Ce site est une réalisation
du Centre interuniversitaire
d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

Index onomastique

Soeurs de l'Assomption
1 - 25 sur 75 résultats Imprimer
1 No d'identification : 613

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Description de la soirée donnée par les élèves du Pensionnat des Soeurs de l'Assomption de Saint-Léonard. Donnée en l'honneur du curé de Saint-Léonard, elle comprenait des récitations de compliments, des adresses, des chants par le choeur des élèves et par des solistes, des pièces musicales, une pièce de théâtre, une saynète comique...

Référence
Le Nicolétain, vol. 1, no 2 (20 décembre 1933) : 4.
2 No d'identification : 737

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Visite du Cardinal Villeneuve au pensionnat des Soeurs de l'Assomption. Description des locaux et décorations de circonstance, du programme des chants et des hommages. On reproduit le discours prononcé par le Cardinal à cette occasion.
- Visite de Son Éminence à l'Académie Commerciale de Nicolet, où l'on reproduit le discours de Mgr Brunault et la réponse du Cardinal.
- En gros, les discours vantent les communautés religieuses, les talents montrés par les élèves, remercient de la visite/de l'accueil, décrivent certaines caractéristiques morales et physiques (louangeuses) des institutions visitées, etc.

Référence
Le Nicolétain, vol. 1, no 11 (02 mai 1934) : 1 (suite: 1, 11, p. 4).
3 No d'identification : 798

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Fête du curé de Saint-Elphège : les élèves des Soeurs de l'Assomption ont exécuté un programme de musique et de chants. Présence de membres du clergé à la soirée.

Référence
Le Nicolétain, vol. 1, no 1 (06 décembre 1933) : 4.
4 No d'identification : 557

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
L'école du village a été donnée aux Révérendes Soeurs de l'Assomption.

Référence
La Gazette d'Arthabaska, vol. 1, no 34 (18 juillet 1908) : 2.
5 No d'identification : 1 077

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le départ du curé de Sainte-Eulalie a donné lieu à une manifestation de reconnaissance : à la suite de la grand'messe du dimanche, les paroissiens lui ont lu une adresse, le maire a présenté en leur nom une bourse bien garnie au curé, en témoignage de leur estime et de leur attachement. Article élogieux sur le dévouement du curé, qui retrace certaines obligations de son ministère qu'il a remplies avec zèle. Il a de plus travaillé à faire profiter la paroisse du dévouement des Soeurs de l'Assomption de Nicolet, ce qui s'est réalisé depuis septembre 1926.

Référence
Le Regard, vol. 1, no 1 (07 avril 1927) : 3.
6 No d'identification : 1 512

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Article sur Baie-du-Febvre. Il y a tout d'abord une description sommaire mais idyllique de ce que doit être une paroisse canadienne-française. On s'empresse de dire que Saint-Antoine-de-la-Baie-du-Febvre en est un bel exemple. Description topographique de la paroisse : bordée par le lac Saint-Pierre, entourée d'un coteau en hémistiche. À cause des crues des eaux connues autrefois, les maisons sont au pied du coteau, sur lequel se dresse l'église, loin du fleuve. Cela dégage une « commune » immense, impropre à la culture mais où l'on fait paître des milliers de bêtes à la belle saison, ce qui libère de la terre sur les fermes pour la culture. On parle du creusage du fleuve qui abaisse la hauteur de l'eau. Peu de terres sont vendues : elles restent dans les familles. Production de foin et industrie laitière sont les principales productions. Elles sont surtout dues à l'impulsion de deux hommes d'affaires (J.-Nestor Duguay, Louis M. Blondin, M.P.). Éducation : la proximité de Nicolet, et en particulier la présence du Séminaire de Nicolet, la favorisent. Les Soeurs de l'Assomption et les Frères des Écoles Chrétiennes ont ouvert des écoles au village même. Population de la Baie : 1674 âmes, réparties dans 304 familles. La fanfare Sainte-Cécile a été fondée en 1880 et a connu la gloire. On parle de certains fondateurs de cette fanfare, de ses succès, de sa direction. La Baie a fourni onze (11) zouaves pour la défense du Saint-Siège. On indique les noms. On recommande la lecture de l'ouvrage de l'abbé Elzéar Bellemare sur Baie-du-Febvre. On invite les curés et les hommes de profession à faire connaître les paroisses dans le Regard. Remerciement au curé P.A. Gouin, fils de cultivateur, natif et à présent curé de Baie du Febvre, pour les statistiques. Photographie du curé Gouin pour accompagner l'article.

Référence
Le Regard, vol. 1, no 3 (21 avril 1927) : 1.
7 No d'identification : 1 518

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Résumé des noces d'argent sacerdotales du curé de Sainte-Angèle-de-Laval. Description de la célébration, on parle un peu du chant et des célébrants. Adresse du maire du village et présentation d'une bourse. Au couvent des Soeurs de l'Assomption, le lendemain soir, les élèves ont présenté lors d’une réception leurs voeux au pasteur, et cela fut suivi d'un « programme » (une soirée artistique). On mentionne quelques assistants.

Référence
Le Regard, vol. 1, no 3 (21 avril 1927) : 3.
8 No d'identification : 1 622

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Quinze élèves du couvent des Soeurs de l'Assomption à Saint-Pierre-les-Becquets ont fait leur communion solennelle le 11 mai.

Référence
Le Regard, vol. 1, no 8 (26 mai 1927) : 3.
9 No d'identification : 3 647

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Décès chez les Soeurs de l'Assomption : comme elles sont en retraite, il semble que le silence serait de rigueur au couvent.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 1, no 31 (11 août 1881) : 3.
10 No d'identification : 5 364

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le président des commissaires d'école, M. Trahan, a invité plusieurs personnes à assister à l'examen des enfants de Nicolet et de l'externat du couvent. De nombreuses personnes s'étaient déplacées pour y assister, dont on nomme les plus importantes. L'école de la ville compte plus de 130 enfants : elle est dirigée par M. Théophile Roy, assisté de M. Louis Roy et de Mlle Marchand. L'examen a comporté de l'épellation, de la lecture, des récitations de grammaire, catéchisme, morale. À la suite de la distribution des prix, M. le curé a fait une allocution. Dans l'après-midi, les élèves de l'externat du couvent ont à leur tour passé leur examen. Il y a environ 60 élèves sous la direction des Soeurs de l'Assomption. Après l'examen, une petite pièce avait été préparée. Puis le curé Suzor a de nouveau fait une allocution et certains invités ont adressé quelques mots à l'assistance.

Référence
Le Messager de Nicolet, vol. 2, no 26 (06 juillet 1882) : 2.
11 No d'identification : 12 053

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
L’article traite de l’histoire de la communauté des Soeurs de l'Assomption de Nicolet.

Référence
Le Nouvelliste «Répertoire de sources journalistiques. Faits saillants en Mauricie» (27 mai 1964) : 14.
12 No d'identification : 6 442

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Les Révérendes Soeurs de L'Assomption sont en retraites. Prédicateur: R.P. Nuncevais, de l'ordre St-Vincent-de-Paul de Québec. À la clôture, il y aura prise d'habits et professions religieuses. Mgr Gravel officiera à ces imposantes cérémonies.

Référence
Le Progrès (Nicolet), vol. 1, no 1 (17 août 1900) : 4.
13 No d'identification : 8 477

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Bénédiction de l'orgue de Saint-Grégoire par Mgr d'Anthédon. La cérémonie a eu lieu dans l'église paroissiale, le 27 décembre 1868. On donne le nom d'hommes du choeur, de citoyens, d'organistes. L'orgue vient des ateliers de M. Mitchell, de Montréal et a coûté 2 000$. C'est le curé qui a eu l'initiative. Tous les détails de la cérémonie sont inscrits. On dit aussi que la célébration coïncidait avec la fête du curé J. Harper (dans cette paroisse depuis 37 ans). Les paroissiens lui ont offert à cette occasion, d'une valeur de 34 Louis, un capot de castor piqué, un casque de vison, une paire de mitaine en peau de loutre piquée, des bréviaires, une paire de lunette montée en or, une tabatière d'argent, une ceinture et une soutane de 20$. On apprend aussi que J. Harper a fondé le couvent des Soeurs de l'Assomption. On présente par la suite l'adresse intégrale présentée au curé par le Dr. J.B. Boudreau.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 3, no 4 (31 décembre 1868) : 2.
14 No d'identification : 10 033

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
La distribution des prix au collège de Stanfold a eu lieu le 20 juin, dans le théâtre de l'école. On dit que l'établissement existe depuis trois ans et qu'il est tenu par les Soeurs de l'Assomption. Pour l'occasion, il y eu de la musique, des chants. Le programme de la soirée est détaillé par la suite, avec le nom des élèves exécutant chacun des numéros. La séance de distribution des prix a été présidée par l'ancien curé de Stanfold, l'abbé Baillargeon, et M. Louis Lavergne, maire de Princeville. Les noms de d'autres membres du clergé présents et de personnes importantes de la localité qui assistaient à l'événements sont aussi indiqués. Renseignements sur la bâtisse du couvent: il s'agit d '«une splendide construction en pierres à deux étages, avec rez-de-chaussée et mansardes qui peuvent contenir cent lits; il mesure quatre vingt seize pieds de longueur sur cinquante six de largeur. Les appartements sont vastes, très bien éclairées et aérés, et la chapelle est un vrai bijou dans le genre religieux. La maison est chauffée au moyen d'une fournaise à eau chaude [...]. La cour de récréation est très vaste et un beau jardin, tout parsemé d'arbres fruitiers, sera bientôt à la disposition des élèves. Le couvent de Stanfold est situé à quelques pas de l'église et l'air est très salubre». On dit que l'éducation offerte à ce couvent est «adaptée en tout point aux besoins des filles de cultivateurs».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 21, no 24 (25 juin 1887) : 3.
15 No d'identification : 10 055

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Distribution des prix aux élèves du couvent de Saint-Médard de Warwick. La salle des exercices et le théâtre étaient décorés pour l'occasion. C'est le curé Pothier qui a présidé la séance, accompagné des abbés Baillargeon (ancien curé de Stanfold) et Caron (curé de Kingsey Falls), du maire de Warwick Honoré Pépin et de L.E. Boisvert, vicaire de la paroisse. Liste de d'autres personnes présentes. Au programme (qui est détaillé dans l'article), musique, duo, marche de l'étudiant, opérette, poésie, chant comique, cantate, cantique, pièce de théâtre, etc. Ce sont les Soeurs de l'Assomption qui sont en charge du couvent depuis 5 ans, quand les classes ont été ouvertes. L'ordre et le contenu des discours sont brièvement indiqués: par exemple, l'abbé Baillargeon «parla de l'Hospice des Soeurs de la Providence et du beau Séminaire de la ville des Trois-Rivières, sans oublier le couvent de Stanfold». Le couvent de Warwick est une construction en brique à deux étages avec rez-de-chaussée et mansardes, et mesurant 60 pieds par 45. Il est bâti sur un plateau «à quelques pas de l'église».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 21, no 25 (02 juillet 1887) : 3.
16 No d'identification : 11 292

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
La rentrée scolaire au pensionnat des Soeurs de l'Assomption aura lieu le 5 septembre.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 22, no 35 (01 septembre 1888) : 3.
17 No d'identification : 12 911

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
La fin de l'année scolaire au Couvent de Stanfold a été clôturée par une séance à caractère privé. «Les élèves de cette institution avaient perdu plusieurs jours de classes durant la tenue du bazar l'hiver passé; les bonnes Soeurs ont voulu que leurs élèves consacrassent tout le mois de juin à l'étude des matières classiques». Après la messe, il y a eu une communion générale dans la grande salle du pensionnat. Liste des élèves (une vingtaine) ayant mérité le prix «bonne tenue dans le détail du ménage». Une seule d'entre elles a cependant reçu le prix, soit une statut de la sainte Vierge. Les Soeurs de l'Assomption remercient ensuite le docteur Garneau (de Princeville). Détails sur la bâtisse du couvent: «une construction en pierres, à trois étages, mesurant 96 pieds de largeur; il est situé près de l'église, dans un endroit isolé; ses appartements sont spatieux, bien aérés et très bien éclairés; il est chauffé par une fournaise à eau chaude, qui donne partout une température douce et modérée. La cour de récréation est vaste et bientôt les élèves auront à leur disposition un splendide jardin». Finalement, on donne le nom de 7 élèves qui ont été diplômées avec «grande distinction».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 24, no 26 (03 juillet 1890) : 3.
18 No d'identification : 13 344

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Les élèves du couvent de Stanfold ont fêté la Saint-Monique le 4 mai (Monique étant le nom de la Supérieure de l'établissement). Un salut solennel de Saint-Sacrement fut chanté le 3 mai par l'abbé C.F. Baillargeon. Le lendemain matin, une messe de communauté a été donnée par le curé Désaulniers. Cette journée-là, les élèves du couvent et de toutes les écoles du village ont eu congé, «chose traditionnelle dans nos communautés». «La chapelle du couvent [...] a été entièrement peinturés à neuf [...]. Les murs du plafond ont reçu la couleur du lilas tendre; celle ds côtés, celle de gris vert. La corniche, dont la base repose sur une large bordure en or et dont toutes les moulures ont été peinturés alternativement en couleur de lilas de brun veloutré, de rouge pâle et de vert, présente dans son ensemble un très joli coup d'oeil. L'autel, avec se riches sculptures et ses dorures disposés avec autant de goût que d'intelligence, est un vrai petit bijou dans le genre. Les murs de la sacristie ont été peinturés en couleur vert pomme». L'article dit en terminant que les Soeurs de l'Assomption «méritent à tous les égards
une large part du patronage public dans l'oeuvre de l'éducation des jeunes filles».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 25, no 18 (08 mai 1891) : 2.
19 No d'identification : 13 404

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Distribution solennelle des prix au couvent de Stanfold, le 25 juin. Lors de cette distribution, où on félicita non seulement les élèves mais les Soeurs de l'Assomption pour leur travail d'enseignement, il y eut discours et pièce de théâtre. Le prix de la maison-mère, accordé à la meilleure élève du diocèse de Trois-Rivières, a été décerné à Amanda Paris, de Saint-Norbert. Une bourse de 5$ en or (don d'un citoyen de Stanfold qui n'est pas nommé) est aussi remise à la meilleure étudiante du couvent, cette fois la fille d'Eugène Talbot. Le Dr. Garneau a aussi donné une bourse en argent. Liste des personnes qui avaient des sièges à l'avant.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 25, no 26 (02 juillet 1891) : 3.
20 No d'identification : 13 885

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
À Stanfold, le 26 mai, il y a eu une soirée dramatique au couvent, sous les auspices des Rév. Soeurs de L’Assomption, au profit de leur mission du Nord-Ouest. Après la pièce de théâtre, il y a eu des chansons comiques. «Après la séance, réveillon général dans les salles du réfectoire, organisé par les Dames du village. On a admiré et fait honneur à tous les mets délicats, encombrant les tables».

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 26, no 22 (02 juin 1892) : 3.
21 No d'identification : 13 909

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Pour la distribution des prix au collège de Stanfold, des prix spéciaux ont été donnés grâce à des donateurs. Ces donateurs sont dans ce cas-ci les commissaires d'écoles, le curé de la paroisse, le D.P.U. Garneau et deux bienfaiteurs de l'institution des Soeurs de l'Assomption qui veulent garder l'anonymat.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 26, no 26 (30 juin 1892) : 2.
22 No d'identification : 24 991

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
À L'Avenir, les Soeurs de L'Assomption ont pris possession de leur couvent le 24 août. La bénédiction du Saint-Sacrement a eu lieu le soir de leur arrivée. La communauté se compose de 6 religieuses et, dès cette année, le nombre de pensionnaires pourrait être de 25 à 30.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 30, no 36b (17 septembre 1896) : 3.
23 No d'identification : 25 189

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Les Soeurs de l'Assomption ont perdu leur couvent de Saint-Guillaume par le feu cet hiver.

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 32, no 16 (01 avril 1898) : 3.
24 No d'identification : 24 994

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Une «École Normale catholique de filles» sera tenue à Nicolet par les révérendes soeurs de l'Assomption. Un contrat a été signé avec le gouvernement (le palier de gouvernement n'est pas spécifié).

Référence
L'Union des Cantons de l'Est, vol. 42, no 3 (03 janvier 1908) : 2.
25 No d'identification : 26 814

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Un incendie sévit à Nicolet: la cathédrale, la vieille église, le couvent des Soeurs de L'Assomption, la demeure de Mgr Suzor ainsi que d'autres bâtiments ont été incendiés. Il s'agit d'une conflagration catastrophique pour la ville. «Le feu a commencé vers les onze heures du soir et nous pouvions voir la lueur de Victoriaville».

Référence
L'Écho des Bois-Francs, vol. 13, no 3 (23 juin 1906) : 1.
1 - 25 sur 75 résultats