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du Centre interuniversitaire
d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

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Piché & fils
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1 No d'identification : 8 349

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
La tannerie Piché et fils d'Arthabaskaville est la première à introduire une machine à vapeur comme force motrice au village. Il s'agit d'une machine à fendre le cuir (coût :1200$). «C'est ce qu'il y a de plus perfectionné dans tous les États-Unis». Ils prévoient d'agrandir leurs opérations au printemps.
- On construit une aile de 60 pieds de longueur à la tannerie (15, 16, p. 2).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 15, no 6 (22 janvier 1881) : 3 (suite: 15, 16, p. 2).
2 No d'identification : 9 458

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
La tannerie Piché & fils achète le suif au plus haut prix du marché.
- Avis à l'effet que la société de E. Piché & fils est dissoute de consentement mutuel depuis le 20 mars dernier, et les soussignés continuent les affaires sous les mêmes nom et raison sociale, et sont seuls chargés du règlement des affaires de ladite société. Ils tanneront comme par le passé pour les habitants, et procureront aux cordonniers toute espèce de cuir, vache, vache fendue, cuir luisant, «buff», etc. Signé E. Piché, Ph. Piché, Adolphe Piché, le 1er mai 1882 (16, 22, p.3).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 15, no 36 (27 août 1881) : 2 (suite: 16, 22, p. 3).
3 No d'identification : 13 021

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le 15 septembre prochain à 10 hrs. a.m. sera vendue, au bureau du shérif au village d'Arthabaskaville, la tannerie de MM. Piché & fils avec toutes ses dépendances. L'établissement fonctionne à vapeur et est mû par un engin de 35 forces, chauffé par un système nouveau qui permet de ne brûler que le tan mouillé au sortir des bassins, sans autre combustible. Capacité de 500 côtés par semaine. La boutique des corroyeurs est très bien fournie, entre autres d'une machine à fendre le cuir neuve, qui a coûté 1 300$. La bâtisse, à deux étages, est chauffée à la vapeur. Les machineries n'ont qu'une année d'usage. En outre, l'entreprise est située dans un bon pays pour l'écorce de pruche et est à seulement deux milles du Grand Tronc, dans un bon centre d'affaires.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 17, no 37 (25 août 1883) : 2.
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