi à Saint-Norbert et à Arthabaskaville «où plus de 200 personnes attendaient [...] l'arrivée des candidats». La nomination des candidats se fera officiellement le 5 juin et la votation aura lieu les 12 et 13 de ce même mois. L'assemblée préliminaire se fera à Drummondville. En attendant, M. Dorion prononcera des discours à Saint-Guillaume, Saint-Germain, Tingwick et Warwick.

- Lors des deux jours de votation, les «polls» seront ouverts dans les localités suivantes: (pour le comté de Drummond) Drummondville (pour Grantham, Wendover et Simpson), Saint-Germain, Saint-Guillaume et Saint-Bonaventure, Wickham, L'Avenir, Durham, Kingsey; (et dans le comté d'Arthabaska) Arthabaskaville, Saint-Christophe, Victoriaville, Saint-Norbert, Stanfold, Maddington et Blanford, Chester Est, Chester Ouest, Bulstrode, Warwick et Tingwick.

Référence
«Drummond et Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 1, no 27 (28 mai 1863) : 2.
8 No d'identification : 5 799

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Information documentaire
M. Jean-Baptiste-Éric Dorion a été réélu dans Drummond et Arthabaska. Bien qu'il n'ait pas remporté la majorité des votes dans toutes les paroisses, il a néanmoins obtenu dans l'ensemble une majorité de 750 voix contre M. De Cazes. Voici les résultats dans chacune des localités.

Nous mentionnerons d'abord les votes accordés à Dorion, puis ceux accordés à De Cazes: Drummondville (pour Grantham, Wendover et Simpson), 46 et 74; Saint-Germain, 84 et 34; Saint-Guillaume et Saint-Bonaventure, 216 et 44; Wickham, 17 et 12; L'Avenir, 226 et 6; Durham, 63 et 0; Kingsey, 56 et 30. Dans le comté d'Arthabaska: Arthabaskaville, 27 et 18; Saint-Christophe, 61 et 51; Victoriaville, 61 et 12; Saint-Norbert, 45 et 22; Stanfold, 93 et 44; Maddington et Blanford, 34 et 7; Chester Est, 49 et 26; Chester Ouest, 40 et 23; Bulstrode, 24 et 25; Warwick, 69 et 59; Tingwick, 59 et 5.

Puis, l'auteur de l'article dit que De Cazes a, en quelque sorte, acheté des votes dans certaines paroisses, dont Warwick, en donnant du travail à des électeurs et en mettant une voiture à la disposition de ceux qui voteraient voter pour lui.

M. Dorion a fait son discours de la victoire le 14 juin, à Drummondville. Plus de 300 personnes étaient présentes pour l'accueillir. Après le discours, il y eut «toute la nuit [...] de la musique, des chansons et des mots pour rire».

Référence
«Drummond et Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 1, no 30 (17 juin 1863) : 2.
9 No d'identification : 5 967

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Information documentaire
À propos du comté d'Arthabaska (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau):

La population est de 18 473 habitants, dont 11 620 Canadiens français.

Les terres en culture couvrent 43 613 âcres sur 150 374 âcres disponibles.

On y produit 785 010 minots de grains et de patates, le tout évalué à 333 255 $. La valeur des produits de l'industrie domestique (beurre, sucre, laine, étoffe foulée, flanelle, toile et filasse) est de 70 000.86 $. Le bétail comprend 22 541 têtes et vaut 278 379 $.

Il y a 1 263 voitures d'agrément, valant au total 22 425 $.

En 1861, la valeur des propriétés foncières était estimée à 134  671 $ et celle des instruments agricoles à 50 688 $.

Entre 1851 et 1861, l’étendue des terres cultivées passait de 20 885 acres à 43 612 acres.

Les terres disponibles couvrent 155 000 acres. Toutefois, la moitié de ces terres peuvent être considérées comme n'étant pas propre à être colonisées, quoi qu'il y ait trois bureaux ouverts pour en effectuer la vente. Dans ce nombre, on compte 40 000 âcres disponibles (au prix de 0.60 $ l'âcre), dans les cantons Tingwick, Chester, Warwick, Arthabaska et Horton, tous traversés par le chemin de fer du Grand Tronc, excepté Horton. (L'agent chargé de la vente de ces terres est Ant. Gagnon. Il réside à St. Christophe d'Arthabaska.)

Parmi les autres terres disponibles, on compte 115 000 âcres (0.60 $ l’acre) pour Stanfold, Blandford, Bulstrode, Maddington, Aston et son augmentation. (F. X. Pratte, écr., demeurant à St. Eusèbe de Stanfold, est l'agent des quatre premiers cantons, et G.A. Bourgeois, écr., de St. Grégoire, pour le reste.) Ce chiffre comprend 20 000 âcres de terres humides et marécageuses situés dans le canton de Maddington, offerts en vente au prix de 30 cents l'acre.

Les cantons d’Aston et Bulstrode renferment aussi chacun une partie de la même espèce de terre, boisée principalement d'épinette, de sapin et de pruche. Le chemin de fer d'Arthabaska traverse ces derniers cantons.

À propos de Chester, la population est passée de 931 habitants en 1951 à 3 400 en 1961.

Pour la même période, la population de Tingwick est passée de 981 habitants à 2 227 et celle d’Arthabaska, de 470 habitants à 2 927.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 10 (04 février 1864) : 1.
10 No d'identification : 5 986

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Information documentaire
À propos de Saint-Louis de Blanford (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau).

Il y a un prêtre résident depuis 1862 et une chapelle a été érigée vers 1836. Elle mesure 70 pieds de longueur. Elle est située près de la rivière Bécancour, au nord-est.

Cette paroisse est composée du canton de Blandford, d'une partie de celle de Bulstrode, de l'augmentation de Somerset et des 7e, 8e, 9e, 10e et 11e rangs dans l'ouest de Maddington. La paroisse est enclavée entre les comtés d'Arthabaska et de Nicolet.

La population de Saint-Louis de Blanford est composée de 75 familles ou 508 habitants, «tous d'origine canadienne-française, à l'exception d'une seule personne».

Les terres défrichées comprennent 1 600 âcres. On y produit 12 825 minots de grains, 7 127 minots de patates et navets et 85 tonneaux de foin.

Une grande route traverse le canton. Elle part de Gentilly et va jusqu'à Saint-Norbert d'Arthabaska, à la station du chemin de fer du Grand Tronc. «M. St-Germain, conducteur des travaux de ce chemin, dit que cette route, bien qu'elle ne soit pas complètement parachevée, offre cependant une bonne voie de communication avec les Trois-Rivières, vu qu'elle est praticable pour les voitures d'été dans toute son étendue».

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 11 (11 février 1864) : 1.
11 No d'identification : 6 008

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
« Aston »

Au nord, les limites d’Aston se rendent à Saint-Grégoire et à Bécancour, alors qu’au sud-est et au sud, elles se rendent à l’augmentation de Bulstrode et Horton. Le canton d’Aston s’étend sur 15 rangs de hauteur. Une route de 27 milles traverse le canton et le relie aux paroisses situées plus près du fleuve. Il y a trois centres distincts de colonisation, dont le progrès est attribué à l'abbé J. C. Marquis «qui est l'inspirateur et le fondateur de ces nouvelles paroisses».

Ces trois paroisses sont: Saint-Wenceslas, Sainte-Eulalie et Saint-Léonard. La population du canton d'Aston en 1861 était de 339 habitants, dont 330 Canadiens français. Il y a 1 113 acres de terres défrichées. On y produit 7 288 minots de grains, 7 774 minots de navets et de patates, 585 minots de blé, 5 006 minots d'avoine et 92 tonneaux de foin. La valeur des propriétés foncières s’établit à 53 140 $. On y retrouve 422 pièces de bétail pour une valeur de 5 662 $.

- L’information est tirée d'après un extrait de l'ouvrage de M. S. Drapeau.

- L’article est suivi d’un texte de M. Marsan qui vante la colonisation.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 12 (18 février 1864) : 1-2.
12 No d'identification : 6 114

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Information documentaire
À propos de Sainte-Clothilde (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau):

La population est de 350 personnes, et une seule de ces personnes n’est pas canadienne-française. La chapelle a été construite à la rencontre des deux branches de la rivière Nicolet, sur un bout de terre de 7 arpents de largeur.

M. Augustin Gélinas est le premier colon de l'endroit. «Il arriva le premier où longtemps il demeura seul comme gardien des forêts que feu le juge Vallières possédait en ces cantons».

Il y a une route qui va de la chapelle Sainte-Clothilde à celle de Saint-Valère (11e rang de Bulstrode). L'autre route va vers Warwick.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 13 (25 février 1864) : 1.
13 No d'identification : 6 121

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Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
À propos de Tingwick (d'après un extrait de l'ouvrage de M.S. Drapeau):

Les limites du canton de Tingwick sont bordées par Chester, Ham, Shipton et Warwick. En 1861, la population était de 408 familles pour un total de 2 227 personnes, dont 1 006 Canadiens français. (Dix ans auparavant, elle était composée de 156 familles pour un total de 981 personnes.) Les Irlandais constituent «une très grande partie du reste de la population».

Il y a deux paroisses dans le canton de Tingwick, soit Saint-Patrice et Saint-Hubert. Dans la première, il y a un prêtre résident qui s'occupe aussi de Saint-Hubert. L'église de Saint-Patrice mesure 80 pieds de longueur et est située dans le 5e rang, sur les lots 18 et 19.

En 1861, le terrain défriché était de 7 699 acres sur 34 532 acres possédés. Dix ans auparavant, 4 874 acres seulement étaient en état de culture. On y a produit 3 360 tonneaux de foin.

En 1860, 106 233 minots de grains ont été produits alors qu’en 1851, on y avait produit seulement 15 038 minots. Au cour de la même période, la production de patates et de navets est passée de 13 342 minots à 79 826 minots.

En 1861, les propriétés foncières étaient évaluées à 80 765 $ pour l’ensemble.

Il y a cinq écoles, fréquentées par 156 étudiants.

Il y a plusieurs chemins, dont celui de Tingwick, qui va de l'intérieur du canton jusqu'au dépôt de Warwick. Puis, le chemin traverse Warwick, Bulstrode, Aston et se rend jusqu'aux paroisses près du fleuve. On note la présence de «plusieurs» pouvoirs d'eau sur la rivière du Pin.

Référence
«Colonisation, comté d’Arthabaska», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 13 (25 février 1864) : 1.
14 No d'identification : 6 168

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Information documentaire
Le journal présente une publicité qui annonce un grand pouvoir d'eau à vendre ou à louer.

«Place pour faire mouvoir plusieurs moulins, manufactures et tanneries située sur la branche N-E. de la Rivière Nicolet et sur les lots no 10 et 11 du 11e rang du township de Bulstrode. Ce pouvoir offre de grands avantages. Il est situé au milieu d'un grand nombre de colons; des moulins à farine, à scier, à carder auraient de grandes chances».

On dit aussi que l'écorce de pruche, étant abondante, pourrait être exploitée. Ce pouvoir d'eau est situé à trois milles du dépôt d'Arthabaska et à un mille de celui de Trois-Rivières.

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 13 (24 février 1864) : 3.
15 No d'identification : 6 206

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Information documentaire
Deux actes municipaux vont modifier, à partir du 1er janvier prochain, les limites des comtés de Drummond et d'Arthabaska. Le premier comptera 10 municipalités et le second 14.

La municipalité de Kingsey Falls sera divisée en deux municipalités: une qui gardera ce nom (soit les 9 premiers rangs) et l'autre qui s'appellera Kingsey (les 4 derniers rangs et une partie de Warwick).

Puis, Saint-Fulgence de Durham constituera une municipalité séparée, sous le nom de Durham Sud (soit les rangs 9, 10, 11 et 12 de Durham et de la pointe d'Acton).

De plus, les limites de Victoriaville changeront, pour devenir celles de la paroisse de Sainte-Victoire. Arthabaskaville s'agrandira jusqu'à la limite de Victoriaville.

Ham Nord s'agrandira des 10e et 11e rangs de Wolfstown.

Sainte-Brigitte, Saint-Léonard, Saint-Wenceslas et Sainte-Eulalie sont devenues des municipalités séparées. «La première ne comprend pas la partie de Wendover qui est annexée à cette paroisse pour des fins religieuses. Les autres sont formées de parties de Wendover, Aston et Bulstrode. [...] Ces changements qui étaient désirés ardemment par les contribuables devront leur donner une grande satisfaction et faire disparaître bien des obstacles au bon fonctionnement des institutions municipales».

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 33 (14 juillet 1864) : 2.
16 No d'identification : 6 271

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Information documentaire
M. Hodges, de Bulstrode, a fait construire un chaland qui «porte maintenant une machine à vapeur, un moulin à scie et une machine pour enlever la tourbe de la savane, la railler en briques de la forme des briques ordinaires et les presser en même temps». Le moulin servira à scier le bois qui servira à construire les remises pour couvrir les briques de tourbe. Pour ce qui est de la machine à presser la tourbe, elle devrait, à partir du printemps, fabriquer 50 000 briques par jour. Cette tourbe servira comme matière de chauffage.

M. Hodges a aussi fait construire un chemin de 4 1/2 milles pour la voiture d'été qui se rendra au moulin à scie, à partir du dépôt du Grand Tronc à Bulstrode.

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 3, no 1 (30 novembre 1864) : 3.
17 No d'identification : 6 274

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Information documentaire
Le chemin de fer le Grand Tronc entre Trois-Rivières et Arthabaska, qui était resté inachevé jusqu'à ce jour, sera ouvert au public à partir du 12 décembre 1864. Ce chemin de fer a 36 milles de longueur et il y a des dépôts à Bulstrode, Aston, Saint-Célestin, Saint-Grégoire et Bécancour. Le train de Trois-Rivières vers Arthabaska partira à minuit et celui qui fera la route en sens inverse partira à 5 h. Il y aurait ainsi coïncidence avec les trains partant pour Montréal et Québec.

«L'ouverture de ce chemin sera un événement pour la ville des Trois-Rivières et le comté d'Arthabaska».

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 3, no 1 (30 novembre 1864) : 3.
18 No d'identification : 6 292

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Information documentaire
Le gouvernement a décidé de mettre sur pied une milice active. Cette milice sera composée de miliciens déjà formés qui seront tirés au sort.

Le nombre de miliciens que devra fournir chacun des comtés est déjà déterminé. Dans le comté de Drummond, L'Avenir devra envoyer dans cette milice 52 hommes, Durham 55, Saint-Germain 54, Grantham 20, Kingsey 72, Upton 87, Wendover et Simpson 17 et Wickham 23, pour un total de 380 hommes.

Dans le comté d'Arthabaska, Arthabaska devra fournir 71 hommes, Arthabaskaville 19, Aston 10, Blandford 9, Bulstrode 16, Chester Est 47, Chester Ouest 58, Horton 6, Maddington 1, Stanfold 66, Tingwick 69 et Warwick 43. Un article affirme que ce tirage au sort a fait craindre aux gens l'imminence d'une guerre et que «plusieurs» seraient partis aux États-Unis de peur d'être appelés à combattre.

L'auteur de l'article cherche donc à rassurer ses lecteurs. Il dit que les troupes envoyées sur les frontières ont pour «but de faire respecter la neutralité, dans le but d'empêcher les maraudeurs du sud de s'armer ici, d'aller aux États-Unis, attaquer des villes, les piller et venir se cacher au Canada, après avoir exercé leur dépravation» (3, 5, p. 2).

Pour connaître le nom des 52 miliciens de L'Avenir désignés par le tirage au sort, voir la liste (3, 6, p. 2).

Pour connaître le nom des miliciens désignés par le tirage au sort dans les municipalités de Grantham, Wendover et Simpson, Saint-Germain, Durham, Kingsey et Saint-Guillaume, voir la liste (3, 7, p. 3).

Référence
«La milice», Le Défricheur (Avenir), vol. 3, no 4 (21 décembre 1864) : 2 (suite: 3, 5, p. 2; 3, 6, p. 2; 3, 7, p. 3).
19 No d'identification : 6 301

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Information documentaire
«Une demande sera faite au Parlement provincial, à sa prochaine session, afin d'obtenir un acte pour approuver l'arpentage actuel d'une certaine partie du township de Bulstrode».

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 3, no 6 (04 janvier 1865) : 3.
20 No d'identification : 6 304

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Information documentaire
Le 6 janvier, jour des Rois, environ 600 personnes se sont rassemblées à l'église de Saint-Christophe dans le village d'Arthabaskaville, chef-lieu du comté. Il y avait des électeurs de Warwick, Bulstrode, Tingwick, Chester, Saint-Norbert, Victoriaville et Stanfold.

Après la messe, M. Dorion a pris la parole au sujet du projet de confédération. «Le projet fut condamné par une levée de main des plus animées. Pas une seule main fut levée en faveur du projet.»

M. Dorion a visité plusieurs parties du comté samedi et dimanche. Il a adressé la parole aux électeurs de Blandford et de Maddington qui ne sont pas plus en faveur de ce projet que les autres endroits du comté.

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 3, no 7 (11 janvier 1865) : 2.
21 No d'identification : 6 389

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Information documentaire
Après l'incendie de la maison, de la grange et de quelques bâtisses de M. Saint-Laurent de Bulstrode, les habitants de son village et d'Arthabaska lui sont venus en aide.

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 3, no 27 (31 mai 1865) : 2.
22 No d'identification : 6 721

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Information documentaire
«Les propriétaires de la grande tannerie de Roxton sont sur le point d'ériger une tannerie sur un grand pied dans le canton de Durham, près du chemin de fer.

Les mêmes fabricants de cuir sont occupés à ériger un établissement, à Victoriaville, près du dépôt du chemin de fer, pour extraire l'essence de l'écorce de pruche pour l'employer au tannage du cuir. Le produit de cette industrie est destiné à l'exportation.

M. John Wood, de Roxton, qui a déjà une tannerie à cet endroit, est occupé à jeter les bases d'une tannerie sur un bon pied, à Bulstrode, à quatre milles de Victoriaville».

Référence
«Les manufactures», Le Défricheur (Avenir), vol. 4, no 12 (21 février 1866) : 2.
23 No d'identification : 6 737

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Information documentaire
L’article parle des manufactures dans les Cantons de l’Est. D'abord, on y apprend que le moulin à scie de Victoriaville qui avait été incendié l'automne dernier, a été reconstruit plus grand. Ce moulin appartient à M. Thibits de Québec.

Dans le voisinage, il y a aussi une manufacture servant à extraire l'essence d'écorce de pruche. Cette manufacture appartient à la compagnie américaine «Shaw and Miller». Cette compagnie aura «bientôt» 4 manufactures, à Roxton, Durham, Upton et Victoriaville. Pour les alimenter, ces manufactures nécessiteront 50 000 cordes d'écorce par année, à 2.50 $ la corde.

À Bulstrode, le premier moulin a été construit par deux colons, MM. Lemire. Ce moulin prépare le bois et les grains pour la localité.

Référence
«Les manufactures», Le Défricheur (Avenir), vol. 4, no 19 (11 avril 1866) : 2.
24 No d'identification : 6 864

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Information documentaire
Des hommes, sous la conduite de Thoms Bourgeois, mettent en radeau du bois carré et des centaines de billots de pin à Sainte-Angèle de Laval. Le bois a été amené par les «chars» et coupé l'hiver dernier à Bulstrode sur l'embranchement d'Arthabaska par Robert Scott, de Sainte-Angèle. Le radeau en question sera descendu sur des vaisseaux vers Rivière du Loup (en bas).

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 4, no 18 (15 mai 1884) : 3.
25 No d'identification : 6 932

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Article sur l'émigration des habitants des Cantons de l'Est aux États-Unis. Il est question des raisons qui les motivent à partir et des industries de la région qui devraient retenir la population dans les Cantons. On mentionne le moulin à scie et la manufacture à tanin de Victoriaville, laquelle a rapporté 20 000$ depuis qu'elle a été ouverte (on ne dit pas quand). À Bulstrode, il y a les moulins et la tannerie de M. Wood, qui produit 2 000 livres de cuir tous les jours. On dit que c'est cette industrie qui a donné naissance au village. À Saint-Valère, il y a les moulins de M. Préfontaine, qui sont en construction. Le grain viendra du Haut-Canada. Il y a les carrières d'ardoise de Kingsey. On dit qu'en travaillant dans ces différentes industries, les gens gagneront en moyenne 4 schillings par jour.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 1, no 21 (02 mai 1867) : 2.
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