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du Centre interuniversitaire
d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

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1 No d'identification : 4

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Inauguration des chemins d'hiver lundi dernier à Plessisville.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 1 (09 décembre 1899) : 2.
2 No d'identification : 11

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Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Publicité pour Hôtel Union près de la gare à Plessisville. J.B. Gosselin, propriétaire. Voitures à la disposition du public voyageur.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 1 (09 décembre 1899) : 3.
3 No d'identification : 18

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Information documentaire
Au chef-lieu : Le conseil municipal d'Arthabaskaville a passé un règlement pour autoriser l'emprunt de $15 000 comme bonus pour l'entreprise ou l'individu qui construira un chemin de fer électrique entre Arthabaskaville et Victoriaville. Le projet aurait un impact positif sur les affaires du chef-lieu de notre district.
- Bilan négatif du développement économique des affaires et stagnation de la population à Arthabaskaville depuis 20 ans (1880). Ni industries ni manufactures n'ont été mises en activité. Explication : éloignement du chemin de fer, moyens de locomotion pour y accéder trop chers. Appuis locaux au projet, en particulier par les gens de droit qui doivent se rendre mensuellement plaider à la Cour.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 2 (23 décembre 1899) : 2.
4 No d'identification : 19

Collection
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Information documentaire
Nouvelles du district : Conseil municipal de Victoriaville veut promouvoir et contribuer financièrement au projet de construction d'un chemin de fer électrique devant relier la ville à Arthabaskaville. Donne les conditions, pas encore de règlement adopté à cet effet.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 2 (23 décembre 1899) : 3.
5 No d'identification : 20

Collection
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Information documentaire
Le commerce des fêtes s'est ressenti du mauvais état des chemins.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 2 (23 décembre 1899) : 3.
6 No d'identification : 28

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Information documentaire
Présence d'un agent du Grand Tronc à Plessisville, qui s'installera définitivement avec sa famille dans le village.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 3 (30 décembre 1899) : 2.
7 No d'identification : 40

Collection
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Information documentaire
« Le projet d'établissement d'un chemin de fer électrique devant relier notre village à Victoriaville a échoué. Il est probable que nous n'en verrons jamais la réalisation. » Échec attribué à l'esprit de parti qui guide l'action de certains citoyens.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 4 (06 janvier 1900) : 3.
8 No d'identification : 55

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Information documentaire
Publicité : Hôtel Victoria, 1re classe. Liqueurs de choix. Bonnes chambres. Voitures pour le public voyageur. Madame G. Bertrand, propriétaire.

Référence
Le Mégantic, vol. 2, no 1 (15 janvier 1900) : 4.
9 No d'identification : 57

Collection
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Information documentaire
Les Bois-Francs : 1er volet d'une série qui relate l'histoire de la région.
En 1843, il y a 1062 colons à Somerset. Population semblable à Stanfold et Arthabaska. Conditions socio-économiques et origines des premiers colons. Description des misères des premiers arrivants.
- Entraide et charité pour la deuxième génération de migrants.
- Marchands remplissent les magasins de denrées mais les immigrants sont trop nombreux et la demande est trop forte pour soulager les besoins.
- Coupe des arbres et feu pour réduire en « salt », cette cendre qu'on portait aux marchands de l'endroit qui sert pour fabriquer potasse et perlasse.
- Seule ressource avec sirop d'érable.
- Habitants recevaient en échange des provisions de bûches + vêtements.
- Manque absolu de chemins pendant l'été (isolement) empêche les marchands de s'approvisionner et d'expédier leur alcalis au marché. Manque de denrées force les habitants à franchir à pied la savane pour s'approvisionner dans les paroisses du bord du fleuve. Trajet par bandes de 10-15 hommes. Description des conditions difficiles du périple.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 6 (20 janvier 1900) : 1 (équivaut à vol. 2, #2).
10 No d'identification : 64

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Information documentaire
Dernière bordée de neige permettra aux cultivateurs et autres voyageurs de se rendre au chemin de fer du Drummond par une route nouvellement ouverte et qui est plus courte de 4 milles que celle qui conduit au Grand Tronc.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 6 (20 janvier 1900) : 3.
11 No d'identification : 74

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Information documentaire
Les Bois-Francs, 3e partie.
L'installation du premier pionnier entraîne bientôt l'arrivée d'une forte émigration.
- Le manque de terres dans les seigneuries force la jeunesse à partir vers les États-Unis qu'elle n'aurait jamais dû connaître : les Bois-Francs sont une alternative.
- Trois pionniers venus de Saint-Grégoire joignent Leclerc dans Standfold.
- Un habitant de Baie-du-Febvre (Jean-Baptiste Lalonde) et son fils de Bulstrode ouvrent une terre dans Somerset, et le printemps suivant (1836), sa famille le rejoint. D'autres pionniers arrivent lentement.
- Ennui et isolement des colons, mais l'appel patriotique pour « s'emparer du sol » les fait partir l'espoir au coeur.
- Les premières semences donnent lieu à des belles récoltes qui font dire que la terre est très fertile. Le bruit s'en répand dans les paroisses du district de Trois-Rivières : arrivée de nouvelles familles dans les Bois-Francs.
- La colonisation se fait au prix de grandes souffrances.
- Difficultés pour atteindre les terres : il faut traverser la savane de Blandford, et surtout de Stanfold, qui n'est praticable qu'à pied et dans les saisons froides (marais). Chemin des colons couvert de branches pour passer à travers les bourbiers.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 8 (03 février 1900) : 1.
12 No d'identification : 83

Collection
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Information documentaire
Les Bois-Francs, suite (4).
Entretien du chemin des colons durant l'hiver par corvée : on battait la neige pieds nus. Difficultés de glacer le chemins, difficultés d'emprunter le chemin à pied ou en voiture.
- Les vastes lieux disponibles permettent l'installation de nombreux colons. Les arrivées se font surtout l'hiver. On fait une récolte et la famille vient rejoindre le colon l'hiver suivant.
- 1843 : 102 âmes à Somerset, accroissement semblable dans Stanfold et Arthabaska.
- Les arrivants sont des gens pauvres, sans avances monétaires et avec peu d'outils et quelques provisions.
- Vie commerciale peu vigoureuse au début.
- Disette et misère souvent constatées. Charité et entraide entre anciens et nouveaux colons.
- Le défrichement avance rapidement. Développement de la production de potasse et perlasse.
- Mauvais approvisionnement et augmentation de l'émigration : pénuries fréquentes chez les marchands.
- Pénibles voyages de ravitaillement en groupe dans les paroisses du bord du fleuve.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 9 (10 février 1900) : 1.
13 No d'identification : 87

Collection
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Information documentaire
Les Bois-Francs, suite (5).
Épuisement physique dû aux voyages de ravitaillement.
- La perlasse et la potasse, inutiles sur les lieux de colonisation à cause des défauts d'approvisionnement, deviennent des objets d'échange si on va traiter soi-même ailleurs (Gentilly).
- De nombreux colons vont donc vendre la cendre et le salt, au prix d'un long chemin et de brûlures occasionnées par le salt mal emballé.
- Les femmes recueillaient des herbes, racines et baies pour nourrir la famille. Misère des familles.
- Les colons sont sans prêtres. Néanmoins, ils trouvent consolation dans la prière.
- Une croix était plantée en terre à Somerset où plusieurs se réunissaient le dimanche pour des prières en commun.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 10 (17 février 1900) : 1.
14 No d'identification : 88

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Information documentaire
Statistiques comparatives entre Victoriaville et Plessisville. Statistiques du nombre d'habitants selon 3 sources : les recensements des curés pour l'année, le recensement d'un notaire, le recensement décennal de 1891. Les écarts sont assez minces entre les deux lieux.
- Victoriaville est une ville incorporée, possède une chartre, deux banques, une gare construite par le Grand Tronc et aura bientôt un bureau de poste spécialement construit par le gouvernement fédéral.
- Plessisville est encore un village et « ne jouit d'aucun de ces avantages ».

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 10 (17 février 1900) : 2.
15 No d'identification : 95

Collection
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Information documentaire
Les Bois-Francs, suite (6) :
Les récoltes de l'automne permettent bientôt de passer des hivers plus facilement.
- Après 5 ou 6 ans de privation, les marchands réussissent à garder suffisamment de marchandises pour fournir la population.
- Construction d'un moulin à Somerset, arrivée du premier prêtre.
- Les obstacles ont altéré de nombreuses santés, mais la colonisation a résisté aux épreuves.
- Importance de l'organisation paroissiale, en particulier en milieu de colonisation.
- Importance des industries de potasse et perlasse, dont le premier établissement est dû à un colon de Bécancour. Première messe de Somerset, 1837, par le curé de Gentilly. Moulin à farine, qui sert aussi pour la messe.
- Chapelle en 1840-41.
- Éloge du premier curé de Somerset. Dessert aussi la mission de Saint-Louis de Blanford. Ses voyages entre les deux lieux.
- Arrivée du notaire (venu de Bécancour), qui instaure la première école, puis du médecin (venu d'Yamachiche).

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 11 (24 février 1900) : 1.
16 No d'identification : 103

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Information documentaire
Les Bois-Francs, suite (7).
La paroisse de Somerset était construite : il ne lui manquait que des cloches. Elle les eut en 1844.
- 1844 : première séparation de la mission des Bois-Francs. Un prêtre s'installe à Arthabaska, et l'autre à Somerset.
- Éloge du nouveau curé de Somerset dont le zèle a fait élever une chapelle à Stanfold et allait s'exercer sur Somerset lorsqu'il décéda brusquement.
- Récit du voyage du curé et de deux compagnons dans la Savane de Stanfold, vers cette agglomération. La nuit les ayant surpris sur la lande, sur un chemin désastreux, ils tombent l'un après l'autre et deux d'entre eux, dont le curé, décèdent. Le troisième trouve la force de continuer son chemin pour chercher du secours. Il rencontre d'autres voyageurs.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 12 (03 mars 1900) : 1.
17 No d'identification : 106

Collection
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Information documentaire
Les Bois-Francs, suite (8).
L'alarme étant donnée, on organise des recherches, mais on ne retrouve le curé et son compagnon qu'après leur décès. Soigné, le troisième voyageur survit.
- On ramène les restes du curé et de son compagnon à Somerset où ils sont enterrés.
- Il faut à présent parler des deux plus grands obstacles que rencontrèrent les colons.
- Premier obstacle : le manque de chemins. Rappel des difficultés de transport connues par les colons et des ralentissements que cette situation impose à toute entreprise de colonisation.
- Sir D.Daly réussit à faire ouvrir le chemin provincial d'Arthabaska en 1848. Il traverse plusieurs cantons et entraîne le développement de six paroisses vivantes et actives.
- Le chemin de fer du Grand-Tronc est une autre voie d'accès des Bois-Francs. Il donne le dernier élan vers la prospérité.
- Comparaison du temps et des conditions de transport dans les Bois-Francs.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 13 (10 mars 1900) : 1.
18 No d'identification : 121

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Information documentaire
Des subsides provinciaux seront versés dont certains, selon le rédacteur, intéressent particulièrement la région. Premier investissement : le pont de Québec. Probablement confié à une compagnie de New York. On décrit le financement gouvernemental projeté de même que les conditions de la subvention. Les autres contributions sont énumérées. Second investissement : le chemin de fer de la Rive Sud, afin de construire un pont sur la Yamaska et un autre sur la Saint-François, que les municipalités pourront utiliser gratuitement pour les piétons et les voitures. Le gouvernement a le droit de contrôler la construction des ponts et de verser les subsides sur réception du pont. Le rédacteur souligne la prudence du gouvernement Marchand dans le placement de son argent.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 15 (24 mars 1900) : 2.
19 No d'identification : 134

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Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Ant. Paradis a une nouvelle annonce, dans laquelle il annonce 300 voitures de divers types (énumérés) et vante son établissement. Le texte est très peu lisible.
- Les annonces suivantes de Paradis reprennent le nouveau nombre de 300 voitures fines et de travail, à la dernière mode, chic parfait, conditions faciles. (Voir entre autres celle du 31 mars (no 16), particulièrement lisible).
- Nouvelle annonce de Paradis, énumérant les types de voitures, vantant leur apparence, leurs avantages et le sérieux de l'établissement.

Référence
Le Mégantic, vol. 2, no 1 (15 janvier 1900) : 4 (suite:1, 16, p. 2; 1, 35, p. 4).
20 No d'identification : 141

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Information documentaire
Les cultivateurs bénéficient depuis 15 jours d'une belle température et la coupe et le transport du bois se font très rapidement. On s'est plaint de l'état des chemins récemment mais malgré tout, l'hiver est presqu'aussi lucratif que le précédent. Le bois pour la charpente de l'église est en préparation.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 17 (07 avril 1900) : 3.
21 No d'identification : 147

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Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le transport de la malle de Plessisville à Lourdes, autrefois effectué par un marchand, a été confié à un cultivateur « à l'aise et digne de toute la confiance du public ».

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 14 (14 avril 1900) : 3.
22 No d'identification : 149

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Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le contrat de la malle de Sainte-Julie à Inverness a été accordé à un charretier.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 18 (14 avril 1900) : 3.
23 No d'identification : 151

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le charroyage est presque impossible à cause de l'état des chemins. Les charretiers s'en plaignent beaucoup.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 18 (14 avril 1900) : 3.
24 No d'identification : 155

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
À Lourdes, le bois est transporté sur la glace de la rivière Bécancour durant l'hiver. Dans ce cas, il s'agit de la totalité du bois de charpente de la nouvelle église.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 19 (21 avril 1900) : 3.
25 No d'identification : 160

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Lyster Station est le site des usines de la « Lotbinière & Megantic Railway Company ». Un incendie s'y déclare le 12, peu après le passage de l'express de 8.06 p.m. Une locomotive sans vapeur qui se trouvait dans les usines permet d'en sauver une seconde. Plusieurs instruments et la plate-forme tournante ont été sauvés. L'évaluation des pertes est inconnue mais des assurances les couvrent en partie.

Référence
Le Mégantic, vol. 1, no 19 (21 avril 1900) : 3.
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