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du Centre interuniversitaire
d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

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1 No d'identification : 263

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
M. Louis Fréchette est occupé à la reconstruction de son moulin à scie. On annonce qu'il sera de beaucoup supérieur à l'ancien et pourvu d'améliorations modernes qui en feront un modèle du genre. On espère qu'il sera complété le 15 mai.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 22 (12 mai 1900) : 3.
2 No d'identification : 283

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Annonce : Machines à coudre et toutes sortes d'instruments réparés à bas prix. En mains, aiguilles de toutes sortes, huile à moulin.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 37 (25 août 1900) : 3.
3 No d'identification : 285

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
La construction des bâtisses neuves qui remplacent celles qui ont été incendiées récemment avance rapidement. On placera dans une partie de ces bâtisses 4 bouilloires qui fourniront le pouvoir aux machines électriques et au moulin à scie. Il y aura une machine à vapeur de 300 forces pour actionner les dynamos. Édifice en brique. On y placera l'aqueduc et les pompes.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 37 (25 août 1900) : 3.
4 No d'identification : 290

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Essai de la borne-fontaine, fabriquée par un habitant de la ville, commandée par le conseil.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 38 (01 septembre 1900) : 2.
5 No d'identification : 302

Collection
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Information documentaire
Grande annonce pour inviter la population à venir voir, à la salle de l'hôtel de ville de Plessisville, le professeur F.J. Blanchard. Le professeur présentera les 17 et 18 septembre avec des films et des appareils de cinématographe. Il présentera divers films, dont celui de l'exposition de Paris et d'autres dont le contenu est présenté dans l'annonce (mouvements de troupes, corrida, etc.) et dont on promet qu'elles changeront d'un soir à l'autre. Les places sont à 0.25$ et 0.50$ pour les sièges réservés. Les réservations se font à l'Hôtel commercial selon un horaire donné. On publie aussi les heures d'ouverture des portes et du début de la séance.
- Les assistants ont été très impressionnés par les séances données à la salle du marché. Le professeur est parti pour faire des représentations à Stanfold.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 40 (15 septembre 1900) : 4 (suite: 1, 41, p. 2).
6 No d'identification : 356

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Information documentaire
Une femme dite « moderne » (c'est-à-dire « bien éduquée et confiante en elle ») doit se marier non pas à un âge précis, mais quand elle aura trouvé « le bon homme ».

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 50 (01 décembre 1900) : 4.
7 No d'identification : 436

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Plusieurs jeunes gens sont passés à Lourdes en « bicycle », dont au moins un est connu. Selon l'auteur, excéder ses forces en « bicycle » équivaut à commettre le crime de suicide. Anecdote au sujet d'une rencontre entre deux jeunes gens à cause d'un « bicycle ».

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 28 (23 juin 1900) : 3.
8 No d'identification : 439

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le journal reprend un article du Soleil qui parle des bienfaits de l'administration Laurier pour l'agriculture, dont les systèmes de réfrigération (glacières ambulantes) installés sur les « chars » et certains navires, et qui permettent la conservation des denrées en circulation.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 36 (18 août 1900) : 3.
9 No d'identification : 581

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
- Annonce du magasin P.-T. Légaré, qui vend des machines à coudre, des machines agricoles, des meubles, des radios, des « frigidaires », des poêles et laveuses électriques, des bicyclettes... Il annonce des Radio Rogers, Majestic et autres. Représentant : Roméo Dumoulin.
- Annonce du magasin de Basile Beaulac à Nicolet. Il vend des meubles, radios, laveuses électriques, poêles. Il dispose d'un spécialiste sur place qui peut réparer les radios pour une somme modique. On apprend (1, 3, p.4) que le magasin est celui de la maison Beatty Bros. Celle-ci a son représentant à Victoriaville et son magasin à Nicolet.

Référence
Le Nicolétain, vol. 1, no 1 (06 décembre 1933) : 3 (suite: 1, 3, p. 4).
10 No d'identification : 608

Collection
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Information documentaire
Annonce de Bell Telephone Company of Canada pour le téléphone local et les communications longue distance. Tarif de « 30 cents » pour les appels entre postes après 8 h 30 p.m. Illustré d'un dessin présentant l'appareil téléphonique.

Référence
Le Nicolétain, vol. 1, no 2 (20 décembre 1933) : 2.
11 No d'identification : 660

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Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
L'Universal Heat Blower Co., qui a une adresse à Limoilou (Québec), cherche un distributeur pour vendre la plus nouvelle invention se rapportant à « tout système de chauffage de maison » (100% plus de chaleur, 100% plus d'économie sur le chauffage, 100% plus de profits aux distributeurs).

Référence
Le Nicolétain, vol. 1, no 6 (21 février 1934) : 2.
12 No d'identification : 683

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Compte rendu de l'assemblée annuelle de la Compagnie de Téléphone de Nicolet. On a donné lecture des comptes (environ 5 000$ de surplus actif vs passif), du rapport annuel. Discussions d'intérêt général, notamment sur l'ouverture du Central le dimanche et la nuit. Cela se pratique depuis un an, mais les employés de Bell à Montréal, Sorel, Trois-Rivières et ailleurs ne semblent pas le savoir et refusent d'acheminer les appels de l'extérieur sous prétexte de fermeture. Décision d'écrire à la Cie Bell et de lui demander d'informer ses employés de l'état des choses. Liste de certains actionnaires, réélection des membres du bureau de direction (noms et offices). La Cie de Téléphone de Nicolet existe depuis 30 ans, ses abonnements augmentent, en ville comme en campagne. Elle est propriétaire de la bâtisse qui loge le Central. Louanges pour les améliorations et services.

Référence
Le Nicolétain, vol. 1, no 8 (21 mars 1934) : 4.
13 No d'identification : 705

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le 21 mars, un aéroplane biplan portant les initiales « C.F.A.F.G. » a été à la disposition des spectateurs à Nicolet durant un après-midi. Atterrissant sur la rivière Nicolet, devant la ville, cet aéroplane a permis à plusieurs de goûter leur premier voyage aérien, qui consistait en un survol de la ville d'une durée de 10 minutes.

Référence
Le Nicolétain, vol. 1, no 9 (04 avril 1934) : 4.
14 No d'identification : 793

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
On rapporte une partie du texte de la conférence radiophonique de M. Philippe Desrosiers, agronome. Il parle au nom des « 500 fils de cultivateurs, qui font partie des clubs de jeunes du District Agricole No 7». Démonstration et plaidoyer en faveur de l'instruction pour les jeunes du milieu rural. Comparaison avec USA, et pays européens. Déficience en production agricole de la province (appuyé par une enquête sur le rendement dans le comté de Drummond). Campagne gouvernementale pour la culture de la pomme de terre dans les comtés de Drummond, Nicolet et Yamaska, il y a près de 5 ans, qui a conduit la région au rang d'exportateur de cette denrée actuellement vers les villes des environs. Importance de l'instruction et de l'application des méthodes rationnelles et scientifiques à la culture. Importance d'enrayer le mouvement des jeunes vers la ville. Importance des écoles d'agriculture malgré le retour à la terre et l'exode des villes vers la campagne. Comparaison entre les opportunités d'éducation en milieu urbain avec les opportunités d'éducation dans des écoles supérieures d'agriculture (tel que soutenu par l'action Nationale); apport des écoles de rang aux fils de cultivateurs.

Référence
Le Nicolétain, vol. 1, no 13 (06 juin 1934) : 4.
15 No d'identification : 1 720

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Résumé d'une conférence du chanoine Courchesne sur le caractère et sa formation. Il se penche sur la question des enfants du Canada français depuis la colonie à nos jours et soutient que l'alcoolisme, la paresse intellectuelle héréditaire encouragée par le cinéma et certains types de journaux sont entre autres responsables d'un affaiblissement de la moralité et de la foi. Ces tares se trouvent surtout en ville et sont particulièrement virulentes chez les populations émigrées hors frontières. Il s'effraie pour l'avenir d'un relâchement des moeurs et d'un affaiblissement de la pudeur. Dans l'éducation du caractère, le développement de la volonté, il voit un moyen pour les enfants de se dominer. Il explique le rôle de la mère dans la formation et l'éducation du caractère de l'enfant. Selon lui, c'est la question du bien et du mal qui doit primer dans les décisions : il faut agir avec droiture, en chrétien et conserver l'héritage de la foi.

Référence
Le Regard, vol. 1, no 9 (02 juin 1927) : 4.
16 No d'identification : 1 865

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Les trottoirs des rues de Nicolet sont découverts, sauf en quelques endroits, où la neige ne disparaîtra qu'avec l'ardeur du soleil.
- La neige a tellement disparu dans les rues que les voitures à roues ont commencé à circuler.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 12 (31 mars 1881) : 3 (suite:1, 13, p. 3).
17 No d'identification : 3 602

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
La corporation est autorisée à emprunter un montant ne dépassant pas 15 000$ pour la construction de l'aqueduc. La population de Nicolet a voté dans le calme. 119 personnes ont participé au vote, et l'emprunt est accepté avec une majorité de 13 voix. La valeur des propriétés des gens en faveur de l'aqueduc est de 43 059$, et de 24 422$ pour ceux qui sont contre. On souligne que la ville devra faire des sacrifices, mais qu'elle bénéficiera beaucoup de cet aqueduc, pour l'eau à boire et contre le feu. - Séance spéciale du conseil de ville. On nomme les présents. Lecture d'une clause de l'acte d'incorporation au sujet du vote des emprunts municipaux. Règlement approuvé par une majorité de 13 voix en nombre et 18 637$ en valeur immobilière. Soumis au conseil, adopté par les conseillers moins un dissident (identifié).

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 28 (21 juillet 1881) : 3.
18 No d'identification : 3 668

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Convention des Canadiens français à Waterville : on condamne l'immigration des Canadiens français dans les villes manufacturières. Ceux qui veulent émigrer devraient s'installer sur les terres de la vallée d'Aroostook. On a invité les émigrés à devenir citoyens américains pour pouvoir prendre part à la vie politique. Les grèves sont préjudiciables aux intérêts publics et opposées à l'accomplissement des devoirs religieux des Canadiens français. Il faut établir des écoles catholiques, pour conserver les traditions de la patrie et de l'Église, et établir des bibliothèques paroissiales.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 28 (14 juillet 1881) : 2.
19 No d'identification : 3 670

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Décès d'un jeune homme venant d'une paroisse du district de Nicolet et émigré depuis quelques années aux États-Unis, qui est mort apostat.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 16 (28 avril 1881) : 3.
20 No d'identification : 2 547

Collection
Société d'histoire de Plessisville

Information documentaire
[Soc. Hist. de Plessisville: Collection: PAINCHAUD JEAN-MARIE. Sujets: PLESSISVILLE (AFFICHE) /PANNEAU-RÉCLAME. Descripteurs: PHOTO D'UN PANNEAU PUBLICITAIRE SUR PLESSISVILLE À L'ENTRÉE DE LA VILLE. Localisation géo.: PLESSISVILLE.]

Référence
Société d’histoire de Plessisville. Inventaire des fonds de photos de la Société historique de Plessisville, 01 juillet 1953, P17/E.7/BL/141/403.
21 No d'identification : 3 825

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Une fromagerie de Nicolet, propriété de MM. Lemire et Proulx de Baie-du-Febvre, a traité 279 381 livres de lait cet été, ce qui lui a permis de faire 28 220 livres de fromage de première qualité. Les 17 patrons de la fromagerie se partagent 3000,86$ de profit: une véritable réussite. La production devrait augmenter de moitié l'an prochain, car les patrons entendent doubler leurs troupeaux de vaches. Des cultivateurs qui préféraient fabriquer du beurre avec leur lait se décideront sans doute aussi à entrer « dans la voie du progrès et du profit ».

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 46 (24 novembre 1881) : 3.
22 No d'identification : 5 339

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
J. B. E. Dorion publie un éditorial sur la colonisation au Bas-Canada. Dorion affirme que les terres incultes des comtés de Drummond, Richmond, Shefford, Arthabaska et Mégantic auraient été peuplées plus tôt si elles n'avaient pas été mises «entre les mains du monopole». En effet, en 1802, la plupart de ces terres ont été concédées à bas prix «à des individus qui s'étaient engagés à certaines obligations de colonisation qui ne furent jamais remplies.Pendant près de cinquante ans, ces terres restèrent dans un état d'abandon complet et furent toujours un obstacle à la colonisation.» Or, puisque ces terres étaient abandonnées par leurs propriétaires, des colons, sans le savoir, les ont prises. Après des années de travaux, plusieurs de ces terres ont été réclamées. Les colons qui pouvaient payer leur terre ont pu rester sur place alors que les autres ont dû quitter.

- Dorion donne par la suite son opinion sur la justice et sur les squatters (Dorion prend parti pour eux). Selon Dorion, le défrichement des Cantons du Sud a commencé en 1860.

- Chester comptait 34 âmes en 1844 et 3 000 en 1862.

Référence
«Colonisation du Bas-Canada», Le Défricheur (Avenir), vol. 1, no 2 (04 décembre 1862) : 1-2.
23 No d'identification : 6 261

Collection
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Information documentaire
Le Défricheur souligne le début de sa 3e année d'existence. J. B. E. Dorion, propriétaire du journal, en profite pour rappeler les objectifs et l'orientation du Défricheur.

«Spécialement voué à la cause agricole, à la colonisation des terres incultes sans nombre qui ne demandent que des bras pour produire d'abondantes moissons, notre journal doit être de quelque service à ces causes patriotiques [...]. On continuera aussi d'enseigner à l'homme des champs que ce serait en vain qu'il chercherait ailleurs que dans l'exercice intelligent de sa noble profession, une somme égale d'indépendance individuelle, de jouissances durables, de santé, de bonheur et de satisfaction réelle. [...] Qu'on se le grave bien dans l'esprit, c'est en abandonnant les champs pour aller encombrer les professions libérales et les villes que notre peuple perdra son énergie d'autrefois, ses moeurs paisibles, sa moralité proverbiale, son caractère éminemment national. [...] Nous voudrions que la presse locale fut la continuation de l'oeuvre des écoles rurales».

Dorion ajoute, la phrase suivante un peu plus loin: «Fasse le ciel que nous n'assistions pas aux funérailles de l'autonomie du Bas-Canada, en 1865 ».

Référence
«Le Défricheur», Le Défricheur (Avenir), vol. 2, no 51 (17 novembre 1864) : 3.
24 No d'identification : 6 305

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
«L'ouverture du chemin de fer des Trois-Rivières à Arthabaska est venu donner une impulsion nouvelle à ce village naissant [Victoriaville] qui promet de prendre les proportions d'une ville avant longtemps. Situé au centre du comté d'Arthabaska, sur la voie du Grand Tronc à trois milles du chef-lieu du district, ce village devient l'entrepôt d'un grand nombre de cantons environnants.»

«Une chapelle vient d'y être érigée. Elle est destinée à la nouvelle paroisse de Sainte-Victoire dont le centre se trouve au village de Victoriaville.»

«La malle est maintenant transportée tous les jours d'Arthabaska à Trois-Rivières par le chemin de fer, de sorte que les lettres déposées à Montréal ou à Québec le soir, arrivent à Trois-Rivières le lendemain matin à 9 h. Les lettres déposées aux différentes stations durant la nuit arrivent au même temps. C'est un grand avantage pour le public. Le nombre de passagers sur le chemin des Trois-Rivières est satisfaisant.»

Référence
Le Défricheur (Avenir), vol. 3, no 7 (11 janvier 1865) : 2.
25 No d'identification : 6 438

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le journal publie deux articles qui traitent de la rivalité entre Le Défricheur et Le Journal des Trois-Rivières, entre le journal de campagne qui paraît une fois par semaine et le journal de la ville qui paraît quotidiennement. On dit par exemple: «Le journal des bureaucrates n'est pas content de ce que nous ayons fait une esquisse vraie du caractère politique de la ville de Trois-Rivières».

- Pour suivre le conflit, voir : 3, 32, p. 2; 3, 33, p. 2; 3, 34, p. 3; 3, 35, p. 2; 3, 36, p. 2-3; 3, 37, p. 2-3; 3, 38, p. 3; 3, 39, p.2 ; 3, 41, p. 2; 3, 45, p. 1-2; 3, 48, p. 2... (Il en est presque systématiquement question à tous les numéros.)

Référence
«Les ignorants», Le Défricheur (Avenir), vol. 3, no 30 (21 juin 1865) : 2 (suite: 3, 32, p. 2; 3, 33, p. 2; 3, 34, p. 3).
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