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du Centre interuniversitaire
d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

Index onomastique

Pacaud
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1 No d'identification : 9 290

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
On considère que la fête de la Saint-Jean-Baptiste a été très importante cette année, à cause d'une mobilisation générale due au patriotisme de chacun. (Discours édifiant à ce sujet). La procession a eu lieu dès 8h a.m., musique et bannière en tête, au son d'airs nationaux. Un arche avait été érigé devant chez M. Pacaud, président de l'association Saint-Jean-Baptiste, portant d'un côté «O Canada, mon pays, mes amours» et de l'autre «Nos institutions, notre langue et nos lois». Description de la messe: musique, décoration, sermon, pain béni. Noms des conférenciers à la porte de l'église. Le spectacle en soirée a attiré beaucoup de monde: on a joué «Vildac», tragie-comédie, et «Le Médecin malgré lui», de Molière. On félicite MM. Pacaud, étudiant en droit, et Quesnel, sherif. Les volontaires de Victoriaville et la Bande du 54ème bataillon (de Danville), qui ont joué une partie de la journée, ont rehaussé la fête.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 4, no 30 (30 juin 1870) : 2.
2 No d'identification : 13 821

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Information documentaire
La Saint-Jean-Baptiste a été fêtée solennellement le 24, avec une messe et un sermon de circonstance de la part du curé Suzor. Le président de la société Saint-Jean-Baptiste, Auguste Quesnel, a fait un discours après la messe, suivi de M. Pacaud. Musique de la bande du 55e bataillon. La soirée dramatique et musicale s'est déroulée, mais on regrette de dire que l'acoustique déplorable de la salle a beaucoup compromis les efforts des acteurs.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 5, no 30 (28 juin 1871) : 2.
3 No d'identification : 23 820

Collection
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Information documentaire
Les M.M. Pacaud, marchands de fleurs et de provisions à Arthabaska Station, veulent établir une boulangerie qui vendra le pain à domicile pour 0,20$.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 8, no 28 (25 juin 1874) : 2.
4 No d'identification : 9 854

Collection
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Information documentaire
Distribution des prix au collège du Sacré-Coeur d'Arthabaskaville, le 21 juin 1887. Mgr Gravel présidait l'événement. Présence de «l'élite des citoyens du village et du district». La fanfare (sous la direction du frère Francis, professeur de musique du collège) a exécuté des morceaux de musique. Il y eut également chansons et petites pièces comiques. Le chapelain de la maison, O. Milot, a récompensé les plus méritants en instruction religieuse. La veille, le même chapelain avait invité chez lui, pour un souper, les «sommités» du village : M.M. Plamondon (juge), Pacaud, Jos. Lavergne (maire), Cannon et Côté (avocat et rédacteur de L'Union des Cantons de l'Est) et des membres du clergé.
- Liste des prix et des élèves méritants dans chacune des matières (21, 25, p. 1).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 21, no 24 (25 juin 1887) : 2 (suite: 21, 25, p. 1-4).
5 No d'identification : 8 908

Collection
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Information documentaire
«MM. Laurier et Pacaud ont été députés par le syndicat agricole, la semaine dernière, auprès de M. Legru, pour savoir s'il serait érigé une usine sucrière à Arthabaskaville cette année. M. Legru a répondu que la première usine que l'Union Sucrière ferait construire le serait ici».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 15, no 20 (07 mai 1881) : 2.
6 No d'identification : 12 600

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Information documentaire
Le cadavre d'un nommé Derouin, d'Arthabaska Station, a été exhumé: une enquête par le coroner a eu lieu mardi dernier. On prétend que le jeune Chabot, meurtrier de Ayotte, l'aurait empoisonné pour obtenir une certaine somme d'argent qui devait lui revenir après sa mort. Les viscères du défunt ont été mises sous scellé et expédiées à Québec pour analyse. Les médecins ont constaté à l'autopsie une congestion du poumon et l'hypertrophie du coeur, suffisant à amener la mort. Comme celle-ci est arrivée subitement et sous des circonstances douteuses, il est possible que ce soit un empoisonnement. Le juge Rioux a commencé jeudi l'enquête préliminaire dans l'affaire du meurtre de Ayotte.
- L'enquête est terminée et les médecins n'ont trouvé aucun poison dans les viscères de Drouin. L'accusé (Chabot) n'aura à subir qu'un seul procès pour le meurtre de Ayotte (17, 5, p. 2).
- L'examen préliminaire sur le corps de Zéphirin Ayotte s'est terminé vendredi, le 18 janiver courant, devant M. G.E. Rioux, magistrat stipendiaire pour ce district. Les accusés avaient pour procureurs: Laurier & Lavergne comme avocats des deux Chabot, Pacaud & Cannon comme avocats de Blanchette et Orr, ainsi que Ol . Beauchesne, avocat de Landry. Ce dernier fut mis en liberté après l'enquête préliminaire. Les autres ont été condamnés à subir leur procès du prochain terme de la Cour Criminelle, qui s'ouvrira le 19 février prochain. Durant toute l'enquête, M. le juge Rioux et M. T. Barwis, représentant la couronne ex officio comme greffier de la paix, ont montré beaucoup de science du droit criminel (17, 7, p. 2).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 17, no 4 (06 janvier 1883) : 3 (suite: 17, 5, p. 2; 17, 7, p. 2).
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