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du Centre interuniversitaire
d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

Index onomastique

South Eastern
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1 No d'identification : 1 901

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Article sur le chemin de fer des Basses-Laurentides, qui doit relier le Lac Saint-Jean à Trois-Rivières et Québec. L'idée du premier embranchement (vers Trois-Rivières) est accueilli avec enthousiasme par le journal, car cela bénéficiera selon lui aux comtés de Nicolet et Yamaska. Il prétend que sa construction hâtera celle du chemin de fer de jonction du Lac Champlain et du Saint-Laurent, qui sera alors la voie la plus rapide en direction des États-Unis. La South Eastern, propriétaire de ce chemin de fer sur la rive sud, devrait trouver à son avantage de compléter la ligne rapidement, pour bénéficier du commerce des vallées de la rive nord.
- Une délégation, composée de députés de plusieurs comtés, dont celui de Nicolet, rencontre des ministres et dirigeants à Québec, au sujet du chemin de fer des Basses-Laurentides.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 15 (21 avril 1881) : 2 (suite: 1, 15, p. 3).
2 No d'identification : 3 627

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Information documentaire
Rencontre du maire de Nicolet et d'un prêtre avec le président du South Eastern et du président de l'embranchement entre Saint-Guillaume et Stanbridge. L'ancien tracé prévu est abandonné, parce que le pont au-dessus de la rivière Saint-François est trop coûteux. On a deux nouveaux trajets proposés, décrits. L'un passe par Saint-Guillaume, Saint-Bonavanture, Saint-Zéphirin, Nicolet. L'autre passe par Drummondville, Saint-Zéphirin et Nicolet. La Baie n'est pas jointe au chemin de fer dans ce plan, mais on pourrait peut-être faire prolonger le second trajet. On regrette de devoir renoncer au trajet auquel on avait pensé au départ, qui aurait été le plus commode. On saura bientôt à quoi s'en tenir. Quelques dirigeants et ingénieurs du South Eastern viendront visiter les lieux bientôt.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 31 (11 août 1881) : 2.
3 No d'identification : 5 665

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Information documentaire
« La débâcle »

Il y a eu une inondation sur la rivière Nicolet. La débâcle a commencé lundi vers 8 h et la glace a bougé très vite durant 3/4 d'heure. Il y avait des centaines de spectateurs échelonnés le long du rivage. Le mouvement s'est arrêté et la glace s’est refoulée au-dessous du moulin de M. O'Shaughnessey.

En moins de 2 heures, les eaux ont monté de 12 à 15 pieds et ont débordé au large. Toutes les maisons sur les rives ont été submergées et les familles ont cherché refuge dans des endroits plus sûrs.

Les bâtisses de l'aqueduc et les moulins (sauf celui de M. Duval) ont soulevé de grandes inquiétudes; la moindre dérivation des banquises les aurait emportés, avec certaines habitations. Cela ne s'est pas produit.

Plusieurs billots placés sur les jetées en haut de la rivière ont été emportés par les glaces; de 30 000 à 40 000 morceaux de bois seraient perdus.

Plusieurs ponts ont été emportés dont deux à Sainte-Monique (MM. Lafrance et Guévin, M. Thérien) et les ponts des petits chenaux de Nicolet. Depuis 1865, époque de « la grande digue », l'eau n'avait pas monté autant (on est à 3 pieds au-dessus de la hauteur de cette inondation). Le pont en fer du South Eastern à Yamaska et le pont de Saint-Pie ont été emportés, le premier en partie. La compagnie doit réparer sans délais.

L'eau a fini par baisser et elle a laissé les champs derrière chez MM. McCaffey et Lacoursière couverts de banquises et de billots. Plusieurs demeures (on en nomme certaines) ont été menacées.

La rivière est libre jusqu'en bas de l'île Manseau. Les estacades des commerçants de bois y sont prises et on craint de ne pouvoir les retirer assez tôt pour recevoir le bois de flottage, qui est déjà en train de descendre.

Les estacades de Kingsey (20 000 billots) se sont rompues et ce bois a rejoint les 10 000 billots arrêtés plus bas. Ces estacades se sont brisées ce matin; le bois est arrivé à la hauteur de Nicolet et l'on n'a rien d'assez solide pour les retenir ici.

Les estacades de M. Gagnon à Arthabaska se sont rompues et les billots sont à la dérive. Le moulin Hall à Kingsey a été emporté, ses chaussées, quais et culées sont démolis. M. Tourville, a perdu 30 000 billots dans la rivière Saint-François.

Les pertes des commerçants de Nicolet sont considérables, mais elles ne sont pas encore évaluées.

Référence
«La débâcle», Le Messager de Nicolet, vol. 3, no 14 (19 avril 1883) : 2.
4 No d'identification : 12 535

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Information documentaire
On commente le trajet d'Arthabaska à Drummondville sur les lignes du Grand Tronc et du South Eastern. L'auteur déplore qu'on doive prendre pour se rendre à Drummondville la voie ferrée via Richmond et Acton, et ainsi parcourir plus de 80 milles. Il se demande quelle jouissance il peut y avoir à voyager sur le Grand Tronc, puisqu'une fois dans le train, on y meurt de froid ou de chaleur, et qu'on ne peut jamais prédire le départ et l'arrivée. Il faut de plus changer de convoi à Richmond et à Acton, et ainsi attendre de 10 à 12 heures pour prendre le South Eastern. On se demande pourquoi les deux compagnies ne pourraient pas arranger leurs horaires simultanément. L'auteur affirme que les compagnies se moquent des intérêts du public, et même de la loi, en ne respectant pas la loi qui les oblige à indiquer sur une planche noire à la porte des stations le retard des trains. Sur ce plan, la South Eastern semble commencer à prendre la mauvaise habitude du Grand Tronc, en étant toujours en retard. L'auteur élabore ensuite sur le développement important qu'a connu Drummondville au cours des dernières années. L'église y est ravissante d'originalité et de propreté, les oeuvres catholiques y sont en pleine croissance (couvent des Dames de la Présentation et prochain collège des frères de Saint-Viateur, nouvelle conférence de Saint-Vincent de Paul), l'industrie manufacturière est en plein essor (300 hommes dans les fonderies de McDougall), comme le développement domiciliaire et le commerce. Bref, il ne manque qu'une chose au bonheur des gens de Drummondville: le pont sur la rivière Saint-François, qui stimulerait les affaires et favoriserait la paroisse de Saint-Cyrille. Le South Eastern a pourtant contracté par le subside des deux municipalités concernées l'engagement de construire ce pont. On espère que lorsqu'il aura terminé sa ligne jusqu'à L'Avenir, dans quelques semaines, il se mettra à l'ouvrage. L'auteur propose finalement aux gens d'Arthabaska de tenter d'amener la ligne jusque chez eux, par l'offre raisonnable d'un bonus de la part des municipalités concernées (Horton, Bulstrode et Saint-Albert), et d'en parler à leur député, M. Bourbeau.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 16, no 49 (25 novembre 1882) : 2.
5 No d'identification : 27 185

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Information documentaire
« Chambre de commerce de Sorel »

La Chambre de commerce de Sorel s'est occupée de la réouverture de la compagnie « South Eastern Ry. », entre Sorel et Drummondville.

- L’article présente la requête de la Chambre de commerce. Les neuf points de cette requête y sont exposés.

Référence
«Chambre de commerce de Sorel», Le Courrier de Sorel, vol. 3, no 5 (04 avril 1902) : 2.
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