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du Centre interuniversitaire
d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

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Suzor
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1 No d'identification : 7 150

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le curé de Saint-Christophe a annoncé une retraite pour les habitants de la paroisse, du 6 au 10 novembre. On dit que 227 jeunes gens ont suivi les exercices. La retraite était un hommage à Marie. Le dimanche eut lieu «le festin des noces de l'Agneau». Puis, après les vêpres, les habitants ont témoigné à leur curé, Ph. H. Suzor, leur reconnaissance. Le discours est reproduit intégralement et à la toute fin, il y a le nom de 18 des 227 personnes présentes. Plus loin, il est noté que durant la soirée, les retraitants ont chanté un libéra «pour le repos des âmes des nobles et généreux guerriers pontificaux, morts sous les balles des bandes révolutionnaires de Garibaldi, il y a quelques jours» (1, 49, p. 2).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 1, no 46 (24 octobre 1867) : 2 (suite: 1, 49, p. 2).
2 No d'identification : 7 534

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Information documentaire
L'église en pierre qui est en construction à Saint-Valère pourra probablement être bénite à la fin du mois prochain. La bénédiction aura lieu le 19 février et sera faite par Mgr Laflèche. La cérémonie commencera à 9 h A.M (2, 8, p. 2). Finalement, la cérémonie aura lieu le 17 mars, en raison du départ des Zouaves Pontificaux. «Dès le matin, une foule de paroissiens et un grand nombre d'étrangers des cantons avoisinants, se pressaient autour de la nouvelle église [...]. On voyait des décorations en plusieurs endroits, entr'autre à la porte de l'église une arche de verdure artistement travaillée. Le chemin conduisant de la vieille chapelle à l'église, était balisé sur tout son parcours. À l'intérieur de l'église nous avons remarqué au-dessus du maître-autel un dais magnifique [...]. Le choeur surtout présentait un beau coup d'oeil». Déroulement de la cérémonie: d'abord, discours de Mgr d'Anthédon, puis grande messe chantée par le curé de Sainte-Monique (M.Z. Rousseau), accompagné du curé de Sainte-Victoire (N. Héroux) et de celui de Saint-Germain (J. Tessier). On nomme par la suite les membres du clergé présents à la cérémonie: il y a entre autres Mgr Laflèche. Renseignements sur l'église: elle mesure 108 pieds par 50; sa construction a été entreprise le 6 juin 1867 par l'architecte-entrepreneur Edouard Hamelin; le clocher est à une hauteur de 108 pieds; la sacristie mesure 30 pieds carré; le temps de construction est jugé «relativement court». Renseignement sur la population de Saint-Valère: 93 habitants (dont les premiers sont là depuis 32 ans). On dit que jusqu'en 1861, le village était à l'état de mission (les 3 missionnaires ont été, dans l'ordre, Clovis Gagnon, M. Racine et Ph. H. Suzor), mais qu'à partir de cette année-là, il y a eu un prêtre résident (Louis Élie Dauth) et que la colonisation s'est accélérée. Sur le coût de la nouvelle église (8 200$), 2 800$ a déjà été payé par les contribuables pour l'extérieur de la bâtisse et 400$ pour l'intérieur. La paroisse a trois ans pour payer la différence (dont 2 200$ pour les travaux de l'intérieur). La fabrique pense pouvoir rembourser facilement, puisque la vente des bancs a rapporté 370$ durant l'année.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 2, no 5 (08 janvier 1868) : 3 (suite: 2, 8, p. 2; 3, 11, p. 2; 2, 15, 1868).
3 No d'identification : 7 698

Collection
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Information documentaire
Cérémonie du Triduum à Sainte-Gertrude, du 10 au 12 mars 1868. Le prédicateur était le curé de Saint-Christophe, Ph. H. Suzor. «[M]algré l'absence d'un grand nombre d'hommes et de jeunes gens qui étaient partis pour le chantier, l'église était on peut dire remplie d'adorateurs». On donne aussi le nom des confesseurs.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 2, no 15 (18 mars 1868) : 2.
4 No d'identification : 7 827

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Information documentaire
À propos du feuilleton qui commence la semaine suivante. Il s'agit en fait de l'histoire de Saint-Christophe d'Arthabaska. «Ce travaille que nous devons à une plume patriotique, bien renseignée, à la tournure élégante et facile». L'auteur est en fait le prêtre Ph. H. Suzor. Le fondateur de Saint-Christophe d'Arthabaska est Charles Beauchesne (voir article pour biographie de M. Beauchesne: son enfance, son expérience dans l'armée, la famille qu'il a fondée et ce qu'il l'a amené à partir pour Arthabaska) qui s'y est installé le 18 mars 1835. Sa propriété était située environ à 10 arpents de la future église, donc près de la montagne appelée alors Mont Christo (d'où probablement Saint-Christophe). Trois jours après l'arrivée de Beauchesne à Arthabaska, des hommes de Gentilly et des Grondines vinrent le rejoindre, certains en visite, d'autres pour s'établir. Parmi eux: Joseph Lavigne, Louis Lavigne et Louis Garneau. Beauchesne repartit ensuite chercher sa femme et ses 6 enfants, qu'il avait laissés à Bécancour (2, 21, p. 1). La suite de l'histoire ne donne pas d'informations sur la région. Il est plutôt question des durs labeurs du défricheur (1, 22, p. 1). Courte biographie de Louis Garneau, qui était un ami de Charles Beauchesne (2, 23, p. 1). D'autres renseignements sur Louis Garneau (1, 24, p. 1).
- Suite: On apprend que les premiers colons de Saint-Christophe, n'ayant pas d'église, ont converti en oratoire la maison de Charles Gosselin (dans le numéro 28, on dit que c'est dans la maison de Valère Lavigne). Étant le plus instruit, on l'avait nommé président des assemblées religieuses. Autre renseignement: «Pour se rendre à Arthabaska, les premiers colons passaient par Gentilly, montaient au domaine, se rendaient à la rivière Bécancour, et de là à Stanfold. Ils se dirigeaient ensuite sur les pointes de Bulstrode et de là encore, toujours à travers la forêt, sur la rivière Nicolet» (1, 25, p. 1). Le premier curé à avoir desservi Arthabaska est Olivier Larue. Par contre, il ne résidait pas à Arthabaska et devait se rendre aussi à Blandford, Stanford, Somerset, Warwick et Bulstrode. Il y a par la suite le recensement (1839) de la population de Somerset et Stanford, avec le nom de tous les hommes célibataires et des pères de famille, ainsi que le nombre de communiants (2, 26, p. 1) . -Suite du recensement de la population, cette fois d'Arthabaska, Bulstrode et Warwick. Puis, il y a une récapitulation: Somerset, 172 personnes (121 communiants); Stanfold, 432 (251); Arthabaska, 206 (113); Bulstrode, 92 (45) et Warwick, 53 (41). «Si l'on ajoute à ces nombres, la population des cantons de Blandford et Maddington qui formaient à cette époque 230 âmes et 127 communiants, on aura pour la population totale de ce territoire connu aujourd'hui sous le nom de Cantons de l'Est. 1 192 âmes et 698 communiants». Puis, on donne les résultats des recensements de 1851 et 1861, fournis par Étienne Parent, sous-secrétaire d'État (1, 27, p. 1). Il est question du premier cimetière, près de la maison de Valère Lavigne, dans le 12ème lot du 8ème rang de Bulstrode. Le premier curé résident a été Clovis Gagnon, à l'automne 1840. On parle ensuite du travail difficile des curés dans les endroits reculés (2, 28, p. 1). On apprend que les deux premiers mariages célébrés à Saint-Christophe ont été ceux de François Martin et de Jean Gagnon. Le premier magasin (et «perlasserie») «sur un pied convanable» a été mis en place en 1839, par Jean-Baptiste Labonté (il sera repris par James Goodhue). Quelques mois plus tard apparaît le premier moulin à farine, propriété de Valère Lavigne. Du 8 au 16 février 1863 eut lieu une retraite, prêchée par le père Mainghi de la compagnie de Jésus. La retraite s'est terminée par la plantation d'une croix de 30 pieds à l'intersection de la route qui mène au chemin de fer. La croix a été bénie par le père Alexandre Bouchard, de Aylmer (2, 29, p. 1). Cette publication sera interrompue en raison du départ de l'auteur, P.H. Suzor, pour Rome avec les Zouaves (2, 29, p. 2). Le récit reprend le 2, 46, p. 1. On parle essentiellement de la chapelle, construite en 1843. Pour réaliser ce projet, 47 contribuables se sont rassemblés et ont décidé que la chapelle serait située sur les bras de la rivière Nicolet, sur la terre de Pierre Bernier (il a donné sa terre), dans le 10ème lot du 4ème rang d'Arthabaska. Autre décision: l'entrepreneur serait Paul Beaudet, pour 23 livres courant. Les deux surveillants de travaux seraient Louis Garneau et Eusèbe Babineau. Il a également été décidé que «chacun des habitants fournirait une somme proportionnée à ses moyens, dont une moitié payable en argent et l'autre en grain à la Toussaint suivante». L'église a finalement été bénie à l'automne 1843, par M. Gagnon (curé résidant à Saint-Norbert). Il est par la suite question du premier mariage célébré dans la chapelle, soit celui de Maire Courtois et Pierre Béliveau. Il est aussi question du cimetière situé à côté de la nouvelle église. Le premier chemin de la croix a été érigé en 1847, par le curé Clovis Gagnon. Il y a la liste des premiers syndics reconnus de la mission de Saint-Christophe. Jusqu'en 1848, la population s'est éloignée chaque année de la rivière Nicolet en se rapprochant de Chester. Il est question aussi du départ de Clovis Gagnon, nommé curé dans la paroisse des Éboulements, en automne 1848. Son successeur, Moïse Duguay, s'est établi à Saint-Norbert et venait dire la messe à Saint-Christophe «à peu près tous les mois». Vu la population de plus en plus nombreuse, M. Duguay proposa en février 1849 de bâtir une autre chapelle, sacristie et presbytère. L'endroit désigné: le 4ème lot du 3ème rang d'Arthabaska, environ à 70 arpents de l'ancienne chapelle. (2, 47, p.1) En juillet 1849, M. Duguay a béni les travaux en cours. On parle alors de cette bénédiction. On dit aussi qu'en trois jours, le presbytère était debout: il ne restait qu'à le couvrir. Moïse Fournier le fit pour 34 $. Une assemblée des marguilliers a été convoquée pour décider de la translation des articles encore présents dans la première chapelle. Il y a la signature des marguilliers ayant accepté ce déménagement. Au mois d'octobre 1849, la nouvelle chapelle a été terminée. Le premier curé résidant sera Moïse Duguay. Ce dernier s'est d'abord établi chez Antoine Baril. M. Duguay fut transféré à Bécancour dès l'année suivante (2, 48, p. 2). À propos d'un autre curé ayant desservi Saint-Christophe, M. Paul de Villers. Il y a l'intégral d'une lettre que ce dernier a envoyé à l'auteur pour lui parler de son arrivée dans le village et de sa première mission à Warwick. Il affaire qu'en 1849, il y avait 120 habitants, 368 communiants et 291 non communiants à Saint-Christophe. Il est aussi question de la première église en bois de Saint-Norbert. Une église qui devait avoir «75 pieds de longueur par 40 pieds de largeur avec deux lambris, une couverture en planches et bardeaux, quatre châssis dans les longs pans, un solage en cèdre et un plancher à volonté». C'est le curé de Stanfold, Antoine Racine, qui la bénira en octobre 1851 (2, 49, p. 1).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 2, no 20 (22 avril 1868) : 2 (suite: 2, 21, p. 1; 2, 22, p. 1; 2, 23, p. 1; 2, 24, p. 1 p. 1 p. 1; 2, 25, ? p. ).
5 No d'identification : 23 399

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Article sur le successeur de Ph.-H. Suzor à «L'Union des Cantons de l'Est»: l'abbé Louis-Alfred Côté. Portrait de ce dernier.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 51, no 1 (14 décembre 1916) : 8.
6 No d'identification : 11 720

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
- Liste des paroisses comprises dans la juridiction du Rvd. M. N. Kérouack, curé de Saint-Guillaume, comme vicaire forain: Saint-François du Lac, Saint-Michel d'Yamaska, Saint-Guillaume d'Upton, Saint-Bonaventure, Saint-Pie de Guire, Saint-Germain, Saint-Frédéric de Drummondville, Saint-Cyrille, Saint-Félix de Kingsey, Saint-Pierre de Durham, Saint-Jean de Wickham, Saint-Théodore d'Acton, Saint-André d'Acton, Saint-Fulgence, Sainte-Bibiane de Richmond, Saint-Phillippe de Windsor Mill, Saint-Raphaël de Burry, Saint-Malo.
- Liste des paroisses comprises dans la juridiction du Rvd. M. Ph. H. Suzor: Sainte-Anne de Danville, Saint-Patrice, Saint-Hippolyte, Saint-Urbain, Saint-Philémon de Stoke, Saint-Camille, Saint-Joseph de Ham, les Saints-Anges, Saint-Ollivier, Saint-Gabriel, Saint-Janvier, Saint-Romain de Winslow, Saint-Médard, Saint-Christophe, Saint-Paul, Sainte-Hélène, Saint-Norbert d'Arthabaska, Saint-Eusèbe de Stanfold, Saint-Louis, Sainte-Marie de Blanford, Sainte-Eulalie, Saint-Samuel, Saint-Albert, Saint-Valère, Sainte-Victoire d'Arthabaska.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 4, no 52 (01 décembre 1870) : 2.
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