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d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

Index toponymique

Stanfold
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1 No d'identification : 24

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Municipalité de Stanfold manifeste son appui (mitigé?) au journal le Mégantic de Plessisville. Énumération des autres journaux de la région: Arthabaskaville a l'Union des Cantons de l'Est; Victoriaville a l'Écho des Bois-Francs; Lyster/Sainte-Anastasie a The Megantic Gazette.
- On déplore l'absence de journal à Stanfold.
- Réaction à la ligne éditoriale : « Vous vous dites franchement libéral? C'est mieux que d'être mi chair mi poisson. »

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 2 (23 décembre 1899) : 3.
2 No d'identification : 38

Collection
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Information documentaire
Paroisse de St-Calixte a célébré en 1899 : 133 baptêmes, 70 sépultures, 22 mariages.
- Statistiques semblables pour Notre-Dame-de-Lourdes et pour Sainte-Sophie.
- Même chose pour Stanfold, Victoriaville et Sainte-Julie (p.3).

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 4 (06 janvier 1900) : 2-3.
3 No d'identification : 57

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Information documentaire
Les Bois-Francs : 1er volet d'une série qui relate l'histoire de la région.
En 1843, il y a 1062 colons à Somerset. Population semblable à Stanfold et Arthabaska. Conditions socio-économiques et origines des premiers colons. Description des misères des premiers arrivants.
- Entraide et charité pour la deuxième génération de migrants.
- Marchands remplissent les magasins de denrées mais les immigrants sont trop nombreux et la demande est trop forte pour soulager les besoins.
- Coupe des arbres et feu pour réduire en « salt », cette cendre qu'on portait aux marchands de l'endroit qui sert pour fabriquer potasse et perlasse.
- Seule ressource avec sirop d'érable.
- Habitants recevaient en échange des provisions de bûches + vêtements.
- Manque absolu de chemins pendant l'été (isolement) empêche les marchands de s'approvisionner et d'expédier leur alcalis au marché. Manque de denrées force les habitants à franchir à pied la savane pour s'approvisionner dans les paroisses du bord du fleuve. Trajet par bandes de 10-15 hommes. Description des conditions difficiles du périple.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 6 (20 janvier 1900) : 1 (équivaut à vol. 2, #2).
4 No d'identification : 67

Collection
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Information documentaire
L'histoire des Bois-Francs, 2e partie. Évocation du courage des ancêtres fondateurs venus de France.
- Relation de la découverte du territoire : les pionniers prennent possession des terres habitables qui forment la partie des Cantons de l'Est connue sous le nom de Bois-Francs. Bois-Francs : nom donné au départ aux seuls cantons de Somerset, Stanfold et d'Arthabaska, mais cette dénomination s'est ensuite étendue aux cantons d'Inverness, Halifax, Chester, Warwick et de Ham. Noms à consonance anglophone mais on y respire l'air de la patrie...
- Forêts connues dès avant 1830...
- Habitant de Saint-Pierre-les-Becquets est venu l'hiver en raquettes pour piéger au bord de la rivière Blanche. Plusieurs chasseurs visitent le territoire avant de s'installer. Édouard Leclerc, de Saint-Grégoire, remonte la rivière du Loup (une branche de la rivière Nicolet qui traverse cantons de Stanfold et d'Arthabaska) en 1832 ou 1833 pour s'installer à Stanfold. Leclerc est le premier à s'installer et à construire sa demeure sur le territoire des Bois-Francs.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 7 (27 janvier 1900) : 1.
5 No d'identification : 67

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
L'histoire des Bois-Francs, 2e partie. Évocation du courage des ancêtres fondateurs venus de France.
- Relation de la découverte du territoire : les pionniers prennent possession des terres habitables qui forment la partie des Cantons de l'Est connue sous le nom de Bois-Francs. Bois-Francs : nom donné au départ aux seuls cantons de Somerset, Stanfold et d'Arthabaska, mais cette dénomination s'est ensuite étendue aux cantons d'Inverness, Halifax, Chester, Warwick et de Ham. Noms à consonance anglophone mais on y respire l'air de la patrie...
- Forêts connues dès avant 1830...
- Habitant de Saint-Pierre-les-Becquets est venu l'hiver en raquettes pour piéger au bord de la rivière Blanche. Plusieurs chasseurs visitent le territoire avant de s'installer. Édouard Leclerc, de Saint-Grégoire, remonte la rivière du Loup (une branche de la rivière Nicolet qui traverse cantons de Stanfold et d'Arthabaska) en 1832 ou 1833 pour s'installer à Stanfold. Leclerc est le premier à s'installer et à construire sa demeure sur le territoire des Bois-Francs.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 7 (27 janvier 1900) : 1.
6 No d'identification : 74

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Information documentaire
Les Bois-Francs, 3e partie.
L'installation du premier pionnier entraîne bientôt l'arrivée d'une forte émigration.
- Le manque de terres dans les seigneuries force la jeunesse à partir vers les États-Unis qu'elle n'aurait jamais dû connaître : les Bois-Francs sont une alternative.
- Trois pionniers venus de Saint-Grégoire joignent Leclerc dans Standfold.
- Un habitant de Baie-du-Febvre (Jean-Baptiste Lalonde) et son fils de Bulstrode ouvrent une terre dans Somerset, et le printemps suivant (1836), sa famille le rejoint. D'autres pionniers arrivent lentement.
- Ennui et isolement des colons, mais l'appel patriotique pour « s'emparer du sol » les fait partir l'espoir au coeur.
- Les premières semences donnent lieu à des belles récoltes qui font dire que la terre est très fertile. Le bruit s'en répand dans les paroisses du district de Trois-Rivières : arrivée de nouvelles familles dans les Bois-Francs.
- La colonisation se fait au prix de grandes souffrances.
- Difficultés pour atteindre les terres : il faut traverser la savane de Blandford, et surtout de Stanfold, qui n'est praticable qu'à pied et dans les saisons froides (marais). Chemin des colons couvert de branches pour passer à travers les bourbiers.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 8 (03 février 1900) : 1.
7 No d'identification : 83

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Information documentaire
Les Bois-Francs, suite (4).
Entretien du chemin des colons durant l'hiver par corvée : on battait la neige pieds nus. Difficultés de glacer le chemins, difficultés d'emprunter le chemin à pied ou en voiture.
- Les vastes lieux disponibles permettent l'installation de nombreux colons. Les arrivées se font surtout l'hiver. On fait une récolte et la famille vient rejoindre le colon l'hiver suivant.
- 1843 : 102 âmes à Somerset, accroissement semblable dans Stanfold et Arthabaska.
- Les arrivants sont des gens pauvres, sans avances monétaires et avec peu d'outils et quelques provisions.
- Vie commerciale peu vigoureuse au début.
- Disette et misère souvent constatées. Charité et entraide entre anciens et nouveaux colons.
- Le défrichement avance rapidement. Développement de la production de potasse et perlasse.
- Mauvais approvisionnement et augmentation de l'émigration : pénuries fréquentes chez les marchands.
- Pénibles voyages de ravitaillement en groupe dans les paroisses du bord du fleuve.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 9 (10 février 1900) : 1.
8 No d'identification : 87

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Information documentaire
Les Bois-Francs, suite (5).
Épuisement physique dû aux voyages de ravitaillement.
- La perlasse et la potasse, inutiles sur les lieux de colonisation à cause des défauts d'approvisionnement, deviennent des objets d'échange si on va traiter soi-même ailleurs (Gentilly).
- De nombreux colons vont donc vendre la cendre et le salt, au prix d'un long chemin et de brûlures occasionnées par le salt mal emballé.
- Les femmes recueillaient des herbes, racines et baies pour nourrir la famille. Misère des familles.
- Les colons sont sans prêtres. Néanmoins, ils trouvent consolation dans la prière.
- Une croix était plantée en terre à Somerset où plusieurs se réunissaient le dimanche pour des prières en commun.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 10 (17 février 1900) : 1.
9 No d'identification : 95

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Information documentaire
Les Bois-Francs, suite (6) :
Les récoltes de l'automne permettent bientôt de passer des hivers plus facilement.
- Après 5 ou 6 ans de privation, les marchands réussissent à garder suffisamment de marchandises pour fournir la population.
- Construction d'un moulin à Somerset, arrivée du premier prêtre.
- Les obstacles ont altéré de nombreuses santés, mais la colonisation a résisté aux épreuves.
- Importance de l'organisation paroissiale, en particulier en milieu de colonisation.
- Importance des industries de potasse et perlasse, dont le premier établissement est dû à un colon de Bécancour. Première messe de Somerset, 1837, par le curé de Gentilly. Moulin à farine, qui sert aussi pour la messe.
- Chapelle en 1840-41.
- Éloge du premier curé de Somerset. Dessert aussi la mission de Saint-Louis de Blanford. Ses voyages entre les deux lieux.
- Arrivée du notaire (venu de Bécancour), qui instaure la première école, puis du médecin (venu d'Yamachiche).

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 11 (24 février 1900) : 1.
10 No d'identification : 106

Collection
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Information documentaire
Les Bois-Francs, suite (8).
L'alarme étant donnée, on organise des recherches, mais on ne retrouve le curé et son compagnon qu'après leur décès. Soigné, le troisième voyageur survit.
- On ramène les restes du curé et de son compagnon à Somerset où ils sont enterrés.
- Il faut à présent parler des deux plus grands obstacles que rencontrèrent les colons.
- Premier obstacle : le manque de chemins. Rappel des difficultés de transport connues par les colons et des ralentissements que cette situation impose à toute entreprise de colonisation.
- Sir D.Daly réussit à faire ouvrir le chemin provincial d'Arthabaska en 1848. Il traverse plusieurs cantons et entraîne le développement de six paroisses vivantes et actives.
- Le chemin de fer du Grand-Tronc est une autre voie d'accès des Bois-Francs. Il donne le dernier élan vers la prospérité.
- Comparaison du temps et des conditions de transport dans les Bois-Francs.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 13 (10 mars 1900) : 1.
11 No d'identification : 112

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Information documentaire
Le marchand de fer de Stanfold offre 8000 chaudières à sucre à des prix « défiant toute compétition ». Il possède les nouveaux chalumeaux américains.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 13 (10 mars 1900) : 2.
12 No d'identification : 152

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Information documentaire
Présentation de statistiques de population du canton de Somerset. Statistiques détaillées de 1838 (avec le nom des chefs de familles), statistiques comparatives de cantons pour la même année (Stanfold, Arthabaska). Statistiques globales des trois cantons pour 1851 et des quatre cantons (division Somerset-Nord et Somerset-Sud) pour 1861.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 19 (21 avril 1900) : 2.
13 No d'identification : 176

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Information documentaire
La Compagnie Électrique de Plessisville poursuit ses travaux. Les poteaux (dimensions données) sont installés : détails sur les travaux d'installation et les ouvriers. On continuera l'installation vers Stanfold. Arrivées de pièces d'équipement (dynamo, turbine) : détails sur ces instruments. Construction du local de la compagnie : détails sur la construction. Informations sur le lieu d'installation d'une écluse. Centrale hydraulique et à vapeur : informations sur le fonctionnement et les économies. Prévision d'un moulin à scie construit sur la même chute par la compagnie.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 22 (12 mai 1900) : 2.
14 No d'identification : 215

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Information documentaire
Le village de Stanfold a une société de Saint-Jean Baptiste. Description de la procession qu'ils ont organisée pour la fête du saint.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 29 (30 juin 1900) : 2.
15 No d'identification : 248

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Information documentaire
Les abonnés de Stanfold recevront l'électricité aux environs du 19 août.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 35 (11 août 1900) : 3.
16 No d'identification : 254

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Information documentaire
Les Dames de la Congrégation de Sainte-Anne suivent le cortège funèbre de l'une de leurs membres avec leur bannière en tête.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 15 (24 mars 1900) : 3.
17 No d'identification : 300

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Information documentaire
La lumière électrique éclaire les maisons et les rues de Stanfold depuis quelques jours. Les résidents de Stanfold qui veulent faire installer l'électricité devraient prendre rapidement des engagements avec la Compagnie, car les techniciens de celle-ci vont bientôt revenir à Plessisville où de nombreuses demandes d'installations électriques sont déjà enregistrées.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 40 (15 septembre 1900) : 2.
18 No d'identification : 302

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Information documentaire
Grande annonce pour inviter la population à venir voir, à la salle de l'hôtel de ville de Plessisville, le professeur F.J. Blanchard. Le professeur présentera les 17 et 18 septembre avec des films et des appareils de cinématographe. Il présentera divers films, dont celui de l'exposition de Paris et d'autres dont le contenu est présenté dans l'annonce (mouvements de troupes, corrida, etc.) et dont on promet qu'elles changeront d'un soir à l'autre. Les places sont à 0.25$ et 0.50$ pour les sièges réservés. Les réservations se font à l'Hôtel commercial selon un horaire donné. On publie aussi les heures d'ouverture des portes et du début de la séance.
- Les assistants ont été très impressionnés par les séances données à la salle du marché. Le professeur est parti pour faire des représentations à Stanfold.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 40 (15 septembre 1900) : 4 (suite: 1, 41, p. 2).
19 No d'identification : 384

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Information documentaire
Plusieurs prêtres, curés, vicaires et chapelains ont donné leur concours à l'exercice des Quarante-Heures. Leur nom est indiqué.

Référence
La Gazette d'Arthabaska, vol. 1, no 2 (30 novembre 1907) : 3.
20 No d'identification : 408

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Information documentaire
M.R. Auger a ouvert une grocerie et restaurant à l'ancienne place de M.J. Bellefeuille, ferblantier qui a déménagé à la Haute ville.

Référence
La Gazette d'Arthabaska, vol. 1, no 5 (21 décembre 1907) : 3.
21 No d'identification : 409

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Information documentaire
« M. Laplante, inspecteur, a donné une conférence sur l'agriculture [...] à l'Hôtel de ville. »

Référence
La Gazette d'Arthabaska, vol. 1, no 5 (21 décembre 1907) : 3.
22 No d'identification : 425

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Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
« Il y a une trentaine d'hommes d'arrivés de Sainte-Perpétue pour travailler pour M.A. Gilbert. Ce dernier fait un gros commerce de bois de papier. »

Référence
La Gazette d'Arthabaska, vol. 1, no 8 (18 janvier 1908) : 3.
23 No d'identification : 426

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Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
L'élection des conseillers a eu lieu cette semaine. Ils sont mentionnés.

Référence
La Gazette d'Arthabaska, vol. 1, no 8 (18 janvier 1908) : 3.
24 No d'identification : 458

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Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Un nouveau maire (M. Edmond Lachance) a été élu lors de la dernière assemblée.

Référence
La Gazette d'Arthabaska, vol. 1, no 9 (25 janvier 1908) : 3.
25 No d'identification : 533

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Information documentaire
« [L]es bons cultivateurs profitent du beau temps car les semences sont déjà avancées. »

Référence
La Gazette d'Arthabaska, vol. 1, no 26 (23 mai 1908) : 3.
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