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du Centre interuniversitaire
d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

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Steers
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1 No d'identification : 7 752

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
À Drummondville, «l'écorce de pruche y est exploitée en grand, par un M. Steers qui en septembre dernier, mettait en opération un établissement qui a donné les plus beaux résultats». Toujours à Drummondville, un marchand de l'endroit, G.L. Marler, «est en voie de former une compagnie dans le but de construire un nouvel établissement pour la fabrication de tan». On ajoute que Drummondville est un bon endroit pour ce type d'industrie en raison de ses pouvoirs d'eau sur le Saint-François. Il est également noté que le «progrès» n'a pu avoir lieu avant puisqu'«un égoïste propriétaire [...] ne voulait s'en départir à aucun prix». Le progrès est aussi attribué au nouveau régime fédéral.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 2, no 16 (24 mars 1868) : 2.
2 No d'identification : 8 009

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
M. Hemming, député de Drummond et Arthabaska, a eu l'idée de construire un chemin à lisses de bois, «qui relierait les stations d'Upton et d'Arthabaska en passant par Drummondville». Ce serait un chemin presque en ligne droite, donc un raccourci. Le projet sera bientôt présenté au Conseil de comté. L'article parle également du progrès qui souffle sur ce comté depuis 15 ans, en raison des commerces et industries qui s'y installent. On dit que Drummondville est devenu «un petit centre d'activité». Il y a entre autres les moulins à farine des héritiers Watts, les moulins à scie de Siméon Bérard, la manufacture de tannin, propriété de M. Steers, et une autre qui est en construction et sera fonctionnelle à partir de l'automne, propriété de G.L. Marler. On dit que ce dernier vient de Drummondville mais reste actuellement à Montréal. Les pouvoirs d'eau de la rivière Saint-François sont grandement vantés. Pourquoi ne sont-ils que partiellement exploités? Parce que le chemin de fer est éloigné et par ce que le propriétaire ne veut pas vendre à un prix raisonnable.
- Texte sur les avantages du chemin à lisse de bois, en tant que moyen de communication rapide qui favorisera l'émergence de nouvelles manufactures, qui elles attireront de nouveaux colons. On dit aussi que ce chemin ne sera pas bon uniquement pour Drummondville, mais pour tous les villages environnants. M. Hemming estime que le coût de ce chemin ne dépasserait pas 50 000$ (2, 34, p. 2). D'après un correspondant, l'idée de M. Hemming a déplu aux francophones du conseil, alors qu'elle a plu aux anglophones. «On nous informe en même temps que la majorité dans le conseil est anglaise. Nous ne nous réjouissons pas du fait en lui-même, mais pour le succès de l'entreprise dont il s'agit et pour cette fois seulement, nous n'en sommes pas fâchés» (2, 34, p. 3).
- Le projet a finalement été accepté au conseil municipal de Grantham. La résolution de la session spéciale, qui a eu lieu le 17 août, est intégrale. Commentaire du journal: «Nous voyons par cette résolution que l'on a mieux compris les choses depuis la dernière session du conseil, au moins nous aimons mieux attribuer le succès à cette dernière cause de la part de nos conseillers franco-canadiens à Drummondville, qu'aux efforts opportuns et bien dirigés de la majorité anglaise qui à sa louange a toujours bien vu le projet». On dit par la suite que Grantham devra faire «de grands sacrifices» pour mettre à terme un tel projet. Une compagnie sera formée prochainement pour la construction du chemin et M. Hemming devra demander la permission de la législature. Le conseil municipal de Wendover et Simpson a voté une résolution pour aider financièrement de 15 000$ la construction du chemin. Grantham investi pour sa part 10 000$ (2, 37, p. 3).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 2, no 33 (22 juillet 1868) : 2 (suite: 2, 34, p. 2; 2, 37, p. 3).
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