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du Centre interuniversitaire
d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

Index toponymique

Stanstead
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1 No d'identification : 725

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le Rév. Frère Wilfrid, des Frères du Sacré-Coeur, vient d'être nommé directeur du collège de Stanstead Plain.

Référence
La Gazette d'Arthabaska, vol. 1, no 39 (22 août 1908) : 2.
2 No d'identification : 5 830

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le journal annonce la tenue d’une assemblée générale des actionnaires de la Compagnie des mines de Durham. Elle aura lieu à Standstead, à 13 heures, le 13 juillet 1863. On veut élire les directeurs pour l'année suivante, augmenter le capital de la compagnie et transiger d'autres affaires «ayant rapport aux intérêts de la dite compagnie». L'avis public est signé par B. S. Rotch, L. A. Plummer, Albert Knight, Mathew Cox, Carlos Pierce, Abbott Lawrence et Aaron A. Adams.

Référence
«Avis public», Le Défricheur (Avenir), vol. 1, no 32 (02 juillet 1863) : 3.
3 No d'identification : 5 902

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
La Cour de circuit du comté de Drummondville a été ouverte du 20 au 24 novembre. Le même juge, M. Short, doit se rendre aussi dans le district de St-François (dans les comtés de Standstead, Compton, Sherbrooke, Richmond et Wolfe). Dans le district de Mégantic, il y a 85 causes pendantes. Les problèmes causés par l'absence d'un juge sont en train de devenir permanents dans le district d'Arthabaska. Parfois, c'est le comté de Drummond qui en souffre, parfois c’est celui de Mégantic. «Un juge résidant à Arthabaskaville, qui serait chargé des circuits de Mégantic, Beauce, Arthabaska et Drummond remédierait au mal existant. Nous sommes certains que l'on trouverait un bon juge pour 2 000 $ à 2 500 $ par année».

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 1, no 53 (26 novembre 1863) : 2.
4 No d'identification : 9 968

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
«M. le Notaire Ed. H. Laliberté, de Warwick, a été nommé dernièrement Agent de l'Assurance Mutuelle de Stanstead & Sherbrooke, pour toute l'agence de Somerset, en remplacement de feu M. Nap. Triganne». Dans cette agence, se trouvent compris les comtés de Lotbinière et Nicolet.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 16, no 2 (31 décembre 1881) : 2.
5 No d'identification : 10 065

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Préfets des comtés:
- Arthabaska, L.O. Pépin, Arthabaska
- Drummond, E, Mc Cabe, Wheatland
- Richmond, W. Shonyo, Melbourne
- Wolfe, Théophile Champoux, Stratford
- Stanstead, l'hon. M. Hackett, Stanstead


Référence
L'Écho des Bois-Francs, vol. 1, no 43 (23 mars 1895) : 2.
6 No d'identification : 17 363

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Adjutor Rivard fut député libéral de Stanstead à la chambre des communes.

Référence
Le petit Jean. Dictionnaire des noms propres. S.l., s.n., s.d.
7 No d'identification : 24 065

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le chemin de fer du Sud-Est sera complété aux alentours du 1er février 1879, de Sorel à Sutton Jonction, sur une distance de 96 milles: cette ligne touche à Drummondville, Acton, Waterloo, Stanstead et Shefford.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 13, no 5 (06 janvier 1879) : 2.
8 No d'identification : 43114

Collection
Société d'histoire de Drummond

Information documentaire
« Origine des noms donnés à des lieux »

Le journal publie un article sur l’origine du nom de Stanstead.

Référence
«Origine des noms donnés à des lieux», The Spokesman (10 mai 1940) : 9.
9 No d'identification : 44766

Collection
Société d'histoire de Drummond

Information documentaire
« De la Gazette de Québec »

À partir d’aujourd’hui, des malles pour les townships de l’Est et autres bureaux de postes sur la route des Trois-Rivières et de Stanstead, seront expédiées de Québec et de Montréal trois fois par semaine, les mardi, jeudi et samedi. Les malles en retour devront arriver à Québec et à Montréal les lundi, jeudi et samedi.

Référence
«De la Gazette de Québec», Le Canadien (12 octobre 1838) : 2A.
10 No d'identification : 52581

Collection
Société d'histoire de Drummond

Information documentaire
« La tuberculose dans les Cantons de l’Est »

La nouvelle zone de tuberculisation comprend les comtés de Shefford, de Drummond, de Saint-Hyacinthe, de Sherbrooke, de Stanstead et de Yamaska.

Référence
«La tuberculose dans les Cantons de l’Est», La Parole (31 octobre 1928) : 1(?).
11 No d'identification : 5 527

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
« Colonisation du Bas-Canada »

Jean-Baptiste Éric Dorion publie un article qui a été lu devant une assemblée publique de l'Institut canadien à Montréal, en mars 1861. L’article fait référence à la population des townships.

En 1840, il y avait 52 000 âmes d'origine anglaise dans les townships du sud dont environ 11 000 Canadiens. La population française composait donc un peu plus du cinquième de la population.

La population des townships du sud était de 79 183 âmes en 1944, soit 16 681 Canadiens et 62 322 personnes d'origine étrangère. C'est depuis 1848 qu’on dénote un mouvement de la population canadienne vers les townships.

En 1851, les comtés de Missisquoi, Brome, Shefford, Stanstead, Compton, Sherbrooke, Richmond, Wolfe, Drummond, Arthabaska, Mégantic et les townships dans les comtés de Beauce, Bellechasse, Dorchester, Montmagny, L'Islet, Kamouraska, Témiscouata et Rimouski contenaient 40 304 Canadiens français et 71 600 âmes d'autres origines.

Tandis que la population anglaise des townships s'est accrue de 10 235 personnes en 8 ans, soit l’équivalent de 17 %, la population française qui totalisait 16 861 âmes en 1844 s'est élevée au joli chiffre de 40 304. Cela équivaut à 130 % d’augmentation dans un court laps de temps. La population des townships du sud était donc de 111 913.

En 1861, il y avait 80 000 Canadiens et 90 000 personnes d'origine anglaise.

Pour les comtés de Mégantic, Arthabaska, Drummond et Wolfe, en 1844, il y avait 8 023 Canadiens et 8 124 colons de d’autres origines. En 1851, on passait à 17 690 Canadiens et 10 937 personnes d’autres origines. Pour 1861, ces chiffres augmentent à 35 088 Canadiens et 13 860 d’autres origines.

Dans le comté de Nicolet (il n'est pas écrit en quelle année), sur 19 000 habitants, il y a eu une augmentation de 1 800, essentiellement dans les nouveaux comtés. Dans la paroisse de la Baie du Febvre, « il y a des terres subdivisées au point de n'avoir qu'un quart d'arpent de front sur 18 de profondeur et l'une d'elles sans bâtisse s'est vendu 600 $. Il faut soit partir ou se résigner à avoir à traîner la vie peu enviable et peu indépendante de prolétaire ».

Selon l'auteur, les nouveaux acquéreurs de terres « sont des agriculteurs aisés qui renoncent aux propriétés subdivisées des seigneuries pour élargir leur patrimoine et établir leurs enfants ».

Dorion parle aussi de l'exode des jeunes et plus généralement de l'importance d'empêcher l'émigration aux États-Unis. Les jeunes vont étudier hors des townships et ne reviennent pas. Pour lui, le fait que l'industrie manufacturière n'ait pas encore pris racine, explique en partie ce phénomène. Pour y remédier il faudrait bâtir des écoles primaires, secondaires et supérieures dans la région. Dorion ajoute : « Nous avons des terres, des bonnes terres incultes et en quantité que l'on pourrait livrer à la jeunesse ».

Suite de l'article (18 déc. 1862).
Selon Dorion, les townships du sud sont accessibles à des prix abordables et peuvent permettre à des familles nombreuses de s'établir. De plus, dans chaque localité « un peu avancée », il y a une église, un moulin, des magasins, etc. D'après l'auteur, si le prix des terres dans les townships est au-dessous de sa valeur, c'est que les Canadiens français hésitent à venir s'établir dans un endroit où « la population est mixte », c'est-à-dire à la fois anglophone et francophone. L’autre raison serait que les cultivateurs d'origine britannique vendent leurs terres pour aller rejoindre leurs enfants dans le Haut-Canada ou aux États-Unis. Ils ne sont pas attachés au Bas-Canada, d'où le prix peu élevé de leur terre.


Dorion affirme que « les comtés de Shefford, Richmond, Wolfe, Compton, Drummond, Arthabaska et Mégantic offrent [...] des occasions favorables aux petits capitalistes ». Il ajoute que « le colon sans capital, avec des bras robustes, une connaissance des travaux de la campagne et de l'énergie, trouvera dans l'exploitation du sel de potasse une rémunération pour ses travaux et les moyens de faire vivre sa famille immédiatement ».

Afin d'inciter les gens à venir s'établir dans les townships, Dorion affirme que les terres sont fertiles, faciles à cultiver, qu’elles s'égouttent naturellement et ne demandent pas de grands travaux d'irrigation. Dorion fait ensuite mention du « plan de l'association des townships », mais sans donner de détails.

- Pour plus de renseignements sur cet article et pour voir des tableaux indiquant la population des townships du sud (sans la population des seigneuries) en 1844, 1851 et 1861, voir l’édition du 24 décembre 1862, p. 3.

Référence
«Colonisation du Bas-Canada», Le Défricheur (Avenir), vol. 1, no 3 (11 décembre 1862) : 1 (suite: 1, 4, p. 1; 1, 5, p. 3).
12 No d'identification : 7 267

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
James Goodhue, marchand et agent de la Compagnie d'assurance mutuelle sur le feu de Sherbrooke et Stanstead, est installé à Saint-Christophe.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 4, no 6 (13 janvier 1870) : 4.
13 No d'identification : 8 032

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Un incendie a eu lieu à Plessisville, où il a détruit une maison logeant 2 familles. L'aide des voisins a permis de sauver le ménage et le linge des familles. Les pertes sont couvertes par l'assurance mutuelle de Sherbrooke et Stanstead.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 4, no 16 (24 mars 1870) : 3.
14 No d'identification : 9 146

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
À Saint-Christophe, le marchand James Goodhue annonce être aussi un agent de la compagnie d'Assurance mutuelle sur le feu de Sherbrooke et Stanstead.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 3, no 45 (14 octobre 1869) : 3.
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