Ce site est une réalisation
du Centre interuniversitaire
d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

Index onomastique

Frères du Sacré-Coeur
1 - 25 sur 87 résultats Imprimer
1 No d'identification : 922

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le directeur général de la Mission des Frères du Sacré-Coeur à Tananarive, Madagascar, est un Nicolétain, ancien étudiant du Séminaire et fils d'un ancien forgeron de la ville.

Référence
Le Nicolétain, vol. 1, no 18 (15 août 1934) : 1.
2 No d'identification : 725

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le Rév. Frère Wilfrid, des Frères du Sacré-Coeur, vient d'être nommé directeur du collège de Stanstead Plain.

Référence
La Gazette d'Arthabaska, vol. 1, no 39 (22 août 1908) : 2.
3 No d'identification : 3 629

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Portrait du trésorier du Club de base-ball des Frères du Sacré Coeur : M. V. Courteau.

Référence
La Gazette d'Arthabaska, vol. 3, no 29 (13 mai 1910) : 2.
4 No d'identification : 1 056

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Plusieurs changements ont lieu dans le diocèse de Nicolet, par ordre de l'évêque Mgr Brunault. Le curé de Saint-François-du-Lac est décédé; il est remplacé par le curé de Sainte-Eulalie. Le curé de Sainte-Cécile est nommé à Sainte-Eulalie. Le chapelain des Frères du Sacré-Coeur de Victoriaville est nommé curé à Sainte-Cécile, tandis que le vicaire de Gentilly le remplace comme chapelain. Le vicaire de Saint-François du Lac est nommé à Gentilly. Les vicaires de Yamaska et Saint-Grégoire changent de paroisse entre eux.

Référence
Le Regard, vol. 1, no 1 (07 avril 1934) : 2.
5 No d'identification : 10 760

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
"Le 75e anniversaire des Frères du Sacré-Coeur à Arthabaska"

Référence
Le Nouvelliste «Répertoire de sources journalistiques. Faits saillants en Mauricie» (27 septembre 1947) : 12, 15.
6 No d'identification : 6 660

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Arthabaskaville : On fait l'éloge des Frères du Sacré-Coeur et de leur institution scolaire qu'ils ont mis sur pied il y a quelques années. Il s'y donne un cours commercial. Il y a 130 enfants.

Référence
Le Journal d'Arthabaska, vol. 1, no 17 (24 janvier 1878) : 3.
7 No d'identification : 7 171

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Arthabaskaville : «Les Frères du Sacré-Coeur sont à faire construire un magnifique jeu de pelottes».

Référence
Le Journal d'Arthabaska, vol. 1, no 42 (25 juillet 1878) : 3.
8 No d'identification : 9 721

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
«À une assemblée des citoyens de Victoriaville dimanche, il a été décidé d'ouvrir une école sous la direction des frères du Sacré-Coeur pour l'année prochaine».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 21, no 19 (21 mai 1887) : 2.
9 No d'identification : 9 755

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Arthabaskaville: «Bonne nouvelle pour les travailleurs, outre la construction du presbytère et les décorations intérieures de l'église, les frères du Sacré Coeur vont aussi construire une chapelle à leur collège de 434 pds sur 40. Le système de chauffage sera changé pendant la vancance, et des fournaises à l'eau chaude y seront placées».
- Le contrat pour la construction de l'extérieur de la chapelle a été donné à M. Leblanc, pour 7 000$ (21, 23, p. 2).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 21, no 22 (11 juin 1887) : 2 (suite: 21, 23, p. 2).
10 No d'identification : 9 857

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
- Article signé E. L. P. et qui s'intitule «Pourquoi notre village n'a pas progressé» (Victoriaville, voir Plessisville plus bas). Voici le texte intégral: «Le village n'est pas aussi riche qu'il devrait l'être, par la raison qu'il y a toujours eu antagonisme d'intérêt dans notre population; ainsi ceux qui habitent le village du côté Ouest de la rivière Nicolet n'ont nul intérêt dans le village du côté Est. La partie Ouest est exclusivement occupée par des cultivateurs qui n'ont nul intérêt à payer les taxes pour des améliorations dans le village Est qui ne leur donneront aucun avantage. Ainsi quel intérêt retireront-ils dans les améliorations du chemin qui traverse le village Est pour communiquer de la gare du chemin de fer à Victoriaville quand ils ont leur communication chez eux? ou dans la construction du marché dans le village Est? aucun, et c'est pour cela que le village Est qui est le vrai village, ne pourra prospérer tant que cette population du côté ouest de la rivière Nicolet sera annexé au village Est. En voici une preuve: Les frères du Sacré-Coeur ont construit un aqueduc qui ne donne de l'eau qu'à la partie Est du village [...]. Or il était de l'intérêt du village Est d'avoir des bornes-fontaines pour nous protéger en cas d'incendie: il en fallait au moins trois qui auraient coûté 300$ mais comme il aurait fallu taxer le village Ouest, qui n’en aurait pu profiter, la chose a été impossible avec notre conseil municipal tel que composé [...]. Le conseil est toujours dominé par une majorité hostile aux intérêts du village Est et cette majorité est composée 1) des contribuables du village Ouest: 2) des contribuables dans le village est qui ne veulent jamais payer pour des améliorations, lors même qu'elle doublerait la valeur du village dans une année, le nombre n'est pas la majorité mais elle est considérable: 3) des personnes qui exploitent ces deux classes pour se faire de la popularité; or ces trois classes réunies, forment la majorité [...]. Or, le seul moyen de faire disparaître cet antagonisme est de détacher du village est toute la population qui est à l'Ouest de la rivière Nicolet. L'incorporation du village a été faite non seulement par l'acte de la 22e Vict. chap. 108 mais aussi par la proclamation du 9 mai 1864 qui en a agrandi les limites: Le gouvernement a déclaré par cette Proclamation qu'il avait le droit de changer les limites du village et de fait, il a changé celles qui avait été faites par l’acte de la législature, en augmentant l'étendue du village. or s'il avait ce droit [...], il a le droit par Proclamation de la réduire. [...] Les limites pour le bon fonctionnement des affaires, devraient être comme suit: détacher la partie à l'ouest de la rivière Nicolet ainsi que tous les lot dans le 5e rang du canton d'Arthabaska. La partie ouest formera sa municipalité à part, ou sera annexé à la municipalité de la paroisse ainsi que les lots du cinquième rang mentionnés par la Proclamation du 9 mai 1864». Pour l'auteur, il s'agirait là de «limites naturelles», favorisant le «progrès».
- Article sur Plessisville, en réponse au texte sur Arthabaskaville signé E.L.P: «Le village de "Plessisville" mieux connu encore sous le nom de "Somerset", loin d'avoir eu les avantages que possède le village d'Arthabaskaville, comme chef-lieu du District, avec son contingent d'hommes instruits, a devancé son aîné dans le progrès. Comme Arthabaskaville, Somerset a une rivière qui sépare le village en deux parties, la partie Est et la partie Ouest, et cette rivière [...] a été la cause de jalousies et de retard». Le rédacteur poursuit en affirmant que le progrès, à Plessisville, est essentiellement dû à des «hommes d'initiative», «ceux d'entre eux qui étaient sans moyens pécuniaires, mais possédant la confiance de tous, ont été secondés par des personnes en moyen, et c'est comme cela qu'en 1873, l'on a pu réaliser un capital de 10 000$ pour incorporer une compagnie sous le nom de "La compagnie de la fonderie de Plessisville". La compagnie a eue à subir la baisse dans les prix du fer et de la fonte, ayant commencé ses opérations au commencement de la grande crise de 1875, avec un capital trop limité pour opérer avec avantage, a pu cependant se maintenir au point qu'en 1876, son capital n'avait pas augmenté ni diminué». C'est F.T. Savoie (qui deviendra maire de Plessiville) qui a alors pris en charge la compagnie, en tant que gérant. En 1882, après avoir payé un dividende de 10% aux actionnaires, «le fonds de réserve dépassait 20 800$, c'est-à-dire que chaque actionnaire avait trois parts de 100$ pour chaque part de 100$ [le premier chiffre est flou] souscrit». Le 1er février 1883, l'idée d'organiser une manufacture d'essieux en fer et en acier pour voitures fut lancée. Cette manufacture aurait été à la fonderie et il y aurait eu également un commerce de bois et fournitures pour les voitures (fer, charbon pour forgeron). C'est ainsi que «La fonderie de Plessiville» a été fondée, avec un capital de 50 000$. - Pour d'autres données quantitatives relativement à cette compagnie, retourner au texte. Les profits réalisés entre le 1er février 1883 et le 1er mai 1885: 11 600$. Or, un incendie, le 16 mai 1884, a fait perdre 15 263$ à la compagnie. Six mois plus tard, les diverses bâtisses, que l'on peut voir encore en 1887, sont en place. Il s'agit d'une boutique de machineries en briques et à deux étages, mesurant 100 x 40; d'une fonderie en briques (80 x 40); d'une boutique de forge (40 x 50); d'une bâtisse pour l'engin (29 x 32); d'un magasin en bois (qui sera briquelé) de 100 x 30 et à deux étages. Au 31 mai 1887, «l’inventaire démontre un profit net de 12 000$», dont 7 536,29$ seulement dans le dernière année. Les actionnaires recevront 10 par 100 en dividende et le fonds de réserve sera de 8 000$. Ce succès est attribué au gérant et aux «surveillants» des différents départements. En mars 1886, une nouvelle manufacture voyait le jour: la compagnie de Corset & Tapis de N.C. Cormier, J.A. Savoie, Z. Bertrand, J. Montreuil, Olivier Sévigny, Geo. Belleau, F.T. Savoie, F.E. Brunelle et autres. Son capital lors de l'incorporation: 20 000$. La manufacture (bâtisse en briques de 60 x 40) s'est mise en marche en septembre 1886. Or, pour de multiples raisons (dont le manque de capitaux), qui sont énoncés dans le texte, la manufacture a depuis cessé de fonctionner. «Mais la rivière de division existe toujours; la manufacture de "Corset" et la "Fonderie" étant bâti du côté est, (quoique cette dernière est à deux pas de la rivière sur laquelle [...] il sera probablement construit un pont de fer avant l'automne) des gens de la partie ouest profitent des avantages que ces deux industries procurent en donnant de la valeur à leurs propriétés, etc.». L'auteur affirme que des gens «aux esprits conservateurs» espéraient même la fermeture des deux manufactures (plus de détails dans l'article).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 21, no 24 (25 juin 1887) : 2 (suite: 21, 25, p. 3).
11 No d'identification : 10 121

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
«La retraite des frères du Sacré-Coeur commencée dimanche se terminera demain. Elle a été prêchée par le Rév. P. Beaudevin S.J.».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 21, no 27 (16 juillet 1887) : 2.
12 No d'identification : 10 363

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Il est dit dans les notes locales: «Le Rév. Fr. Athanase, provincial des frères du Sacré Coeur est de retour de France où il était allé pour l'élection du Supérieur général».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 21, no 40 (15 octobre 1887) : 2.
13 No d'identification : 10 530

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
La fête de la Présentation a été chômée par les frères du Sacré-Coeur. Le même jour se terminait la retraite des élèves (donnée par C.F. Baillargeon). Pour l'occasion, une quinzaine de prêtres des environs étaient présents.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 21, no 46 (26 novembre 1887) : 2.
14 No d'identification : 10 958

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
«On dit qu'une compagnie est en négociation avec la corporation des Frères du Sacré-Coeur pour acheter l'aqueduc de notre village [Arthabaskaville]. La nouvelle compagnie se proposerai de prolonger l'aqueduc jusqu'à la station, Victoriaville».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 22, no 20 (19 mai 1888) : 2.
15 No d'identification : 10 963

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Article dénonçant le fait que le collège commercial des Frères du Sacré-Coeur, à Arthabaskaville, ne reçoit que 80$ en subvention du gouvernement (l'équivalent de ce que reçoivent les écoles primaires), alors que les collèges classiques reçoivent en moyenne 1,500$. L'auteur de l'article en profite pour parler du collège, fondé en 1872 par P.H. Suzor, et qui est la maison-mère de l'ordre. Puisque le nombre d'élèves augmentait toujours, le corps de la bâtisse a presque quintuplé depuis cette date. Le coût de la chapelle qui est en construction à côté du collège est de 15,000$. Le noviciat est fréquenté par cinquante novices. Les Frères du Sacré-Coeur ont aussi l'intention d'établir une ferme modèle.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 22, no 21 (26 mai 1888) : 2.
16 No d'identification : 10 985

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
«Les Frères du Sacré-Coeur ont reçu dernièrement trois magnifiques autels qui doivent être installés sous peu dans leur nouvelle chapelle».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 22, no 23 (09 juin 1888) : 2.
17 No d'identification : 11 221

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Les Frères du Sacré-Coeur ont prêché une retraite «cette semaine», présidée par le R.P. Schmidt, jésuite du collège Sainte-Marie de Montréal.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 22, no 32 (11 août 1888) : 2.
18 No d'identification : 12 509

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le shérif J.A. Quesnel est décédé le 26 septembre 1889, à l'Hôtel-Dieu de Montréal, «après deux jours seulement de maladie».
- Article détaillé sur les funérailles de M. Quesnel. Le nom de plusieurs personnes présentes est inscrit (exemple: le juge Plamondon). On y apprend aussi la présence des Frères du Sacré-Coeur et des Soeurs de la congrégation, avec leurs élèves. «L'église, dont monsieur Quesnel fut le bienfaiteur, avait revêtu ses plus riches teintures de deuil [...]. [...] La dépouille mortelle de monsieur Quesnel repose dans l'église près des cendres de Madame Quesnel et de son fils aîné» (23, 40, p.2).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 23, no 29 (28 septembre 1889) : 2 (suite: 23, 40, p. 2).
19 No d'identification : 12 994

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
La retraite annuelle des Frères du Sacré-Coeur, à Arthabaskaville, se déroulera le 15 août. Elle sera prêchée par un Père Dominicain de Saint-Hyacinthe.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 24, no 31 (07 août 1890) : 2.
20 No d'identification : 13 435

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
La retraite annuelle des Frères du Sacré-Coeur commence le 15 août.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 25, no 32 (13 août 1891) : 2.
21 No d'identification : 13 922

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Article sur Marc-Aurèle Côté, qui se trouve alors à Paris et qui a envoyé à son frère P.H. Côté un des tableaux qu'il avait produit à Montréal («Les côteaux de Senlis»). Le tableau est ensuite décrit. Puis, on dit que les Frères du Sacré-Coeur (qui ont déjà enseigné à Marc-Aurèle) ont offert à P.H. Côté la possibilité d'exposer le tableau dans leur parloir, «où les visiteurs pourront le voir tous les jours, de midi à 5 heures P.M., aujourd'hui à 2 mois. M. P.H. Côté est à organiser
un tirage de ce tableau pour les premiers jours de septembre. Le prix des billets n'est que de 50 centins et sont actuellement en vente chez les R.R. Frères du Sacré-Coeur et au bureau de M. P.H. Côté».
- Le tirage du tableau aura lieu le 30 septembre, dans le parloir du collège des Frères du Sacré-Coeur: «Les porteurs de billets sont priés de s'y rendre» (26, 39, p.2).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 26, no 28 (14 juillet 1892) : 2 (suite: 26, 39, p. 2).
22 No d'identification : 13 933

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Lors d'une visite à Arthabaskaville du président de la commission des écoles de Saint-Guillaume d'Upton, Victor Dessert, ce dernier a entamé des pourparlers avec les Frères du Sacré-Coeur «pour l'établissement d'un collège à Saint-Guillaume. Cette paroisse possède déjà une excellente maison qui lui coûte une dizaine de mille piastres, avec un ameublement presque complet».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 26, no 30 (28 juillet 1892) : 2.
23 No d'identification : 13 975

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
La rentrée scolaire au collège Saint-Joseph de Saint-Guillaume d'Upton aura lieu le 5 septembre. Ce collège est dirigé par les Frères du Sacré-Coeur. «Les succès bien connus des Frères du Sacré-Coeur dans les nombreuses maisons qu'ils dirigent au Canada et aux États-Unis, sont une garantie pour l'avenir du nouvel établissement. Rien ne sera négligé pour le niveau des études: encouragement, émulation, récompenses tout sera mis en oeuvre pour donner à la jeunesse de Saint-Guillaume et des environs le goût de l'étude. Un cours commercial complet sera enseigné, et les élèves qui répondront aux soins qui leur seront donnés, pourront recevoir un diplôme (M.A.) Les cours se feront en français et en anglais, les deux langue seront enseignées sur un pied d'égalité». Le directeur du collège est le frère Symphorien.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 26, no 35 (01 septembre 1892) : 3.
24 No d'identification : 24 699

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
À Arthabaskaville, les frères du Sacré-Coeur font actuellement installer un appareil de chauffage à eau chaude dans la maison du chapelain du collège.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 29, no 30 (18 juillet 1895) : 2.
25 No d'identification : 25 123

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Les Frères du Sacré-Coeur ont acheté un terrain appartenant à Jean-Baptiste Monfette, pour construire un collège et un juvénat à Victoriaville.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 31, no 17 (22 avril 1897) : 2.
1 - 25 sur 87 résultats