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du Centre interuniversitaire
d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

Index onomastique

Ayotte
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1 No d'identification : 5 636

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Début du procès des assassins de Zéphirin Ayotte, tué le 27 décembre 1882 à la station d'Arthabaska, commencé devant le juge Plamondon. Les accusés sont R. Chabot, J. Chabot, N. Blanchet et J. Orr.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 3, no 7 (01 mars 1883) : 3.
2 No d'identification : 5 656

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
On reproduit la sentence du juge Plamondon lors de la condamnation de Romain Chabot pour le meurtre de Zéphirin Ayotte. On y retrouve toute l'histoire: Ayotte aurait prononcé à l'égard de Mme Chabot des paroles n’ayant pas plu au mari. Il a préparé sa vengeance dans l'après-midi, puis s'est rendu avec trois complices à l'endroit où il savait retrouver M. Ayotte et ils ont battu l'homme à mort. M. Romain Chabot est condamné pour meurtre: il sera pendu le 11 mai. La sentence rendue contre son fils, Jos. Chabot, est celle d'homicide sans préméditation: dix ans de pénitencier.
- Tentative de Romain Chabot de s'évader de la prison d'Arthabaskaville. Il tentait de scier les barres de la fenêtre quand des gens du dehors ont averti le geôlier. Il s'est rendu dans sa cellule avec un homme de police et l'a pris sur le fait. Le condamné est tombé dans un état de prostration, il clame son innocence car il ne sait pas qui a porté le coup fatal. Il reçoit chaque jour les secours de la religion.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 3, no 9 (15 mars 1883) : 3.
3 No d'identification : 12 600

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le cadavre d'un nommé Derouin, d'Arthabaska Station, a été exhumé: une enquête par le coroner a eu lieu mardi dernier. On prétend que le jeune Chabot, meurtrier de Ayotte, l'aurait empoisonné pour obtenir une certaine somme d'argent qui devait lui revenir après sa mort. Les viscères du défunt ont été mises sous scellé et expédiées à Québec pour analyse. Les médecins ont constaté à l'autopsie une congestion du poumon et l'hypertrophie du coeur, suffisant à amener la mort. Comme celle-ci est arrivée subitement et sous des circonstances douteuses, il est possible que ce soit un empoisonnement. Le juge Rioux a commencé jeudi l'enquête préliminaire dans l'affaire du meurtre de Ayotte.
- L'enquête est terminée et les médecins n'ont trouvé aucun poison dans les viscères de Drouin. L'accusé (Chabot) n'aura à subir qu'un seul procès pour le meurtre de Ayotte (17, 5, p. 2).
- L'examen préliminaire sur le corps de Zéphirin Ayotte s'est terminé vendredi, le 18 janiver courant, devant M. G.E. Rioux, magistrat stipendiaire pour ce district. Les accusés avaient pour procureurs: Laurier & Lavergne comme avocats des deux Chabot, Pacaud & Cannon comme avocats de Blanchette et Orr, ainsi que Ol . Beauchesne, avocat de Landry. Ce dernier fut mis en liberté après l'enquête préliminaire. Les autres ont été condamnés à subir leur procès du prochain terme de la Cour Criminelle, qui s'ouvrira le 19 février prochain. Durant toute l'enquête, M. le juge Rioux et M. T. Barwis, représentant la couronne ex officio comme greffier de la paix, ont montré beaucoup de science du droit criminel (17, 7, p. 2).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 17, no 4 (06 janvier 1883) : 3 (suite: 17, 5, p. 2; 17, 7, p. 2).
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