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du Centre interuniversitaire
d'études québécoises (CIEQ)

Fichiers documentaires

Index onomastique

Paradis
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1 No d'identification : 9 617

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le journal rapporte les propos de la revue officielle des commerçants et manufacturiers de bois du Canada, la «Canada Lumberman», tenus dans l'édition du 15 mai 1929. Elle fait l'éloge de la maison Paradis et Fils de Victoriaville, commerçants et manufacturiers de bois francs. Photo de Alfred Paradis. Voici l'article de la revue officielle : «Paradis & Fils sont, sans contredit, les plus grands commerçants et manufacturiers de bois francs du Canada et de l'est des États-Unis. Cette maison a la réputation d'être la plus grande manufacturière de bois et de dormants du Canada et de l'est des États-Unis. Ceci indique l'entreprise gigantesque de Paradis & Fils Ltée, de Victoriaville, province de Québec. Cette compagnie est contrôlée entièrement par la famille Paradis: Romuald Paradis en est le Président, J.-W. Paradis, le Vice-Président et Alfred A. Paradis, le directeur-gérant. Cette compagnie spécialise principalement dans la fabrication de dormants, de pièces de croisement, de pilotis, de bois de sciage, de bois francs et d'épinette. Depuis 1920, les affaires de cette Compagnie ont tellement augmenté qu'ils coupent et achètent aujourd'hui de quarante-cinq à cinquante millions de pieds de bois francs et de dix à vingt millions de pieds d'épinette, sans compter une quantité considérable de bois de pulpe. Cette Compagnie a des opérations dans toute la Province de Québec et dans les États du Vermont et du New-Hampshire. Elle a un moulin qui fait la spécialité de couper du bois francs en dimensions pour meubles, chaises, automobiles, etc. Elle est aussi intéressée dans des moulins à bois de plancher, tant aux États-Unis qu'au Canada. Nous sommes heureux de nous joindre à la Canada Lumberman, pour signaler le succès de la maison Paradis & Fils...».
- Publicité de la compagnie dans le cadre du numéro spécial de «La Voix des Bois Francs». On peut y voir la photo de M. Alfred Paradis, Directeur-Gérant de la compagnie et Trésorier du Comité d'organisation de la fête du 16 juin 1929; la photo de M. J.-W. Paradis, Vice-Président de la compagnie et Directeur du Comité d'organisation de la fête du 16 juin 1929; et la photo de M. Romuald Paradis, Président de la compagnie. La publicité informe le lecteur que la spécialité de la compagnie sont les dormants de chemin de fer.

Référence
La Voix des Bois Francs, vol. 1, no 32 (30 mai 1929) : 1 (suite: 1, 34, p. 6).
2 No d'identification : 9 637

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Arthabaska : «M. J.-W. Paradis pourra se vanter à bon droit, d'avoir été le premier automobiliste à se rendre en voiture jusqu'au pied de la Croix Lumineuse. En effet, dimanche dernier, sur les cinq heures, en compagnie de M. J.-E. Alain et Camille Duguay, il escaladait, sans incident, le chemin en construction qui conduit à la Croix. Les travaux se continuent et tout sera prêt pour que l'accès de la montagne se fasse sans difficulté d'ici quelques jours».

Référence
La Voix des Bois Francs, vol. 1, no 33 (06 juin 1929) : 1.
3 No d'identification : 11 921

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Victoriaville : «M. et Mme J.-W. Paradis, M. Guy Paradis et Mlle Madeleine Paradis et Mme John Paradis, de cette ville, sont allés à Nicolet au cours de la «semaine dernière» pour rendre visite à la révérende soeur Marie-Hermann, du monastère du Précieux-Sang de Nicolet, fille de M. Romuald Paradis».

Référence
La Voix des Bois Francs, vol. 1, no 38 (11 juillet 1929) : 4.
4 No d'identification : 12 918

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Accusations portées par un certain J.-W. Paradis contre deux candidats, MM. Labbé et Laroche, lors des dernières élections à Victoriaville. Il semble que M. Labbé aurait accepté de l'argent pour son vote et avoué le fait à une dame Marcoux («une automobile et un "bunch" d'argent»). M. Laroche, candidat dans le quartier sud, ne serait pas qualifié pour être élu selon les Statuts Refondus de la province de Québec. L'auteur regrette que les accusations n'aient pas été lues à la séance du 31 janvier. M. Labbé aurait intenté une poursuite et l'auteur espère que celle-ci sera maintenue, afin d'obtenir des renseignements supplémentaires. Il souhaite que M. Laroche et ses amis reconnaissent la vérité de son accusation.

Référence
La Voix des Bois Francs, vol. 1, no 16 (07 février 1929) : 1.
5 No d'identification : 25 855

Collection
Centre interuniversitaire d'études québécoises

Information documentaire
Le journal dresse un portrait de M. Paradis, nouveau président du « Club du Chalet des Cèdres », à Victoriaville.

Référence
La Voix des Bois Francs, vol. 2, no 30 (15 mai 1930) : 1.
6 No d'identification : 44463

Collection
Société d'histoire de Drummond

Information documentaire
« Appel rejeté »

La Cour d’appel de Québec a rejeté la requête de J.-W. Paradis, courtier en assurances de Victoriaville. Il avait été condamné pour cinq ans après avoir été trouvé coupable de conspiration dans un incendie criminel.

Référence
«Appel rejeté», La Parole (04 mai 1933) : 4.
7 No d'identification : 44591

Collection
Société d'histoire de Drummond

Information documentaire
« Appel renvoyé »

La Cour suprême rejette la demande de M. J.-W. Paradis de Victoriaville. Il est accusé de conspiration dans l’incendie du moulin appartenant à la « Victoriaville Funiture » de Daveluyville.

Référence
«Appel renvoyé», La Parole (28 décembre 1933) : 1.
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